In these fascinating tales that exist somewhere along the line that separates the living from the dead, a doll gives a pregnant woman a lesson in motherhood; a redesigned doll wants to be accepted by its owners; a manager replaces workers with a crew of dolls; and a lonely man learns the value of life from a doll. With each passing day, dolls become more like humans...and humans struggle to discover what it means to be truly alive.
sans m’en rendre compte j suis vraiment attacher au concept alors qu’au début j’avais du mal a le lire avec les dessins etc et fin ct juste un manga qui trainais à la maison
déjà j’aime beaucoup le fait que les couvertures et les chapitres sont dominer par les poupées alors que ce qui anime le manga c les humains MAIS le sujet c les dolls
et on s’attache vraiment aux Dolls psq bah elle nous font de la peine vu que ça permet de vraiment mettre en valeur le côté degeulasse des humains, ou parfois leur solitude ( causes par d’autre humains )
g l’impression d’être folle et être comme ces personnes solitaires des histoires en commençant à m’attacher sincèrement aux poupee, mais des gens en font déjà cette usage là puis si elles existaient vraiment les humains recracherait tout leurs côté malsain sur elles. mais aussi parfois le fait que au final y’a que les dolls qui les sauvent ça rappelle que des fois les humains sont même pas fiable ( et sans elles (donc notre monde) yen a qui meurent tout seul ou quoi )
+ intéressant psq je venais de me renseigner sur les poupées porcelaine de margiela et ça se mettait en lien sur certain point comme le fait que les dolls sont un peu un objet « à nos ordres » qu’on peut manipuler à notre guise ou, est un objet de fétichisme
Et ce qui fait mal au cœur c’est aussi que les dolls ont une apparence très humaine dans l’histoire, mise à part qu’elles sont très très belles et lolita, mais ça nous rappelles que des personnes utilisent des VRAIES personnes de cette manière là aussi
The first two stories tie in to the current method by which people introduce quasi-human relationship disruptors into their households, ie having children, and thus made me far more uneasy than the series' usual android shenanigans ever could. But thereafter we're back to the familiar format of man's inhumanity to machine, and humans being awful to each other by way/excuse of machines, and I felt far more comfortable. The Remodeller's origin story is even more gruesome than I'd expected, and the story of the old employee responsible for scrapping discarded Dolls is particularly nightmarish.