«Orso monta dans sa chambre. Un instant après, Colomba l'y suivit, portant une petite cassette qu'elle posa sur la table. Elle l'ouvrit et en tira une chemise couverte de larges taches de sang."Voici la chemise de votre père, Orso."Et elle la jeta sur ses genoux."Voici le plomb qui l'a frappé."Et elle posa sur la chemise deux balles oxydées. "Orso, mon frère ! cria-t-elle en se précipitant dans ses bras et l'étreignant avec force. Orso ! tu le vengeras !»
Prosper Mérimée was a French dramatist, historian, archaeologist, and short story writer. He is perhaps best known for his novella Carmen, which became the basis of Bizet's opera Carmen.
Mérimée loved mysticism, history, and the unusual, and may have been influenced by Charles Nodier (though he did not appreciate his works), the historical fiction popularised by Sir Walter Scott and the cruelty and psychological drama of Aleksandr Pushkin. Many of his stories are mysteries set in foreign places, Spain and Russia being popular sources of inspiration.
In 1834, Mérimée was appointed to the post of inspector-general of historical monuments. He was a born archaeologist, combining linguistic faculty of a very unusual kind with accurate scholarship, with remarkable historical appreciation, and with a sincere love for the arts of design and construction, in the former of which he had some practical skill. In his official capacity he published numerous reports, some of which, with other similar pieces, have been republished in his works. He was also responsible for several translations of Pushkin and Gogol, when they weren't known in Europe yet.
Le problème de Mérimée, c'est qu'il ne sait pas écrire les fins. Du coup les premières nouvelles du recueil, plutôt courtes, ne sont pas très bonnes, elles tombent toutes à plat. Les plus longues (la Vénus d'Ille, Colomba, les Ames du Purgatoire, la Double Méprise) sont beaucoup plus réussies. Et les auteurs européens du XIXe sont définitivement incapables de parler des Africains sans être extrêmement racistes, donc sautez Tamango si vous ne voulez pas vous infliger une nouvelle sur un marchand d'esclaves où tous les Africains sont stupides, cupides et peureux.
I admire Merimee's heroine so much more than Hardy's Tess, despite their many similarities and life challenges. Je remercie mon professeur a Nantes en recommendant ce roman fabuleux.
Colomba traite du problème de la vendetta et de l'honneur corse, et met en scène des personnages très hauts en couleurs et poignants. Un très bon récit qui, comme souvent avec les nouvelles, pousse l'écrivain à se sublimer pour en faire un roman en miniature.
Je ne me souviens hélas pas de toutes les nouvelles accompagnant Colomba.
La redoute m'avait bien plu à l'époque, ainsi qu'un autre récit dont le titre m'échappe. Les autres nouvelles étaient sans prétentions, mais agréables à lire. Un livre sympathique.
Si vous avez tué un homme, allez dans le maquis de Porto-Vecchio, et vous y vivrez en sûreté, avec un bon fusil, de la poudre et des balles; n'oubliez pas un manteau brun garni d'un capuchon, qui sert de couverture et de matelas. Les bergers vous donnent du lait, du fromage et des châtaignes, et vous n'aurez rien à craindre de la justice ou des parents du mort, si ce n'est quand il vous faudra descendre à la ville pour y renouveler vos munitions.
Je ne sais pas si c'est dû à mon état de fatigue de cette fin d'année ou pas mais j'ai trouvé ce livre ennuyeux. J'ai souvent eu envie de piquer du nez à la lecture (dans le RER). Tant au niveau du style que j'ai trouvé assez plat qu'au niveau même de l'histoire, je n'ai pas du tout accroché à Mérimée. Par contre, j'ai bien apprécié la Vénus d'Ille et Le Vase étrusque parmi ces 11 nouvelles (en vrai, j'ai déjà oublié plus de la moitié des nouvelles, c'est dire à quel point j'étais fascinée.)