William Sagnier, écrivaillon un peu raté, arrive à Hong Kong, bien décidé à tuer son ex et son amant : Cassandra et Jack Malcombe. Ceux-ci lui ont volé son manuscrit qui est depuis un énorme succès international. Par hasard, William tombe sur une vieille machine à écrire aux pouvoirs étranges : tout ce qu’il écrit se réalise. Profitant de l’occasion, William décide de faire souffrir les amants en se servant de leur faiblesse : Cassandra vieillit prématurément, tandis que Malcombe perd tout son prestige. Mais petit à petit, William ne semble plus contrôler la machine. Et pour cause, c’est en fait Malcombe lui-même, qui ayant trouvé cette machine en premier, dirige les faits et gestes de William… Et pour en être libéré, il doit attendre que la machine choisisse un autre propriétaire.
Franck Thilliez is the author of several bestselling novels in his native France, where he lives. Thilliez was a computer engineer for a decade before he began writing. Syndrome E, is his first novel to be published in the United States. Several of his books were made into films : La chambre des morts (2007), Ligne de mire (2014) and Obsession(s) (2009)
William lost everything, His wife betrayed him with a famous writer who stole his novel. With nothing left to lose, he seeks revenge. One day, he buys an old typewriter, and when he starts writing, he sees the words become reality... Really good novel about the power of fiction and revenge.
William Sagnier aurait pu être un écrivain reconnu si seulement il n'était pas tombé amoureux de la mauvaise personne. Si son roman n'avait pas été volé impunément. Il aurait pu habité une belle et grande maison avec la femme qui lui a donné le courage de finir ce roman. Il aurait pu, si la vie n'avait pas été si injuste avec lui. Il n'aurait pas dû céder à l'appel de la vengeance, ni à celui de cette machine à écrire. Mais il a cédé. Il pourrait désormais réaliser tous ses souhaits mais il devra répondre de ses actes... car rien n'est jamais sans conséquences, comme une pièce possède toujours deux faces. C'est ce que va découvrir cet homme à la vie dévastée.
C'est un petit roman que nous offrent ici deux écrivains français de thriller. Petit mais très bon et intense, il possède, en condensé, ce que tout lecteur de thriller apprécie: un rythme qui s'accélère au fil des pages jusqu'à devenir effréné, des personnages aux caractères bien définis et hauts en couleurs, et surtout une intrigue efficace qui parvient à tenir le lecteur en haleine de la première à la dernière page. 119 pages qui se lisent d'une traite et qui plongent le lecteur dans une atmosphère toujours plus pesante et prenante, 119 pages qui offrent un très bon moment de lecture qui devrait en combler plus d'un. Personnellement, je suis une inconditionnelle de Franck Thilliez mais je ne connaissais pas Laurent Scalese, c'est donc l'occasion de retrouver Thilliez dans un format de roman plus court et de découvrir Scalese. Résultat, je ne suis pas déçue du tout bien au contraire, L'encre et le sang a comblé toutes mes attentes et j'ai énormément apprécié ma lecteur pour différentes raisons.
Tout d'abord, l'histoire est mise en place ultra rapidement, chose inévitable avec aussi peu de pages me direz-vous, mais tout est très bien maîtrisé. Les deux auteurs nous plongent instantanément dans leur histoire, dans l'histoire de William Sagnier, un homme qui a tout perdu, sa vie n'a plus aucune saveur et son avenir ne tient plus qu'à un fil. Progressivement, des bribes du passé de William nous est dévoilé, sous la forme de phrases très bien choisies et permettant en parallèle de ne pas casser l'intrigue qui se met en place dès les premières pages. Une mise en place ultra rapide qui nous permet de faire connaissance avec les personnages principaux de ce roman, les relations entre eux et ce qu'elles impliquent. Nous sommes directement aspirés dans l'histoire de William, dans ce moment de sa vie particulièrement douloureux et les auteurs parviennent à installer une forme très addictive à leur récit en très peu de pages, ce qui est un point vraiment positif pour un récit possédant ce nombre de pages.
