Étude de caractères, portrait minutieux, autopsie exhaustive d’un mari occupé de lui-même et d’une épouse qui veut franchir les turbulences, le nouveau roman d’Alice Ferney passe au tamis d’une écriture indiscrète et addictive les heurs et malheurs de la biosphère conjugale.
Un livre qui vous prend, qui vous entraîne - devenant ainsi le témoin intime d'un couple, de ses élans et de ses déchirements. Le personnage de Marianne est poignant, juste, plein de grâce(s). On ne ressort pas de ce roman comme on y est entré. Il fait beaucoup réfléchir sur la relation, l'autre, ses désirs et ses peurs. Paradoxalement, la tristesse infinie qui se dégage de cette histoire ouvre aussi sur la beauté et le caractère fragile de nos existences. Un grand livre. Et une si belle écriture.
So sad! So obviously turned to the mean side of the characters. Disturbing by its veracity! But so we'll written ! You can feel what the wife feels so intensely!
Ce livre est triste, il nous renvoi au mirage de la liberté ! Absence de liberté dans nos sentiments et nos émotions. Nous sommes dépendants de nos environnements, de notre éducation, nous sommes les marionnettes de nos inconscients, de nos mirages.
Où est la capacité de résilience de Marianne ? Marianne n’est pas montrée sous son meilleur jour ! Engluée dans son incapacité à rebondir.
Le début du livre est entraînant mais le troisième quart est très long, il n’en fini pas. La fin est inspirée des choses de la vie. Les Choses de la vie est un film français réalisé par Claude Sautet et sorti en 1970. Il s'agit d'une adaptation du roman du même nom Les Choses de la vie de Paul Guimard. Il y a dans ces vies, des émotions expérimentées par tous. L’analyse est souvent bonne. Mais seul le mauvais côté nous est montré. Difficile de dire ce que j’en pense. Le début est palpitant le troisième quart est long, si long. Il semblerait que Marianne ne soit décrite uniquement que par son absence de projet, de désir, que par sa dépendance, son incapacité à rebondir. C’est triste. Marianne semble tout attendre de l’autre au risque de ne jamais vivre. Quelle est la capacité de résilience de Marianne ? Un fine, ce roman fait peur ! Le rôle des éducations, l’empreinte des familles, y est si important.que nous pouvons nous poser la question : « Où est donc la liberté dans nos vies ? » Il semblerait qu’il n’y en ait pas ! D’autre part, la fin du livre est trop inspirée des « choses de la vie avec Michel Picoli » l’accident, le carrefour, le tracteur, .... »
Remarquable. Je n’avais pas prévu d’accrocher à ce point. Les personnages font vrai, on y croit, on a une empathie terrible pour eux même si on en déteste certains et on en aime d’autres, surtout une autre, Marianne. L’auteure est dure avec ses personnages, elle les juge sévèrement et n’a d’indulgence que pour Marianne. Mais on a de la peine pour tous, victimes des autres et surtout d’eux-mêmes. Incapables de se voir et de se de comprendre, comment bien vivre avec les autres et avec soi-même ? Comment l’homme le plus aimé du roman peut-il détruire sa vie et en souffrir si peu ? La souffrance est-elle une sorte de privilège qu’on se doit d’éprouver pour pleinement vivre l’expérience humaine. Celui qui se coupe de ses émotions mais profite pleinement des plaisirs de la vie sans se lamenter sur ce qu’il a perdu, dilapidé, est-il plus à plaindre ou à envier que celui qui est abandonné et ne s’en remet pas?
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L'histoire d'un couple, d'un homme, de ses parents.. De l'éducation et de l'enfance qui façonne notre rapport aux autres et à soi, notre personnalité. "Nos destinées affectives sont-elles libres ? De quel poids pèsent les rêves et les échecs de la génération précédente ?" Je n'ai pas été totalement prise par ce roman mais il invite a réfléchir à l'impact de ses parents, de sa famille sur ses choix, inconscients ou non.
J'aime beaucoup cette auteur qui a une réflexion profonde sur l'intime et les caractères. Ce roman est une étude de la transmission des générations précédentes et une analyse psychologique des personnages. On suit les histoires de famille de deux couples ; leur jeunesse, leur amour et leur mariage. J'ai trouvé parfois un peu de longueur et de répétition (550 pages).
Un couple (Serge et Marianne) dont on décortique l'histoire respective. Cette analyse familiale poussée à l'extrême nous aide à comprendre avec une subtilité incroyable chacun des personnages.
Une belle écriture d’une histoire de famille et ses revers ou l’éducation et l’intelligence émotionnelle prennent tout leurs sens. J’ai adoré même si il y a parfois des longueurs.
Magnifique! C'est un roman qui vaut la peine d'être lu. La vie et les sentiments des héroes sont tellement vifs que tu ne pourras pas rester a l´ecart. J´pourrais le comparer avec ¨The Thorn Birds¨ (Les oiseaux se cachent pour mourir) par sa force et son immensité. Psychologique et vital, c´est un livre qui te fait penser, compatir et puis... comprendre que ta vie, bien que soit différente en detailles, est quand même pareille en essentiel. Je viens de le lire et je crois avoir besoin de quelques jours pour l´assimiler complètement.
Un peu long..mais brillant. Quelle merveilleuse description des personnages et de leurs vécus. Magnifique. Triste aussi. Complexe.. Et long..comme la vie.