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Contes et récits fantastiques

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Fables de vampires, histoires de doubles et de sortilèges, ce recueil évoque par bien des traits une taverne allemande d'Hoffmann, avec ses monstres inquiétants et ses fantômes grinçants. On y retrouve, en effet, les thèmes chers à la première génération romantique, et notamment sa fascination pour le fantastique venu d'Ecosse ou de Rhénanie. A ceci près, cependant, que Théophile Gautier imprime sa marque propre à cet univers trouble de la rêverie humaine : chaque récit reçoit un supplément d'angoisse et de surnaturel qui renforce sa dimension fantastique et l'agrémente d'un surcroît de mystère.
L'un des proches de Théophile Gautier avait affirmé que « c'était peu de dire qu'il était superstitieux, il était la superstition même... » Ces Contes et récits fantastiques en sont la parfaite illustration. Derrière le bon vivant se cache en fait un homme taraudé par les sombres figures de l'irrationnel. A sa manière, peut-être, un devancier du Breton de Nadja, lequel dénonce la vanité de « la conventionnelle opposition de la folie et de la raison qui se refuse à faire la part de l'irrationnel ».

630 pages, Mass Market Paperback

First published August 3, 2011

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About the author

Théophile Gautier

2,245 books313 followers
Pierre Jules Théophile Gautier was a French poet, dramatist, novelist, journalist, and literary critic. In the 1830 Revolution, he chose to stay with friends in the Doyenné district of Paris, living a rather pleasant bohemian life. He began writing poetry as early as 1826 but the majority of his life was spent as a contributor to various journals, mainly for La Presse, which also gave him the opportunity for foreign travel and meeting many influential contacts in high society and in the world of the arts, which inspired many of his writings including Voyage en Espagne (1843), Trésors d'Art de la Russie (1858), and Voyage en Russie (1867). He was a celebrated abandonnée of the Romantic Ballet, writing several scenarios, the most famous of which is Giselle. His prestige was confirmed by his role as director of Revue de Paris from 1851-1856. During this time, he became a journalist for Le Moniteur universel, then the editorship of influential review L'Artiste in 1856. His works include: Albertus (1830), La Comédie de la Mort (1838), Une Larme du Diable (1839), Constantinople (1853) and L'Art Moderne (1856)

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7 (6%)
1 star
1 (<1%)
Displaying 1 - 13 of 13 reviews
Profile Image for Gégé.
31 reviews
September 25, 2025
omg ca fait si longtemps que j'avais pas lu j'avais oublié que j'en étais capable
l'histoire de la toison d'or est bien cependant je dirais à Tiburce d'aller se faire foutre (Gretchen t'es parfaite change pas ma belle)
Profile Image for Camille Brn.
60 reviews2 followers
January 1, 2025
Belle découverte, les descriptions sont parfois un peu longues par rapport à la place que prend l'histoire, mais ça donne une certaine poésie à l'ensemble
Profile Image for Magali.
Author 15 books19 followers
March 31, 2020
Jeune adolescente, j’ai fait mes premières incursions dans la littérature fantastique sous le patronage de deux types d’auteurs : les maîtres contemporains de l’horreur (Stephen King, Dean Koontz, Graham Masterton) et les classiques du XIXe siècle (Guy de Maupassant, Prosper Mérimée, Théophile Gautier). Alors, quand Alphonsine a lancé son Challenge XIXe, j’ai tout de suite pensé à ces derniers. Récemment, suite à une désagréable lecture de SF (Les Perséides de Wilson, qui m’a autant déprimée que déçue), et au vu de l’ambiance anxiogène ambiante, je suis retournée vers mes premières amours en terme de littérature fantastique, vers une valeur sûre, à savoir : les Contes et récits fantastiques de Théophile Gautier.