Cette envie de connaître la suite de l'histoire, cette addictivité est bien sûr due au rythme très rapide et maîtrisé de l'action mais principalement grâce à l'écriture des deux auteurs. L'écriture est fluide et très prenante dès les premières pages, très descriptive afin de donner toujours plus de réalisme aux différentes scènes d'action. Il est impossible de rester de marbre face à cette écriture très dynamique et palpitante qui donne le rythme parfait à ce court récit. Je me suis plongée avec facilité dans l'histoire et j'ai adoré la façon dont elle nous est narrée. J'ai beaucoup aimé retrouver le style de Franck Thilliez, accompagné ici de Laurent Scalese (dont je ne connaissais pas l'écriture), et c'est toujours un plaisir d'être manipulé par un récit de thriller aussi bien mené, que du bonheur.
L'intrigue de départ repose sur cette fameuse machine à écrire, simple objet qui pourrait permettre à la vie de William de basculer dans différentes directions bien opposées. Néanmoins, au fil de l'avancée du récit, de nouveaux fils conducteurs apparaissent et il est très intéressant de découvrir petit à petit comment les deux auteurs sont parvenus à lier ces éléments entre eux. De plus, j'ai adoré découvrir l'aspect "fantastique" du récit amené avec finesse, il est très intrigant et permet d'installer de nouvelles interrogations, de nouveaux mystères concernant la machine à écrire, son impact sur ses utilisateurs et donc sur William. L'intrigue et tous ses noeuds sont extrêmement bien installés, bien menés, ils évoluent énormément au fil des pages et entraînent le lecteur dans un tourbillon d'interrogations et de mystère dans lequel le surnaturel a de plus en plus sa place, pour notre plus grand plaisir.
Dans ce récit, peu de personnages mais tous ont un rôle à jouer dans l'intrigue, tous ont une personnalité bien marquée et on réussit assez rapidement à s'attacher à eux, ou du moins, à les comprendre. Tout d'abord, il y a William Sagnier, homme dévasté par la perte de la femme qu'il aimait et de son roman. William est un personnage auquel on s'attache facilement et rapidement dès le début du récit, il est aisé de comprendre sa détresse et le besoin de reconnaissance et de vengeance qui en découle. Néanmoins, au fil des pages, je me suis sentie de moins en moins proche de ce personnage. Il se cache derrière la puissance que lui confère la machine à écrire et devient de moins en moins sympathique. En contrepartie, on obtient l'effet inverse avec les personnages de Jack Malcombe et Cassandra Brandström, tous les deux antipathiques au début du roman, ils deviennent plus attachants par la suite, victimes d'évènements que l'on ne souhaite à personne. Ils deviennent plus humble, plus humains, tandis que William perd ses facettes de sa personnalité selon moi. Enfin, quel thriller digne de ce nom ne possède pas de personnage plus noir, plus sombre et énigmatique? Ici, nous sommes servis grâce à deux personnages qui jouent un rôle très important dans l'élaboration de l'intrigue: la momie et la machine à écrire elle-même. La première est celle qui tient le rôle le plus grand, la plus énigmatique et sur laquelle on se pose le plus de questions, c'est donc avec plaisir que l'on découvre ce personnage en essayant de rassembler les éléments donnés par les auteurs pour la démasquer. Néanmoins, c'est aussi avec brio que les deux auteurs parviennent à donner vie à la machine à écrire de William, qui prend une place toujours plus importante au fil des pages et de l'addiction grandissante qu'elle exerce sur William. Un élément très bien amené et très intéressant.
Grâce à ses nombreuses intrigues se chevauchant, L'encre et le sang nous livre énormément d'action mais aussi de rebondissements inattendus. Chaque page est très bien exploitée pour surprendre le lecteur, l'entrainer dans un univers toujours plus riche et complexe où tout est possible. De nombreux rebondissements ponctuent donc le récit, lui conférant plus d'action, épaississant son mystères. Les révélations sont toujours plus grandioses car pour la plupart imprévisibles et cela permet à la tension du récit, au rythme de l'action, d'augmenter de page en page à l'approche de la fin tant redoutée qui promet une explosion de découvertes.
Le dénouement de cette histoire pleine d'action et de rebondissements est totalement à la hauteur, il a même dépassé mes espérances et j'ai encore une fois été scotchée de voir que Franck Thilliez et Laurent Scalese parviennent encore, à quelques pages de la fin de leur récit, à créer un gigantesque retournement de situation tout à fait magistral. Malgré les petits indices semés au fil des pages, je ne m'attendais pas du tout à cela et j'ai donc été totalement comblée par cette fin, à la fois pleine de révélations et d'action mais aussi assez ouverte pour permettre au lecteur de se projeter dans ce qu'il pourrait se passer après cet "épisode" dans la vie de cette machine à écrire. Un dénouement en apothéose, en total adéquation avec l'esprit du roman, un gros point fort pour ce récit court mais intense et très appréciable.
