En 1770, Marie-Antoinette devient dauphine de France. De Versailles, elle écrit régulièrement à sa soeur Marie-Caroline, reine des Deux-Siciles. Les deux soeurs se lancent un défi : « Ma porcelaine sera plus délicate que la vôtre ! » Marie-Antoinette tente alors de voler le savoir italien à sa soeur par l’intermédiaire d’un homme de la manufacture de Sèvres tandis que Charles III, le beau-père de Marie-Caroline, tente de faire interdire la production de porcelaine dans le royaume italien…
J'ai eu du mal à terminer le livre. Le récit pendule entre un 'traité d'histoire' par des comptes rendus détaillés de certains faits et personnages et un style 'roman pour adolescents'. L'histoire est linéaire, chronologique, sans surprises.
Il y a de nombreuses digressions qui n'ont rien à voir avec la porcelaine ... d'accord, éventuellement! ça pourrait intéresser ... par exemple: comment se passe l'élection d'un nouveau pape; le passage de Benjamin Franklin à Paris (que l'auteur présente comme 'un ours mal léché'); l'influence de La Loge; Mesmer; e.a. Marie-Antoinette y est décrite comme une petite sotte, superficielle et volage.
Bref: pour moi c'était trop décousu et pas assez profond.