When Desmond Miles is called away on an urgent mission, he entrusts fellow Assassin Jonathan Hawk with File 24. Hawk sets out to search for the Scepter of Isis – a powerful ancient artifact, lost in time. Through his Assassin ancestor, El Cakr, Hawk travels to Egypt in 1257, where the Scepter lies in the hands of the new Sultan. Pursued in the present by the formidable Templar agent Vernon Hest, Hawk finds himself in a race against time…throughout time.
The first of three fantastic new albums in the second cycle of Assassin’s Creed graphic novels from Ubisoft’s Les Deux Royaumes, published for the first time in the English language, Assassin’s Creed: Hawk is the continuation to the exciting, fast-paced Assassin’s Creed comic series, featuring an all-new Assassin in an all-new era!
Né à Marseille en 1964, Corbeyran vit à Bordeaux depuis 1987. Après avoir travaillé comme animateur de centre de vacances puis comme graphiste free-lance dans la publicité, il fait ses premiers pas dans la bd en signant le scénario de l‘album Les Griffes du Marais (Vents d’Ouest), publié en janvier 1990. 180 albums plus tard, apprécié des aficionados comme du grand public, il est aujourd’hui l’un des scénaristes français les plus en vue. Voyageur immobile, curieux de tout, avide d’images, de rencontres et d’expériences nouvelles, Corbeyran s’intéresse à (presque) tous les sujets et s’attache à explorer (presque) tous les genres, du polar (Garrigue) à la science fiction (Le Régulateur) en passant par l’aventure (Nelson Lobster), le thriller (Pulsions), l’humour (Kid Korrigan) et l'heroïc fantasy (Weëna). Le succès arrive en 1997 avec Le Chant des Stryges (Delcourt), dessiné par Richard Guérineau, un récit dense, complexe et tentaculaire qui jette une lumière inquiétante sur les origines de l'humanité en même temps qu'il pose les bases du renouveau du thriller fantastique en bande dessinée. En 1999, l'association "BD Boum" lui offre la possibilité d'orchestrer une œuvre collective autour de deux univers très particuliers : la prison et la surdité. 4 recueils de récits courts en noir et blanc donnant la parole aux détenus et aux sourds verront ainsi le jour sous la plume de dessinateurs connus (Margerin, Juillard, Mézières, Cabanes, Larcenet, Davodeau, Baudoin...) et moins connus. En 2001, la presse s'intéresse à son travail et, à la demande de la rédaction du mensuel "D.Lire", il crée la série Zélie et Compagnie (Bayard), dessinée par David de Thuin. En 2003, suite à sa rencontre avec le peintre Jean-Pierre Ugarte, il écrit Le Territoire (Delcourt), une fresque fantastique sur le thème de la mort, de l'amour et de la folie, dessinée par Espé. En 2003 toujours, c'est en compagnie du chercheur en informatique Achille Braquelaire qu'il signe Imago Mundi (Dargaud), une série de thrillers scientifiques dessinée par Luc Brahy. En 2005, sa rencontre avec le politicien Nicolas Hamm l'amène à créer La Conjuration d'Opale (Dargaud), une fable épique et ésotérique sur le thème du devenir de l'humanité, sompueusement mis en images par Grun. Si le fantastique occupe une place de choix dans sa bibliographie, Corbeyran n'hésite cependant pas à s’aventurer sur des terrains plus réalistes avec des récits intimistes et émouvants comme Lie-de-Vin ou Rosangella (Dargaud), dessinés par son complice Olivier Berlion (avec il a réalisé plus d'une vingtaine d'albums). Alors qu'une grande partie de sa production est étiquetée "ados - adulte", Corbeyran aime également s’adresser aux plus jeunes, comme en témoignent ses séries Le Cadet des Soupetard (Dargaud) et Sales Mioches ! (Casterman), toutes deux dessinées par Berlion, et plus récemment Natty et Okhéania (Dargaud) dessinées respectivement par Melvil et Picard. En 2006, les amateurs de feuilletons populaires plébiscitent La Loi des 12 Tables (Delcourt), dessiné par Défali, véritable défi scénaristique et graphique (12 épisodes de 30 pages, regroupés en 6 volumes et réalisés en 12 mois : un record !) et, en 2008, ils saluent l'originalité de l'ambitieux projet Uchronie[s] (Glénat) qui revisite la ville de New-York à travers le prisme de 3 réalités élaborées par Chabbert, Tibery et Défali. Corbeyran a obtenu le prix Jacques Lob pour l'ensemble de son oeuvre en 2005. De nombreuses autres récompenses jalonnent sa carrière : prix du meilleur album jeunesse à Blois (1996), Bulle d'Or du meilleur scénario à Brignais (1997), meilleur album à Chambéry (2000) et à Cognac (2007), prix Interfestival (2000), prix Extrapole (2000), prix des libraires Canal BD (2000), prix Tournesol (2002), prix Jules Verne (2005), Coup de Coeur à Sierre (Suisse), meilleur album étranger à Sobreda (Portugal), et, tout récemment, médaille d'argent de l'International Manga Award (Japon).