Les +: le nombre de pages juste parfait, l'écriture des deux auteurs, le réseau d'intrigues qui se rejoignent à la perfection, l'action, les rebondissements, les personnages riches et complexes et donc très intéressants, la fin Les -: j'aurais aimé m'attacher plus aux personnages
L'encre et le sang est un court roman né de l'association de deux auteurs français qui condensent leurs talents d'écriture dans un récit intense et maîtrisé de bout en bout. Sans jamais perdre leur lecteur, ils mettent en place un univers combinant thriller et fantastique pour faire de ce petit récit une lecture unique en son genre et qui se dévore d'une seule traite. L'univers est très bien exploité malgré le court nombre de pages, il en est de même pour l'intrigue, qui s'épaissit au fil des pages et est vraiment passionnante. Nous sommes embarqués dans un récit riche en action et en rebondissements par deux auteurs à la plume fluide et merveilleusement efficace, qui nous entraînent avec des personnages très complexes et approfondis vers un dénouement magistral et parfaitement imprévisible.
Imaginez que vous pourriez décider de l'Histoire, des événements, des rencontres et des étapes de votre vie simplement en les écrivant sur une machine à écrire un peu particulière ? C'est cette machine à écrire qui un jour, entre dans la vie de William Sagnier. Comme s'il avait un "Death Note" (cf le manga!) - William peut décider de ce qui arrive. Mais la machine est bien plus efficace que le Death Note, qui ne permet "que" de décider de la mort des gens. La machine est bien plus "efficace". Que ce soit de la mort de quelqu'un à l'apparition d'un ouragan, son détenteur décide de tout.
Cette "rencontre" avec la vieille machine est du pain béni pour William, écrivain frustré qui s'est vu être trompé par sa compagne, et qui pour ne pas faire les choses à moitié, a décidé de partir avec l'homme a qui elle a donné le manuscrit que William venait d'achever. Cet intrus, cet ennemi, vit donc avec l'amour de William, et l'argent que lui rapport le bestseller subtilisé.
J'ai aimé cette lecture, mais une fois n'est pas coutûme... elle me laisse un goût de trop peu. Habituée aux livres de minimum 500 pages, j'ai toujours un peu de mal avec les nouvelles. Pas assez de temps pour rentrer dans l'histoire, pas assez de pages pour pouvoir tout décrire, tout expliquer... les raccourcis sont souvent pris, et me dérangent parfois.
"L'encre et le sang" est tout de même excellente. L'idée est originale et nous amène à nous poser des questions. Que ferions-nous, à la place de William ? Partirions-nous dans un délire de vengeance aveugle, ponctué de "tout tout de suite", ou serions-nous plus réfléchi ? J'avoue ne pas savoir. Je pourrais me dire : "Je ferais le bien", etc. Mais ça serait utopiste ! Le plein pouvoir exacerbe certainement nos agissements. C'est humain, après tout.
Cette nouvelle a réussi à m’embarquer dès le départ dans une histoire de vengeance qui peu à peu s’ouvre sur les traits de la création jusqu'au pouvoir même des mots... Qui n’a jamais rêvé de pouvoir écrire quelques lignes et de les voir se réaliser ? Ça a quelque chose de magique, excitant mais qui tourne à l'effrayant... Car on se rend compte que quiconque en use et en abuse...
Lors de la lecture de cette nouvelle, en plus de savourer l’intrigue prenante jusqu’à la fin, juste en passant le dénouement est inattendu.. je me suis amusé à imaginer quelle partie avait été écrite par Laurent S. Que je ne connais pas vraiment et celle écrite par Franck Thilliez, on apprécie rapidement que les auteurs ont pris plaisir à écrire ce texte où pourrait planer l’ombre de Stephen King.
C’est court, mystérieux, bien écrit, ce n’est pas cher, dommage de s’en passer !
