« Tu sais, je n’arrive pas à comprendre où et quand commençait la réalité, ce sarcophage où je suis enfermé, les résultats médicaux, le rien de ma vie. Et cet autre monde, ces autres mondes où je vivais. J’étais plongé dans des nuits multiples, comme des labyrinthes d’où je devais m’extraire. Je devais trouver la sortie. Je la savais en moi, quelque part. »
j'ai beaucoup aimé le roman mais je me suis senti ennuyé un peu au milieu,surtout quand il a parlé de ses rêves et ses hallucinations dans le coma c'était difficile à comprendre Aussi, il y a beaucoup de vocabulaire médical alors c'est un peu difficile.
J'aime l'idée générale de roman qu'il peux donner du courage à d’autres qui se trouvent dans la même situation.
Il m'a donné des informations sur le monde de l'hôpital et l'univers imaginaire et comment les personnes dans le coma pensent, vivent et ressentent .. etc.
Was als gewöhnliche Leidensgeschichte mit der Schilderung des körperlichen Zerfalls beginnt, den Aufenthalt im Krankenhaus, damit verbundene Schamgefühle, das baufällige Gebäude und die außerordentliche Hitze jenes Sommers beschreibt, wird ab dem Moment, in dem der Autor "verrückt" wird zu einer Nacherzählung der subjektiv erlebten epischen inneren Abenteuer, was für die Leserin mit der Zeit ermüdend wird. Da helfen auch die dazwischengeschobenen Auszüge aus den Pflegeberichten nicht wirklich. Keine angenehme, aber eine außergewöhnliche und eindrucksvolle Lektüre!
I read 2/3 of this book and could get no further. I don't know how an author overcomes the challenge of writing an engaging novel about a paralyzed men on the verge of death lying in a hospital bed, written from the perspective of the paralyzed man. But Razon's book doesn't meet that challenge. Palladium primarily consists of long-winded descriptions of the main character's hallucinations while comatose.