Περνώντας στο 4ο τεύχος, βλέπουμε πως έχουν γίνει κάποιες μικρές μεν, αισθητές δε, αλλαγές στο art work της σειράς, κάτι που προσωπικά με εξέπληξε ευχάριστα. Αν και δεν είμαι μεγάλος fan αυτού του είδους comics, είναι εντυπωσιακός ο τρόπος με τον οποίο ο Defali χειρίζεται τις εικόνες τους και δίνει ζωή και υπόσταση στο όλο εγχείρημα. Όσον αφορά τα κείμενα, θα έλεγα πως κι αυτά έχουν μία καλύτερη δυναμική απ' ότι στο ξεκίνημα της σειράς, αν και στην προκειμένη περίπτωση δεν μπορώ να έχω ολοκληρωμένη άποψη, καθώς το συγκεκριμένο κεφάλαιο είναι ημιτελές και ολοκληρώνεται στον 5ο τόμο, πράγμα που δεν μου επιτρέπει να έχω μια ολοκληρωμένη εικόνα. Ωστόσο, οφείλω να αναγνωρίσω πως μέχρι τώρα, είναι αυτό που μου κράτησε καλύτερη παρέα.
Μετά το μέτριο τρίτο τεύχος και το κλείσιμο της τριλογίας του Ντέσμοντ Μάιλς, το τέταρτο έρχεται αρκετά πιο βελτιωμένο και ώριμο. Οι διάλογοι παραμένουν απλοϊκοί στο μεγαλύτερο μέρος τους όμως το ότι είναι αραιογραμμένο σε συνδυασμό με πιο δουλεμένες αυτή τη φορά σκηνές δράσης και το πλέον πανέμορφο και πλούσιο σχέδιο του Ντεφαλί, στο αναπληρώνει.
Πλέον η σειρά έχει απομακρυνθεί από τις υποθέσεις των παιχνιδιών και αυτό που την κρατάει σε μεγάλο ποσοστό είναι το σχέδιο. Ελπίζω σε ένα καλό κλείσιμο στα δύο τελευταία τεύχη.
Every one of these I read leaves me wanting to read more. I will have to go hunting for the many issues I don't have yet. I have been playing Assassins Creed games for many years now and own most of them. My inter extended beyond the games a long time ago and I have been seeking out various items associate with it lately. This group of comics was a fantastic find. My local comic shop will probably like me more when i seek out back issues there. The artwork in this one was superb and it has a great storyline. I would recommend these to most anyone and especially if you have been a fan of the games.
Todos aquellos que siguiesen las aventuras de Accipiter en el último tomo editado por Planeta DeAgostini, están de enhorabuena. Los dos grandes, Corbeyran y Defali vuelven a unirse para presentarnos otra entrega de las aventuras de los Assassini a lo largo de las eras, para poder encontrar más objetos fabricados a partir de Fragmentos del Edén. En esta ocasión, el guionista jugará con más retrosujetos a la hora de contar la historia que nos lleve a la recuperación del Cetro de Aset, un objeto que facilitó la revolución de los esclavos egipcios en el año 1250 y por lo tanto la desaparición de la tirana Dinastía Ayubi. Alzándose pues la Dinastía Bahrita gracias a la intervención de los asesinos y a la influencia de este objeto fabricado con una parte importante de la teconología recuperada de la Primera Civilización, los asesinos Stella –descendiente de su antepasado Ludus– y Jonathan Hawk –al que ya vimos en el tomo anterior como Accipiter–, tendrán que viajar a los siglos XII y XIV para poder seguir la pista a este poderoso objeto.
Mon dieu que j'ai trouvé ce tome ennuyant. On passe de Desmond à Hawk. ce dernier est un personnage sans charisme que j'ai trouvé très peu intéressant.. De plus, son ancêtre ne l'était pas plus. En espérant que la suite soit meilleure.