La plume de Théophile Gautier, à l’instar de nombreux auteurs de cette époque, n’est pas avare en descriptions. Mais qu’à cela ne tienne ! Les portraits de personnages – en particulier féminins – sont brossés avec moultes comparaisons et métaphores, les lieux dépeints avec une grande minutie. Pour nous, lecteurs du XXIe siècle, ces descriptions si précises sont une vraie manne ! D’autant que l’auteur se permet de temps à autre de briser le quatrième mur en s’adressant directement au lecteur ou en laissant transparaître, ici ou là, une pointe d’humour voire un trait d’ironie. Bref, malgré les descriptions et les entrées en matière qui peuvent parfois courir sur plusieurs pages, on ne s’ennuie pas !

Théophile Gautier aime également nous abreuver abondamment de références culturelles. Que ce soit en mythologie gréco-romaine, en peinture, en sculpture, en théâtre ou littérature, les noms propres abondent au fil des récits. Mon édition comporte des notes détaillées, en fin d’ouvrage, ainsi qu’une préface touffue, ce qui permet de débroussailler un peu toutes ces références. Pour ma part, cela ne me pose pas de problème : j’y vois là un instantané de la culture d’un homme de lettres de cette époque et une occasion comme une autre de découvrir des oeuvres que je ne connaissais pas.

Le point commun des nouvelles figurant dans ce recueil sont, sans aucun doute, les femmes et les folies qu’elles provoquent. Chacune des principales protagonistes se voient dépeintes comme ayant une beauté telle qu’elle en est surnaturelle. Chacune, même les plus humaines, semblent appartenir à une autre espèce tant leur beauté est parfaite. Certaines sont fatales, d’autres innocentes, toutes font tourner la tête des protagonistes masculins, les menant parfois à leur perte. J’ai trouvé que les descriptions riches en métaphores, profuses en détails pour souligner la beauté de ces femmes et l’intensité du désir qu’elles suscitaient chez ces messieurs, témoignaient d’une belle emphase que l’on ne s’attend pas forcément à trouver dans des écrits du XIXe siècle, époque connue pour sa retenue et son silence en ce qui concerne les relations amoureuses.

Passons à présent à un petit retour, nouvelle par nouvelle :

La Cafetière est probablement l’un des deux textes que je connais le mieux. Je pense même que j’ai du l’étudier en cours. Où l’on découvre l’aventure nocturne d’un jeune homme, qui voit objets et habitants des tableaux s’animer. Un texte très court, à la chute brutale pour le protagoniste !

Omphale reste bref également. Nous restons dans un thème similaire à celui de La Cafetière, avec un jeune héros qui s’amourache d’une figure féminine surnaturelle. Le ton est léger, coquin même (parler d’érotisme serait exagéré mais on se doute très facilement de la raison de la fatigue de notre héros, si sollicité la nuit ! ^^). La chute est à la fois cocasse et douce-amère.

La Morte amoureuse est l’autre texte que je connais le mieux du recueil. C’est probablement, également, l’un des plus célèbres de Théophile Gautier. Il figure dans nombres d’anthologies consacrées à la figure du vampire, et pour cause, c’est là la nature de la Morte amoureuse du titre ! Pourtant, point de frissons ou de scènes sanglantes à profusion, La Morte amoureuse est avant tout le récit de la déchéance d’un tout jeune prêtre, envoûté par la courtisane Clarimonde.

La Chaîne d’or ou l’Amant partagé est le premier texte du recueil à ne pas comporter d’élément fantastique. Sis en Grèce antique, l’intrigue nous entraîne à la suite de Plangon, une hétaïre, et son amant, Ctésias, qu’elle chasse après avoir appris qu’elle n’est pas la première qu’il ait aimée. La chute, surprenante pour l’époque, tirera un sourire au lecteur contemporain.

Une nuit de Cléopâtre ne comporte pas non plus d’élément surnaturel. Le texte offre une débauche de descriptions des richesses de Cléopâtre, telle qu’elle semble surréaliste. Cléopâtre, aussi belle que cruelle, qui, découvrant qu’un simple homme du peuple s’est amouraché d’elle, va lui offrir une unique nuit en échange de sa vie. Un singulier portrait de l’ennui, la vanité et la cruauté qui peut habiter celles et ceux qui possèdent tant de trésors qu’ils en perdent leur humanité.

