Un ouvrier pris dans la tourmente de la Commune, déporté au bagne de Nouméa, s’évade et retrouve sa femme mariée à un autre... Mis à la retraite prématurément, un fonctionnaire se montre incapable de vivre en dehors du cadre étroit de l’administration... Sur son lit de mort, un riche paysan révèle sa double vie à son fils et lui demande de prendre soin de sa maîtresse...
Voici des histoires insolites contées par trois maîtres du naturalisme.
Trois nouvelles dans trois thèmes bien différents. Celle de Zola d’abord, qui reprend nombre de références qu’on retrouve dans les Rougon-Macquart. Assez drôle de les pister toutes une à une. Bien écrit, du Zola quoi.
Celle de Huysmans par contre…. Quel ennui. Nous suivons un fonctionnaire viré du jour au lendemain alors que toute sa vie ne tourne qu’autour de son travail. Au point d’en perdre la tête. J’ai trouvé que la nouvelle ressemblait assez étonnamment à un mélange entre Dostoïevski et Gogol. Mais elle paraît si loooongue alors qu’elle est plutôt courte, c’est désolant.
Le livre finit avec Maupassant, qui, encore ici, prouve qu’il est une valeur sûre, d’autant plus dans l’exercice de la nouvelle. Hautot père mourant demande à son fils de prendre soin de sa maîtresse, relation qu’il cache depuis plus de sept ans. Ayant promis, le fils s’exécute, peut-être plus qu’il ne l’aurait pensé. Une histoire légère et sympathique, dont on voit le dénouement venir assez rapidement mais qui est écrite de façon aussi charmante que cela n’en est nullement dérangeant.
Un recueil de nouvelles peu connues mais que je recommande, mais dont on peut clairement faire l’impasse sur l’écrit de Huysmans.
Aunque el relato de Huysmans no me ha llegado tanto y se me ha hecho algo pesado, el resto sí me ha gustado. Muy duros los tres, eso sí, se nota la influencia naturalista. El desengaño, la amargura, la traición, el olvido y la crueldad humanas son una constante en los tres autores y dejan un regusto amargo al terminar la lectura.