От незапомнени времена джуджетата от Петото кралство са отбранявали Гирдългард, отблъсквайки инвазиите на безчетни пълчища разнообразни врагове. Никой човек или звяр не е успял да превземе портата, защитавана от народа на Гизелберт. Досега...
Изоставен като дете, ковачът Тунгдил живее прост и доволен живот в Йонандар – единственото джудже в човешко кралство. Макар да не му липсват приятели, Тунгдил болезнено осъзнава различието си – през живота си не е съзирал друго джудже.
Но всичко това е на път да се промени.
Изпратен да занесе съобщение и да опознае родствениците си, младият намереник се озовава сред битка, за която далеч не е подготвен. Не само неговата собствена орис, а и съдбите на всеки мъж, жена и дете в Гирдългард зависят от това в каква степен младият ковач ще съумее да достигне същината си. Много въпроси стоят неразрешени, ала Тунгдил е уверен в едно: където и да е бил отгледан, той е истинско джудже. А храбростта на джуджетата е неоспорима.
I enjoyed the book overall, but feel bound to give it a lower rating. The book never managed to grab me with its story.
This is probably one of the most cliche fantasy books I have read. It's all there. Humans, elves, dark elves, dwarfs, orcs, undead, wizards and the other standard fantasy things. This by itself is not a bad thing and I have read quite a few interesting books with the same elements, but the story still leaves a lot to be desired. When a character appears you almost immediately know if they are good/evil or what will happen next. Betrayals happen when you expect them, the way you expect them. The book is too predictable and the only thing that is not cliche is that the story centers around dwarfs and not humans. For instance: The main character is raised away from his people, he suffers the loss of all he holds dear, taken by an unstoppable evil and goes on an epic quest to find/forge the only thing that can stop this evil for devouring the world. A nearly impossible task.
There is also some questions that do not make sense to me. The dwarf kingdom and nations is developed well, however I find most other races somewhat neglected.
I would recommend this book for any hardcore fantasy fan that wants a fast and easy read. Any fans of the fantasy dwarf race could also enjoy it. If you are searching for a well-developed story, book you cannot predict or one outside the cliche fantasy, then you might want to leave this one for another time.
Три причини, които да накарат почитателите на фентъзито да грабнат „Джуджетата” на Маркус Хайц (изд. MBG Books): Писнало ви е на брадата да четете преводи на англоезично фентъзи. Ето нещо немско! Това определено не се среща под път и над път. Получили сте мускулна треска от поредната многотухлена сага и ви липсва усещането за фентъзи епос, който спокойно можете да държите с една ръка. Втръснало ви е от смугли антигерои с тъмно минало и напети принцове с трагично бъдеще. Време ви е за едни трътлести, космати и начумерени типчета със слабост към брадвите. Том първи от поредицата, „Претендент за престола”, кефи още от красивата корица, та чак до задната такава. Прочетете ревюто на "Книжни Криле":
La série Les Nains a mis au coeur de son récit les nains du Pays Sûr. Un point de vue, centré sur le peuple nain, peu observer dans d'autres récits. J'ai beaucoup aimé. Cette série reste ma première référence de fantaisy centrée sur les nains.
Les Nains est une saga très connue en Allemagne (Die Zwerge), si bien que le héros, Tungdil, est autant connu que Gimli, le nain du Seigneur des Anneaux. Je pense que je me le prendrais en VO par la suite, ça fait un bout de temps que je souhaite tenter l'expérience d'une « grosse » lecture allemande et je pense avoir trouvé LA lecture qu'il me faut pour cette expérience !
Tungdil est un nain qui a vécu loin de son peuple, au Pays Sûr, depuis sa plus tendre enfance. Élevé par un mage humain, mais il a toujours espéré rencontrer un représentant de son peuple, si bien que quand son maître, Lot-Ionan, l'envoi juste emmener un sac d'artefacts à un de ses anciens élèves, le nain jubile et part sur-le-champ. Le pays est depuis quelques temps entrain de subir une invasion du Pays Mort, par les Orcs et les Albes (cousins méchants des elfes) (best description ever) et le périple du nain ne se déroulera pas aussi bien que nous l'espérions.
En Ogremort, la flamme de vie du Roi des Nains, Gundrabur, est entrain de se refroidir : il se fait vieux, il va bientôt mourir, il faut absolument un remplaçant. Gandogar est l'homme, pardon le nain de la situation, mais ses idées ne plaisent pas et le Roi Nain a entendu parler d'un nain sans famille, élevé par un mage, qui souhaite rencontrer son peuple et pourquoi une famille... Il pourrait être le nain parfait pour devenir Roi à la place de Gandogar...
Je ne suis pas particulièrement fan des nains, mon truc c'est plutôt les elfes et pourtant ce premier tome est une véritable surprise ! Je ne me suis pas du tout ennuyée du début à la fin, les scènes d'actions sont omniprésentes et l'écriture fluide de Markus donne envie de lire la suite au plus vite. J'ai beaucoup aimé les scènes de combat, nombreuses, mais qui s'imbriquent parfaitement dans l'histoire. Ça donne un petit rythme à l'aventure de notre nain, ce qui n'est pas du tout déplaisant. Complots, trahisons, mensonges, le peuple nain n'est pas en reste, ce n'est pas tout rose chez les enfants du dieu Vaccras.
En bref, un agréable moment passé en compagnie de Tungdil et des nains, une bonne histoire de fantasy comme je les aimes et une énorme envie de lire la suite !
Un roman très inventif, qui s'attache à une espèce plutôt mal-aimée de la fantasy (comparé aux elfes et aux humains, en tout cas). Markus Heitz a apporté beaucoup d'attention à la fois à son monde et à la société de ses Nains, ce qui les rend fascinants à découvrir. L'histoire n'est pas en reste, malgré quelques retournements prévisibles. Quelques maladresses dans l'écriture (ou la traduction), des répétitions qui passent mal et des tournures grammaticales parfois un peu étranges ; à part ça, j'ai bien aimé le style, surtout dans les batailles.
Le découpage de Bragelonne paraît un peu abrupt, même si on en comprend le sens ; personnellement, j'aurais préféré découvrir le roman dans son entier, tel qu'il est présenté dans l'édition originale allemande. Cela ne m'empêchera pas d'aller chercher la suite très prochainement !