Jump to ratings and reviews
Rate this book

San-Antonio #126

Colivia fara gratii

Rate this book
Dans cet ouvrage, tu prendras connaissance de l'événement le plus important qui se soit produit depuis que l'homme a marché sur la Lune. Un événement que l'on jugeait tellement impensable qu'on n'y pensait plus. La nouvelle a créé un remue-ménage extrême dans la vie française. Au point que M. le président de la République a honoré ce livre d'une préface. Si mon éditeur a refusé de la publier, c'est parce qu'il était convaincu que, d'ici quelques années, San-Antonio sera bien plus connu que le président ; et qu'il serait donc anormal qu'un auteur célèbre fût cautionné par un président oublié. Il n'en reste pas moins que c'était un très bel élan du coeur dont je remercie vivement le Pommier des Français. Ce qui l'avait motivé ? Je vais te dire, prépare-toi au choc : Béru et Berthe viennent d'avoir un enfant. Un vrai, bien à eux, déjà gras et dégueulasse, car bon sang ne peut mentir. C'est pas de l'événement pur fruit, ça ? Ouvre vite la fenêtre, je sens que tu vas t'évanouir.

ebook

First published April 1, 1986

11 people want to read

About the author

San-Antonio

442 books52 followers
Frédéric Dard (né Frédéric Charles Antoine Dard le 29 juin 1921 à Jallieu (Isère), France - 6 juin 2000 à Bonnefontaine, Fribourg, Suisse) était un écrivain principalement connu – dans une production extrêmement abondante – pour les aventures du commissaire San-Antonio, souvent aidé de son adjoint Bérurier, dont il a écrit cent soixante-quinze aventures depuis 1949. Parallèlement aux "San-Antonio" (l'un des plus gros succès de l'édition française d'après-guerre), Frédéric Dard a produit sous son nom ou sous de nombreux pseudonymes des romans noirs, des ouvrages de suspense psychologique, des « grands romans » des nouvelles, ainsi qu'une multitude d'articles. Débordant d'activité, il fut également auteur dramatique, scénariste et dialoguiste de films. Selon ses dernières volontés, Frédéric Dard a été enterré dans le cimetière de Saint-Chef, en Isère, village où il avait passé une partie de son enfance et où il aimait se ressourcer. Un musée y est en partie consacré à son œuvre.

Le père de Frédéric Dard, Francisque, d'abord ouvrier de la société de Dietrich, lance une entreprise de chauffage central à Bourgoin-Jallieu. Sa mère, Joséphine-Anna Cadet, est fille d'agriculteurs. Frédéric Dard nait avec un bras atrophié, inerte1. Ses parents, très occupés par l'affaire familiale, le font élever par sa grand-mère. Il en gardera un souvenir ému et le goût pour la lecture.

Le krach de 1929 précipite le déclin de l'entreprise familiale, qui est mise en faillite. Tous leurs biens sont saisis, sous les yeux du jeune Frédéric. La famille émigre alors à Lyon, dans un petit appartement du boulevard des Brotteaux. Frédéric suit sans grand intérêt des études commerciales à l'école La Martinière. Il est présenté en 1938 à Marcel E. Grancher, le fondateur des Éditions Lugdunum et du journal Le Mois à Lyon, par son oncle, ouvrier-mécanicien dans un garage automobile que Grancher fréquente. Engagé comme stagiaire, il assume peu après un rôle de secrétaire de rédaction (fonction qu'il assumera officiellement à la fin de l'été 1940) puis de courtier en publicité. Ses premiers articles, certainement encouragés par ses ainés comme le docteur Edmond Locard ou le romancier Max-André Dazergues sont publiés anonymement dans le journal dès 1939. Enfin journaliste, le métier qui l'attire depuis longtemps, il passe à l'écriture à proprement parler et publie fin octobre 1940 son premier livre La Peuchère (une "nouvelle paysanne", ainsi que la qualifiera son éditeur Marcel Grancher), son premier vrai roman, Monsieur Joos, récompensé par le premier Prix Lugdunum décerné sur manuscrit lui apportant enfin en mars 1941 la notoriété.

Frédéric Dard se marie en novembre 1942 avec Odette Damaisin, dont il aura deux enfants, Patrice (né en 1944) et Élizabeth (1948 - 2011)2. Il s'installe avec sa femme à Lyon, dans le quartier de la la Croix-Rousse, rue Calas.

Frédéric Dard écrit des livres pour enfants et des romans populaires pour nourrir sa petite famille, rencontre des écrivains repliés à Lyon. Sa notoriété commence à dépasser les limites de la capitale rhodanienne. Très influencé par le roman noir américain (Faulkner, Steinbeck et surtout Peter Cheyney), il se lie avec Georges Simenon, qui lui rédige une préface pour son livre Au massacre mondain. Sous la houlette de Clément Jacquier, il écrit des romans avec ses premiers pseudonymes pittoresques : Maxell Beeting, Verne Goody, Wel Norton, Cornel Milk, etc.

Sur un coup de tête (il a pris ombrage d'un livre de Marcel E. Grancher, qui le cite dans ses souvenirs), il part en 1949 s'installer aux Mureaux avec sa famille, dans un pavillon de banlieue. Après quelques années de vache maigre, il connaît ses premiers succès d'écriture, au théâtre (notamment La Neige était sale, adap

Ratings & Reviews

What do you think?
Rate this book

Friends & Following

Create a free account to discover what your friends think of this book!

Community Reviews

5 stars
6 (25%)
4 stars
6 (25%)
3 stars
9 (37%)
2 stars
3 (12%)
1 star
0 (0%)
Displaying 1 of 1 review
Profile Image for Sandra.
409 reviews5 followers
August 29, 2016
J’avais déjà expliqué tout ce que je pensais sur le personnage de San-Antonio dans ma fiche Céréales Killer. (Pour faire court j’aime bien et je ris beaucoup de l’humour omniprésent dans le livre.)

J’avais donc très de me lancer dans un autre San-Antonio, mais vu que je ne compte pas tous les lire et que je ne savais pas lequel choisir, je me suis laissée porter par quelques titres prometteurs. Un titre a vite été élu au rang de grand gagnant : Alice au Pays des Merguez. Rien qu’à le lire et à l’écrire, j’ai encore un sourire stupide accroché au visage. (Ou comme dirait San-Antonio dans des termes un peu plus crus avec « un sourire radieux, bourré jusqu’au trou du cul d’un infini contentement ».)

Oui, amis de la poésie et du bon goût, bonsoir. Mais bon, que voulez-vous... Moi, ça me fait rire. (Oui, je suis bizarre.) Toutefois, malgré ce titre prometteur et quelques perles poétiques et argotiques qui n’ont pas leurs pareilles, je dois avouer que je n’ai pas trouvé ce livre des plus passionnants... Je resterais même sur un bof bof.

L’histoire tourne un peu en rond et les frasques du nouveau-né de Bérurier ne sont pas toujours d’un très bon goût, même pour mes critères personnels pourtant assez ouverts... L’action n’est pas vraiment captivante, l’enquête assez plate et les performances sexuelles décrites sont plus pitoyables que drôles selon moi.

Alors malgré ce titre bien choisi et plein d’inventivité (non, vraiment, j'adore), je n’ai pas vraiment été convaincue. Je retiens tout de même quelques expressions ou passages hilarants, mais le reste m'a laissée indifférente.

Le plus mauvais des trois San-Antonio que j’ai lus jusqu’à maintenant.
Displaying 1 of 1 review

Can't find what you're looking for?

Get help and learn more about the design.