O historiador de arte Rémi Laredo, pesquisador do Instituto de Arte e Arqueologia de Paris, vive um cotidiano cúmplice e necessário, mas ao mesmo tempo insípido e incolor ao lado de sua esposa, Marie, uma advogada materialista e ambiciosa, e seus dois filhos. Rémi não tarda em se lançar numa vida dupla, procurando alcançar a felicidade através dos prazeres oferecidos por uma amante. Ela é Victoria, sensual e dionisíaca, encontrada ao acaso em um jantar. Mas a vida de Rémi é posta à prova - Victoria simplesmente desaparece. Com base em uma trama aparentemente banal e pouco original - o triângulo amoroso - Pierre Assouline cria uma obra que convida à reflexão a respeito de nossa identidade e de nossos próximos, uma investigação tanto sobre a paixão amorosa quanto sobre o cerco organizado pela sociedade contemporânea.
Il finale degno di Simenon vale la lettura, e perdono ad Assouline una scrittura al limite tra il borioso ed il compiaciuto per il ritratto sprezzante della buona bourgeoisie francese.
Certainement le livre le plus prétentieux que j’ai lu cette année ??? Le narrateur est insupportable, sans intérêt, profondément misogyne sans même s’en rendre compte. L’histoire est sans intérêt, emprunte d’un tas de descriptions de la vie quotidienne que j’adore habituellement mais là qui était lourdes et qui n’apportaient absolument rien à l’histoire. Nul.
Rémi trompe sa femme. Après un dernier rendez-vous clandestin, sa maîtresse disparaît et lui sombre dans le désespoir, aussi persuadé qu’on ne peut jamais cacher ses traces. Roman passionnant, Double Vie est autant l’histoire de la déliquescence du couple que celle d’un homme frustré qui redoute et refuse la solitude. On désespère avec lui, jusqu’au twist final, un dernier acte aussi inattendu que bienvenu.
« Mais non ça ne se fait pas, il faut garder son rang ou alors on ne sort pas. Mais si on sort, on ne dit pas que nous naissons tous entre la fiente et l’urine, même si Saint Augustin l’a dit avant nous, non cela ne se dit pas… »
Le passage où le narrateur espionne les échanges entre sa femme et les parents de celle-ci m’est apparu très obscure et assez inutile.
Mais la chute est assez exceptionnelle car on ne la voit pas venir.
Ni le narrateur ni son épouse ne sont très sympathiques. Il semble plus inquiet de la révélation de son adultère que du silence inquiétant et inexplicable de sa maîtresse adorée… tous ces développements sur la disparition de la vie privée apparaissent assez datés et on se dit qu’on est très loin de l’amour. L’infidèle n’est pas amoureux de sa belle Victoria. Il trompe son ennui de manière plus efficace qu’en sautant sur tout ce qui bouge. Mais ça reste divertissant et même très prenant.