L'encre et le sang ou comment je me suis fourvoyée en ouvrant ce livre.... un univers qui ne me convient absolument pas, un monde imaginaire où la violence, le sang, le Mal se veulent Rois et où tel est pris qui croyait prendre. Je ne connaissais ni Thilliez ni Scalèse pas sur de vouloir faire plus ample connaissance avec leurs écrits. Je n'ai plus guère envie d'aller à Hong-Kong , pas certaine d'ailleurs que les offices de tourisme hongkongais approuvent le descriptif de leur ville signé Thilliez & Scalese. Je laisse les amateurs du genre apprécier L'encre et le sang, je ne doute pas qu'ils soient nombreux et enthousiastes et je m'éclipse sans regrets....
2.75 Je voulais tester l'auteur, car j'en entends beaucoup de bien. J'ai voulu commencer avec cette nouvelle puisque je pense que c'est un format idéal pour voir si la plume de l'auteur nous convient. Je dois dire que je ne m'attendais pas à cela du tout. Je m'attendais à quelque chose de moins sombre.
Prenant, mais pas extraordinaire. Plutôt pas mauvais pour un format court, de surcroit écrit à plusieurs (en l'occurence, deux), mais je m'attendais à quelquechose de différent.
Le côté négatif d'abord. Je n'ai absolument pas accroché au personnage principal (ni aucun des secondaires à vrai dire), mais comme toujours avec les nouvelles, l'intrigue prend la majeure partie des pages pour ne laisser que peu de place au développement des personnages. Mais dans le cas présent, c'était vraiment un désintérêt total du personnage, celui-ci étant simplement mû par son désir de vengeance. Ça laisse un goût amer quand on lit, et on se dit que, bien heureusement, le livre se finit bientôt.
Pour ce qui est des points positifs...
L'idée de base était sympa, avec un petit retournement de situation, si on peut l'appeler comme ça, vers la fin. Mais en même temps, je n'veux pas trop spoiler, mais au vu de certains détails, on se doute qu'il y a quelquechose (spoiler: quelqu'un en l'occurence) derrière. Et de fait, on n'est pas si surpris que ça arrivé au bout.
Le côté un peu fantastique de l'histoire, à savoir la machine dont les écrits se réalisent, c'est probablement du vu et revu (encore que rien de particulier ne me vienne à l'esprit dans l'immédiat), mais plutôt bien abordé ici. J'y reprocherais juste un manque de détails sur la dite machine et son histoire, mais encore une fois, format court oblige, il faut pas trop en demander. D'autant qu'ici, c'est le côté thriller qui prime sur le côté fantastique.
Sinon, on retrouve bien le style un peu gore dans les descriptions de "massacres" de Thilliez, et le côté un peu tordu je trouve. Mais on sent bien (pour les habitués) que ce n'est pas du 100% Thilliez. Je ne connaissais pas Scalese avant par contre, mais du coup, ça m'intrigue, il faudra que je jette un oeil à ce qu'il a écrit en solo.
Enfin bref, je serais vous, je me jetterais pas forcément dessus, mais si un jour vous n'savez pas trop que lire et avez envie d'une petite distraction entre deux pavés, pourquoi pas celui-ci ? :)
Un écrivain dépouillé de son travail cherche à se venger. Un jour, il achète une machine à écrire dans un marché de Hong Kong et il sait qu’il tient entre les mains l’objet qui va l’aider à attendre son but. Attention à la terrible vengeance de l’écrivain dupé, au tour du trompeur d’être trompé !
Alors, je vous précise tout de suite que ce livre est bien différent des autres œuvres de Franck Thilliez et en ce qui concerne le style de Laurent Scalese, je ne peux rien dire vu que je n’ai rien lu de lui. Je pense qu’ils ont réussi à mettre en commun une histoire qui les amusait, mêlant peut-être des fantasmes d’écrivain, puisque le personnage principal en est un. En tout cas, vous saurez ce qui vous attend si vous vous amusez à blouser l’un des deux auteurs.
L’idée centrale de l’histoire est vraiment sympa, vraiment, les auteurs se sont fait plaisir avec ce roman, ça se voit. J’ai un petit reproche toutefois, il est un peu trop rapide à mon goût. Il faut dire que le format est très court, mais malgré tout, il manque un tout petit quelque chose qui m’a manqué dans cette lecture. Et je ne pense pas que ça vienne du format court, car j’ai beaucoup apprécié Le Grand Voyage (la préquelle sous forme de nouvelle de Pandemia) et Ouroboros, nouvelle contenue dans L’Empreinte sanglante. Difficile de dire d’où ça vient donc, j’ai apprécié, mais j’ai trouvé qu’il manquait un peu de piquant et peut-être un peu de liant.
