Pourquoi le bras gauche de Gertrude Lodge, charmante jeune mariée, s'atrophie-t-il peu à peu en lui causant d'intenses souffrances ? Subirait-elle la malédiction lancée par une rivale malheureuse ? Charles Danton pourrait-il imaginer, tandis qu'il chemine vers la Maison Haute où réside Sally, sa promise, qu'un évènement inattendu va bouleverser ses plans ? Comment le retour inopiné d'Australie du frère de la jeune fille mettrait-il en péril ses projets matrimoniaux ?
Thomas Hardy, OM, was an English author of the naturalist movement, although in several poems he displays elements of the previous romantic and enlightenment periods of literature, such as his fascination with the supernatural. He regarded himself primarily as a poet and composed novels mainly for financial gain.
The bulk of his work, set mainly in the semi-fictional land of Wessex, delineates characters struggling against their passions and circumstances. Hardy's poetry, first published in his 50s, has come to be as well regarded as his novels, especially after The Movement of the 1950s and 1960s.
The term cliffhanger is considered to have originated with Thomas Hardy's serial novel A Pair of Blue Eyes in 1873. In the novel, Hardy chose to leave one of his protagonists, Knight, literally hanging off a cliff staring into the stony eyes of a trilobite embedded in the rock that has been dead for millions of years. This became the archetypal — and literal — cliff-hanger of Victorian prose.
On ne PEUT PAS se tromper avec Thomas les enfants. Pur style anglais et on y retrouve la ville de Casterbridge ( tu te souviens?). Se lit avec une bonne tasse de thé noir. Bien entendu...
2 étoiles pour Le bras atrophié ; 3 étoiles pour Les intrus de la Maison Haute.
Que dire de ces deux nouvelles ? Je les ai appréciées, mais avec quelques réserves dues au style qui amène à prendre du recul face à ces récits. Peut-être est-ce dû à la traduction, mais le style ne m'a pas marquée et m'a semblé distant. Quant aux histoires, elles sont assez simples, mais l'auteur sait créer les ambiances (campagnardes et superstitieuses) et un certain effet de mystère. Bien des éléments semblent prévisibles, pourtant certains secrets demeurent, lancinants.
Je lirai certainement d'autres contes du Wessex, afin de retrouver la maîtrise narrative de l'auteur.