La Toison d’or nous replace dans le contexte historique du XIXe siècle. Tiburce, amoureux des belles toiles, se rend dans les Flandres à la recherche des beautés blondes magnifiées par Rubens. Sa quête sera bien plus difficile qu’il n’y pensait au premier abord ! Véritable cri d’amour pour la peinture, mais aussi pour ses modèles, La Toison d’or est un texte plus sympathique que le précédent, notamment par sa chute, où, pour une fois, le salut vient de la femme aimée plutôt que le coup fatal.

Le Pied de momie est un autre texte bien sympathique. Nous retrouvons la fascination de l’auteur pour l’Égypte antique à travers ce pied momifié, acheté pour servir de presse-papiers. Suit l’aventure nocturne de l’acheteur, qui voit débarquer la propriétaire de ce pied ! Rien de terrifiant dans l’histoire – nous restons dans le ton des autres nouvelles de Gautier, avec de l’amour irraisonné, instantané, une pointe d’humour, et une chute qui laisse le héros pantois !

Le Roi Candaule se place dans un tout autre registre. Plus longue et sise à nouveau en Grèce antique, cette nouvelle place cette fois son personnage principal féminin dans le rôle de la femme fatale. Dotée d’une beauté éblouissante, comme toutes les protagonistes féminines des autres nouvelles, Nyssia a été élevée dans un pays où il est d’usage de masquer ses traits. Seul le mari peut jouir de la vue de sa femme. Or, elle est si belle que le roi, son époux, ne résiste pas à dissimuler son capitaine dans la chambre pour qu’une autre personne sache à quel point sa femme est belle et ainsi pouvoir s’en vanter (on s’en doute, cette décision sera tout sauf bonne…). Gautier y réinterprète également l’histoire de Gygès, que pour ma part je connaissais surtout pour l’épisode de l’anneau qui rend invisible, trouvé dans un cheval d’airin – anneau qui ne joue aucun rôle dans l’histoire et est seulement mentionné.

Arria Marcella nous emmène cette fois à Pompéi, à nouveau au XIXe siècle. Où un jeune homme s’éprend de la forme immortalisée d’un sein de femme, gangue creuse de cendres. Si on frôlait le fétichisme avec Le pied de momie, cette fois, nous sommes en plein dedans ! À l’instar d’autres textes de Gautier, notre héros vivra une aventure nocturne qui le bouleversera à tout jamais et sa séductrice, vue comme une femme fatale.

Avatar est l’un des deux plus longs textes du recueil. Son entrée en matière est un peu longue mais on finit par se laisser prendre à cette histoire. Octave est épris d’une femme inaccessible, parfaite, mariée à un époux lui aussi parfait et, de surcroît, le couple est si amoureux qu’Octave ne peut espérer séduire l’objet de ses pensées. Cet amour sans retour le tue à petit feu. Il rencontre un docteur mystérieux, qui a longuement séjourné en Inde et en est revenu porteurs de secrets mystiques. Ce docteur lui propose une solution à son problème : transférer son âme dans le corps du mari ! Difficile de ne pas frissonner face à cette nouvelle sur le thème du vol de l’identité.

Jettatura clôt le recueil avec une nouvelle très longue et bien sombre. Le héros de cette histoire est en effet porteur du mauvais oeil et les conséquences de cette affliction seront terribles.

Relire ces textes a été un régal, entre frissons et délectations, selon les chutes plus ou moins heureuses des différentes nouvelles. La plume de Théophile Gautier, si elle est parfois trop généreuse en descriptions et références pas forcément connues, reste délicieuse. La nostalgie joue sans doute également dans le plaisir de ma relecture mais au vu des ambiances et des différentes trouvailles dans ces amours surnaturelles, il n’est pas surprenant que ces Contes et récits fantastiques aient trouvé leur place aux côtés des autres textes classiques du genre et de l’époque.
Profile Image for charlotte c-r. .
152 reviews2 followers
April 15, 2022
j’aime beaucoup théophile gautier et sa notion du noir et de l’horreur, mais au fur et à mesure que je lisais de ces nouvelles j’avais l’impression qu’elles se répétaient toute un peu.
Profile Image for Jade Liu.
50 reviews1 follower
February 21, 2017
An artist who falls in love with a museum painting, a soul who switches bodies to approach his love interest, a happy couple whose relationship takes a downfall by the curse of the evil eye...such are some of the tales told in this volume. The stories range in quality from predictable to mind-blowing, often with an oriental twist to them. As a non-native French speaker, I did find certain passages containing detailed, lengthy descriptions difficult to follow, but once the plot gets under way, the story takes over. Great read overall.
79 reviews
October 18, 2015
Ce sont des nouvelles fantastiques. J'adore, en particulier celles traitant l'histoire de l'art et l'archéologie.