Si vous ne connaissez pas Thilliez, je ne vous conseille pas vraiment cette lecture, bien trop différente de son style habituel qui me plaît tant, je ne peux pas me prononcer sur Scalese, mais malgré tout, l’histoire reste sympathique, elle n’est clairement pas à fuir, elle est juste différente, et c’est assez chouette de voir que les auteurs se sont fait plaisir.
Un peu court et ne casse pas des briques, mais ça reste une lecture sympa
William Sagnier, écrivain français raté malgré lui, tombe par pur hasard sur une vieille machine à écrire au fond d'une pseudo boutique d'antiquités en plein Hong-Kong. Il a beau lui manquer une lettre, elle lui tape dans l'oeil sans qu'il sache pourquoi. Mais lorsqu'il découvrira l'étrange pouvoir qu'elle détient, il ne pourra plus se passer d'elle...
J'ai vraiment beaucoup aimé cette nouvelle écrite à quatre mains. L'ambiance est sombre avec quelques touches d'humour grinçant. Mais il y a surtout une certaine philosophie, voire une étude sociologique sur fond de thriller fantastique : l'impact que peut avoir un certain pouvoir selon la nature profonde de celui qui le détient. On le sait tous, qu'il peut être néfaste s'il est mis entre de mauvaises mains et inversement mais on adore le lire. J'avoue, parfois j'ai jubilé en m'imaginant à la place du héro et c'est ça le plus inquiétant en fin de compte.
Découvrant grâce à L'encre et le sang le style des deux auteurs, je ne connaissais pas leur façon de faire et j'ai donc été surprise par le dénouement ; je m'attendais à quelque chose en particulier mais espérais un retournement de situation que j'ai bel et bien eu. L'histoire n'est ni trop courte, ni trop longue, elle est juste parfaite. Très prenante, elle se dévore. Et vu son tout petit prix en édition de poche, vous auriez vraiment raison d'y succomber à votre tour.
Un livre écrit à quatre mains, puissant et riche en rebondissement. Malgré le peu de pages, les auteurs ont réussis à me faire passer par toutes les émotions. Au début je compatissais aux malheurs de cet homme s'étant fait manipuler par une femme avide de pouvoir. Voir deux années de son travail et sa femme s'envoler vers un autre il y a de quoi douter. Ayant tout perdu il se trouve désespéré et au moment de commettre l'irréparable trouve une machine à écrire . Ou est-ce elle qui le trouve ?Grâce à elle il se voit dans la possibilité de réécrire sa vie, et il choisit de l'utiliser pour faire le mal. ...
Je ne vous en direz pas plus pour ne pas vous gâcher le suspense, mais sachez que la fin est surprenante, il y a plusieurs retournement de situation et j'avoue avoir aimé. Même si c'est cruel ;)
J'ai aimé la mise en abîme de ce livre où l'écrivain voit ses personnages lui échapper et sa machine prend en quelque sorte possession de lui. Au final nous ne sommes pas vraiment maître de notre destin. Et toutes les mauvaises actions se payent.
C'est un thriller bien gore mais passionnant que je vous recommande.
C'est pas mal mais pas le meilleur Thilliez lu à ce jour( je ne connais pas du tout son co-auteur ici).
On pourrait ressortir l'adage suivant: 'tel est pris qui croyait prendre" sur fond d'horreur ( meurtre, torture, hécatombes", ...)
Notre héros s'est bien fait avoir ( pour être courtoise) par 2 opportunistes ... Je connais, actuellement, le même problème ... pas au niveau littéraire mais dans mon milieu professionnel. Je comprend ces sentiments de rage, de haine, d'envie de meurtre disons le franchement, de laisser pour compte .. Tout le monde me dit: tout se paie, ils paieront un jour ... en attendant, c'est moi qui paie là .. 'fin bref, ..
Notre héro pensait être le maitre absolu dés son arrivée sur le sol chinois alors qu'au final (.....)
Je suis curieuse, je me demande ce que donnera le monde de la gamine lol ( je me doute fortement que ça ne finira pas en princesse lol)
This was a good French short story that can be summed up by the phrase, "With great power comes great responsibility". This story has been told many times over, a typewriter with the power to change the world. What the owner types will become. However, be very specific, or else! I have read many stories based on this premise. This one ranks better than most. It's clever and entertaining, and certainly succeeds at creating a creepy setting.