Une femme libre, pour certains, c’est un scandale, une menace. Un vice à corriger. C’est ce que va découvrir Esperanza, directrice d’un musée perdu aux confins du Nouveau-Mexique et du Colorado. Fraîchement séparée du père de sa fille, elle savoure sa liberté retrouvée, couche avec Jason, chanteur country un peu bad boy , se lie surtout à Nick, un photographe marié avec qui elle entretient une relation a priori sans ambiguïté, et, puisque rien ne l’interdit, elle se laisserait bien séduire par ce gentil père divorcé. Mais n’oublions pas que, pour certains, les femmes comme elle doivent être châtiées. Reste à savoir qui va s’en charger. Et comment. À la fois thriller psychologique et romance féministe façon western, Vice traite d’un sujet brûlant : la liberté des femmes.
Jouissif ! Patrick Williams, Elle .
C’est « Carmen », mais fredonné par un San-Antonio féministe en santiags, capable de citer Pascal dans la langue de Bob Dylan . Grégoire Leménager, L’Obs
Né en 1959, Laurent Chalumeau, écrivain et journaliste, ancien complice d'Antoine de Caunes sur Canal +, est l'auteur de dix ouvrages publiés chez Grasset, de son premier roman devenu culte, Fuck (1991), à Maurice le siffleur (2006), Les arnaqueurs aussi (2007), Un mec sympa (2009) ou encore Bonus (2010), en passant par ses chroniques de bourlingue rock et folk En Amérique (2009).
Honestly, I really didn’t like this book. In my opinion, it’s not understood the bigger picture of what a free woman is and concentrates way too much on the sexual aspect of a woman’s life. When I first read the blurb of this book I thought it could be cool and different, but it was a complete disappointment. It started slow and when the plot finally « took off » I was just bored throughout the book. I don’t recommend reading this at all.
Un livre inattendu sur la façon dont les gens utilisent des critères pour vivre - et les conséquences désastreuses qui en découlent. Dans ce livre-ci, qui est féministe, on aborde ce sujet du point de vue infériorité des femmes, et leur vie sexuelle.
Le livre était désagréable à lire pour moi. Le style est rude, violent. Chaque phrase se ressentait comme une claque sur la tête. La voix de celui qui raconte l'histoire est celle d'un homme. Il raconte, parle de cette femme Espéranza, comme s'il était accoudé au comptoir d'un bar, entouré d'autres gars qui l'écoutent, et en buvant quelques bières. Il parle de façon distante, on ne s'attache pas à Espéranza, on l'observe. Pareil avec les hommes.
Le raconteur s'en tient aux faits. Il reste neutre, qu'il s'agisse des agissements des hommes ou de Espéranza. Mais la réalité de ces faits n'est pas neutre. Tout au long du livre je me suis demandé pourquoi je lisais ce livre. Espéranza aime faire l'amour, aime le sexe, elle le fait, même si elle n'est pas encore divorcée de son mari très haut placé - gare aux médias, gare à la réputation de son mari. Mais elle fait très attention, et s'amuse avec ses hommes et le sexe. Oui, bon. Et alors ? Quel est l'intérêt du bouquin ?
Et puis la fin... une vraie gifle. Et très intéressant aussi. Un conseil à toutes les femmes : lisez ce bouquin jusqu'à la fin ! Le style n'est peut-être pas attrayant mais
Alors voilà, un livre que je n'ai pas aimé lire - mais le style neutre a sa raison d'être - mais qui est important. Grand merci, Laurent Chalumeau.
Citations : Why do women fall for bad boys, avec en dessous, Why do the wrong men feel so right? Pourquoi les femes aiemnt-elles les hommes qui ne les aiment pas ? Comment résister à une telle accroche ? Et c’est comme ça qu’elle sait ce qu’est la triade noir : Machiavélisme. Narcissisme. Psychopathologie. La panoplie des bad boys, ces hommes toxiques dont, censément, les femmes sont toutes folles.
Ainsi sont-ils machiavéliques. Autrement dit, manipulateurs, menteurs, charmeurs, virtuoses dans l'art de profiter des femmes qu'ils séduisent et de les exploiter sans le moindre scrupule. Narcissiques, parce qu'ils s'adorent. Egoïstes, mégalomanes, obsédés par l'image qu'ils projettent, surtout quand ils tentent de faire croire qu'au contraire ils s'en foutent. Du coup, leur abord sera attirant, puisque savamment calibré pour produire une illusion de naturel. Et puis cette confiance en eux qu'ils exsudent ! On peut s'y laisser prendre. L'amour qu'ils se vouent sait être contagieux. Et psychopathes, parce qu'ils enfregnent les règles, s'en jugeant exemptés, et multipliets les comportements imprudents et irresponsables. Un temps, ils peuvent ainsi donner l'impression d'esprits rebelles, affranchis des convenances, des bonnes moeurs ou des contraintes du "vivre ensemble". Ca paraît excitant d'être comme eux. Menteur, abusif, paresseux, égoïste, insensible, infidèle, le "beau salaud" lance un plus fort défi que le chi type sur qui on peut compter. Le soir venu, les gars gars gentils ennuient. "Stable" et "fiable" font bâiller.
Toutes sont d'accord sans avoir eu besoin de se concerter. L'idée, c'est qu'il n' a pas de fumée sans feu. On peut raconter ce qu'on veut, vous ne leur ôterez pas de l'idée. Ces choses-là n'arrivent pas par hasard ni à n'importe qui. Quelque part, on a beau dire, elle l'a un peu cherché. Tôt ou tard, ça devait arriver. La vie qu'elle mène. On ne sait trop. On ne sait trop, en effet, puisque de sa vie, on ne sait rien. Justement. C'est précisément ça qui porte à dire que quelque chose est louche.
Ses jeans, ses débardeurs, l'âge qu'elle commence à avoir, est-ce encore convenable ? Vraiment approprié ? Bref, c'est de sa faute.
Alors, d'abord, ce n'est pas comme ça que les choses se sont passées. Et puis, surtout, pardon, des "femmes comme elle" ? Lui aussi, il dit ça ? Mais putain mais qu'est-ce qu'ils ont donc tous avec les "femmes comme elle" ? C'est quoi, nom de Dieu, une "femme comme elle" ? Même lui, alors ? Même le père de sa fille s'y met ? La regarde comme une bête curieuse ? Une garce à corriger. Une sorcière à brûler. Putain, elle fait juste ce qu'elle peut comme elle peut pour profiter de son temps sur Terre du mieux qu'elle peut. Pourquoi donc cela semble-t-il tant les défriser, tous ? Mais ils sont tous tarés, ces mecs ? C'est quoi, leur problème ?
Très longue citation, même pas dans l'ordre mentionné dans le livre, juste des infos que j'ai retranscites pour ne pas les oublier :