Ambiance quand même réussie et dessin satisfaisant, malgré les poncifs de samouraï revisités sans grande inventivité. La mise en image est très réussie, cinématographique, mais l’intrigue faiblote se termine encore sur un cliffhanger haïssable, sans aucune forme de résolution, en laissant une multitude de portes ouvertes sans rien refermer. C’est quand même désagréable, cette manie de ne pas vouloir raconter une histoire complète, même si elle s’inscrit dans une narration plus vaste. Ici, ça semble juste coupé au hasard, parce qu’on était rendu aux 46 pages réglementaires, comme une émission qui s’arrête pour faire jouer des pubs.