Je conseille à tous car cela mêle l'époque du XIXe siècle et l'univers gothique fantastique.
Profile Image for Saveur Littéraire.
206 reviews
October 24, 2022
La cafetière : cruellement court et délectable, ambiance festive et étrange tandis qu'on déambule dans la nuit, à ne pas savoir si c'est un rêve ou la réalité, jusqu'à la chute, triste. Une histoire d'amour vouée à ne jamais être, puisque l'un des deux n'est plus.

Onuphrius ou les vexations fantastiques d'un admirateur d'Hoffmann : Hommage à un autre père de la littérature fantastique, et aussi un rythme effréné. le malaise grandit tout au long de la nouvelle pour atteindre son apothéose à la toute fin, sans donner la moindre explication claire sur ce qu'on vient de lire. La folie guette pour une raison inconnue, jusqu'au tout dernier souffle semble-t-il.

Omphale : Très similaire à La cafetière dans son histoire, avec quand même des variations, notamment sur la fin, surprenante et, quand même, rassurante parce qu'on ignore ce qui se serait passé si les amours avaient pu être réunis. Bien ? Mal ? Un amour impossible qui aurait pu être, si l'un des deux amants avait réussi à racheter la tapisserie qui a tout déclenché. Mais à quel prix ?

La Morte amoureuse : Un chef d'oeuvre sous forme de conte, qui peut sembler imposant et rébarbatif à un élève de quatrième, mais lorsque cet élève y revient des années après, les mots gardent leur saveur et l'histoire n'en est que meilleure, plongée dans une ambiance gothique où vampires et fantômes règnent dans la nuit.

Le chevalier double : Relativement court comme conte, pas le plus mémorable mais un bon moment tout de même, passé en compagnie d'un chevalier amoureux perdu entre deux parties de lui-même, cela depuis sa naissance. C'est d'ailleurs plus l'histoire de sa mère qui intéresse que la sienne, mais là, c'est subjectif. Et enfin, un peu de triomphe de l'amour sur la fin !

Le pied de momie : Parfaitement irréaliste, mais pas moins délicieux, même si c'est là aussi très court et qu'on ne sait pas le pourquoi du comment exact. Comment tomber amoureux d'une princesse et fille de Pharaon ? En lui rendant le pied qu'elle a perdu et en demandant sa main à son père. S'il n'y avait pas cette immortalité entre les deux amoureux…

Deux acteurs pour un rôle : Mise en page différente pour ce conte, car elle se compose de trois parties ! Qui offense le Diable se frotte à ses cornes… et le Diable n'est pas heureux qu'on l'imite aussi mal, semble-t-il. Conte efficace et délectable encore une fois, où l'on a peur pour le jeune comédien qui croit jouer le Diable à la perfection, acclamé par la foule. Les dangers sont plus nombreux qu'il ne le croit, pourtant… Glaçant à souhait, fantastique comme on aime !

Arria Marcella : Un nouvel hommage à Hoffmann et une balade dans une Pompéi antique, après qu'un jeune homme ait aperçu un visage qui allait le hanter jusqu'à sa mort, peut-être. Jusqu'où l'amour peut mener, jusqu'à l'Au-delà ? Là aussi, pas le plus excitant des contes, mais un bon moment passé en compagnie des habitants d'un monde prêt à être réduit en cendres.