Great artwork. And although it's only a graphic novel, this book feels canon to a real fan of the series, making you think as if you're the one traveling through time with the Animus!
Et bien, ce fut un tome riche en évènements. L'histoire débute avec Jonathan Hawk, que nous avions déjà croisé dans le tome précédent ; l'histoire débute quelques jours avant l'histoire se déroulant au tome précédent.
L'histoire débute en 1257 en Egypte lorsqu'un Assassin remet un objet, le sceptre d'Aset au premier dirigeant mamelouk d'Egypte, premier sultan d'une nouvelle dynastie, qui n'étaient jusque là que des esclaves. Puis, nous avons des phases où nous alternons entre réalité et 13ème siècle.
Donc, pour rappel, le fragment d'Eden n°24 est le sceptre d'Aset, qui aurait originellement appartenu à la déesse Isis (nom grec d'Aset), que nous avions donc bien croisé au tome précédent. Peu de temps après, nous retrouvons notre Assassin El Cakr qui tente d'en savoir plus, soit en s'informant auprès de connaissances qu'auprès de personnes qu'il assassine par la suite. Dans la réalité, Jonathan Hawk souffre de soucis lors de ses sessions en animus, comme des crises et étrangement, lorsqu'il va voir un médecin pour une opération pour son oeil manquant, le médecin lui apprend que son oeil a disparu (il a été volé en fait par les Templiers pour l'ADN du coup).
Enfin, s'en suit une courte poursuite pour obtenir en premier cet objet mais il se passe quelque chose d'inhabituel chez les Assassins, en plus des soupçons portant sur une éventuelle taupe au sein des Assassins. Bref, un tome vraiment bien prenant, passionnant et cela donne envie d'en savoir plus, sachant que l'on va se concentrer sur d'autres personnages, laissant Desmond Miles sur le côté pendant un moment.
I picked up five volumes of the series at the library at once (it's a six part series, but the library cunningly carries only the first five). I picked up them all, because they are very short volumes (about 50 pages or so) with relatively little text on the pages - made to look even shorter by the thick hard covers that take more than 2/3rds of the thickness.
The overall story seems a bit meandering, with no clear plot. New characters get introduced, old ones are forgotten and the only plot there is seems to be some sort of a fight between an old order of Assassins and Knight Templars. This is evinced by assassinations attempts (in which, surprisingly enough, the assassins are the target) and a race to find some ancient relics for one purpose or another.
The creators claim that this is as enjoyable by fans of the game as it is by newcomers, but this is not really true. I know of the games, but have not played them and I cannot make heads or tails of why these two groups keep fighting, how they have got their hands on tech called "Animus" (are they the only ones in possession of these, or are they more common? Who keeps improving them?) that allows them both to explore the "genetic memories" of people (mainly the Assassins who seem to have had dealings with the ancient relics over the centuries).
Ormai ci ho preso gusto e aspetto con ansia il momento in cui posso mettermi distesa sul letto a leggere il mio volume di AC quotidiano.
La copertina è uno spettacolo per gli occhi, così come le vignette ambientate nell'antico Egitto. Anzi, mi sembra che Defali se la cavi meglio come disegnatore di sfondi piuttosto che come ritrattista.
Da Desmond a Jonathan: si cambia di nuovo personaggio anche se - come nel primo caso - non ci viene detto molto di lui. Però dai, come protagonista non è male.
This was a lot more interesting than the first three volumes. I think they made the right choice to move the story away from Desmond and focus on someone else. I quite like Hawk, he doesn't get a lot of time to shine/interact with people, but he does have a cool outfit, lol. I'm also invested in the El Cakr storyline so I'm curious to see where that will lead.
Es interesante como a partir de esta edición, que es la cuarta de la serie de cómics, los personajes principales de la saga se la heredan a personajes nunca antes vistos tanto en el presente como en el pasado. Siendo Hawk y El Cakr quienes toman las riendas de la historia.
Much better in terms of getting me to connect to the characters. Distances itself from the events of the game while adding to the lore of the series. A little clunky in the writing and the dialogue boxes are not in the traditional format so it was hard to follow at times.
Desmond Miles is urgently called on another mission. He entrusted the task of finding Piece of Eden #24 to another Assassin: Jonathan Hawk. In charge of locating and retrieving the artifact, Hawk embarks on a search for the Scepter of Aset, a powerful artifact supposed to provide an aura of power to its holder. Through reliving the lives of his ancestor Numa Al'Khamsin, Hawk starts a search for the artifact in Egypt.