Chronique publiée initialement le 14 mars 2021 : https://saveurlitteraire.wordpress.co...
Profile Image for Mamzelle Potter.
243 reviews10 followers
April 4, 2025
Il y a des auteurs que l’on croise sans vraiment les lire. Des noms entendus en marge d’un cours, glissés dans une note de bas de page, évoqués comme des figures un peu lointaines, un peu poudrées. Et puis, un jour , on ouvre un recueil signé Théophile Gautier, et on comprend. On comprend pourquoi certains textes traversent le temps avec cette grâce intacte, presque suspendue.

J’ai lu ce recueil de nouvelles comme on traverse un jardin d’ombres : avec curiosité, parfois avec crainte, mais toujours avec ce sentiment d’être happée dans un autre monde.Comme souvent avec les recueils, certaines nouvelles m’ont laissée plus forte impression que d’autres.

Mais toutes portent cette même empreinte — une langue riche sans lourdeur, fluide sans facilité, une écriture qui caresse les contours du réel avant de s’en écarter, doucement, pour faire basculer le lecteur dans un ailleurs. J’ai été particulièrement marquée par deux textes : “La Morte Amoureuse” — probablement l’un des plus célèbres de Gautier — et “Arria Marcella”, tout aussi fascinant.

Dans les deux, il y a ce glissement du réel vers le rêve, du désir vers la perte de soi. Des hommes séduits, fascinés, absorbés par l’image d’une femme qui n’est peut-être qu’un mirage, une illusion née de leur propre regard.

C’est troublant. Et étrangement actuel.

Il y a chez Gautier cette manière de parler du fantastique comme d’un trouble du cœur. Ce n’est jamais un choc brutal, mais un frisson.

Quelque chose d’organique, qui vient lentement effacer les frontières entre le visible et l’invisible, entre le présent et l’éternel.

Ce recueil est, je crois, une très belle porte d’entrée vers l’univers de Gautier.Accessible, sans jamais être simpliste. Romantique, sans mièvrerie. Fantastique, mais avec cette élégance toute dix-neuvième qui fait qu’on se sent toujours un peu invité·e, jamais pris·e au piège.

C’est une lecture parfaite pour les jours gris, les bougies allumées, la tasse qui fume doucement à côté. Pour celles et ceux qui aiment les textes qui laissent une empreinte. Et peut-être qu’il serait temps que je pense à Théophile Gautier comme à un auteur d’automne, à part entière.

Un de ceux qui savent que les feuilles tombent, mais que les fantômes, eux, restent.
Profile Image for léa.
41 reviews
July 6, 2023
A fascinating and hypnotising collection of stories. The common thread is a truly interesting topic, and I can't stress enough how refreshing it is to read something other than an HEA. Modern novels tend to shovel them in by the handful, and they're neither a requirement or a preference of mine, so reading some good old tragic endings was extremely refreshing. I considered for a while taking off a star for some of his character design. As great at description as he is, Gauthier has a tendency to have very aryan heroines, even when the setting calls for something different. It was unpleasant, and it took me out of some stories a little, but I ultimately decided that, while I didn't like it, I also didn't expect otherwise and so it didn't disappoint me. A little late to hold the dude accountable though, so ignore it during the read? So really a 4.5/5. Very much worth a read.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Isabelle.
1,270 reviews16 followers
March 1, 2023
Texte rêveur sans convoquer de stress. Court, aux frontières avec la poésie.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Hiro.
65 reviews
October 26, 2025
les dernières répliques sont bien. le reste bof
467 reviews
January 27, 2023
Le début n’a rien d’extraordinaire et se révèle même franchement agaçant. Tant d’hyperboles sont pénibles, on n’y croit pas, c’est comme de lire ou d’entendre un adolescent parler, tout est merveilleux et extraordinaire ou horrible et épouvantable. Aucune nuance, juste une immaturité assez frappante. Puis on s’habitue, c’est son style et c’est bien écrit, ou du moins le vocabulaire est riche.
En persévérant on finit par apprécier toutes ces histoires, surtout La toison d’or, Avatar et Jettatura.
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