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Le Goût de l'immortalité

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Mandchourie, en l’an 2213 : la ville de Ha Rebin dresse des tours de huit kilomètres de haut dans un ciel jaune de pollution. Dans les caves grouille la multitude des damnés de la société, les suburbains. Une maladie qu’on croyait éradiquée réapparaît. Cmatic est chargé par une transnationale d’enquêter sur trois cas. Une adolescente étrange le conduira à travers l’enfer d’un monde déliquescent, vers ce qui pourrait être un rêve d’immortalité. Mais vaut-il la peine d’être immortel sur une Terre en perdition ?
Un roman étrange et puissant qui a collectionné les distinctions littéraires : Prix Rosny Aîné 2005, Bob Morane 2006, Grand Prix de l’Imaginaire 2007, Prix du lundi de la SF française 2007.

317 pages, Mass Market Paperback

First published October 28, 2005

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Catherine Dufour

53 books32 followers

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5 stars
46 (21%)
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73 (33%)
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58 (26%)
2 stars
25 (11%)
1 star
13 (6%)
Displaying 1 - 23 of 23 reviews
Profile Image for Whitaker.
299 reviews578 followers
December 30, 2010
Cette critique decrit l'histoire entire de ce roman. NE LE LISEZ PAS SI ÇA VA VOUS DERANGER.

Boy, do the French do ugly.

There’s a ghastly experiment I read about many many years ago. A team of scientists would put a nursing monkey into a cage with her baby. The metal floor of the cage could be heated up. As it got hot, the first instinct of the mother would be to pick up her child to protect it. As the floor got hotter and hotter, the mother would eventually throw the child on the burning plate and stand on it.

What would you do to stay alive? A lot of end of the world dystopias focus on people being brave and loving, but really? I think the survivors would be like the mother of the baby monkey. They’d throw their child out to live. In the famine that followed China’s Great Leap Forward, families at the end of their food resources would exchange babies to eat. And honestly, it makes evolutionary sense. If the parents die to keep the baby alive, the baby’s not going to survive on its own. But if the parents manage to live, those genes can continue in another child.

This book asks that question. What would you do to live? For, as our heroine says, << La vie est une drogue terrible. >> (Life is terribly addictive.)

In this apocalyptic vision of the future, the air is poisoned, the earth is poisoned, and the water is poisoned. Earth has divided into those that live in towers, and those that seethe and die below. And seethe and die they do, ravaged by viruses, and also by vermin genetically developed by organisations in the towers seeking to wipe out the infected surface dwellers. Our heroine (whose name we never learn) and our hero, cmatic, stumble across this plot. Or at least, they think they do, for in this world that is falling apart, organisations savage each other to gain the upper hand, and plots and counterplots breed and mutate almost as fast the viruses that are killing humanity.

In the ghettoes on the surface, a leader, path, emerges that takes in refugees fleeing from the devastation wreaked by the virus rot10. To protect the lives of those in the community, all refugees are inspected and those infected are mercilessly killed. Path plots to bring down the towers, as those in the towers plot to eradicate the surface dwellers. In the towers, our heroine lives, sort of. The victim of poisoning by heavy metal elements at an early age, she depends on a potion provided to her by iasmitine. This potion, we learn, is developed by killing humans.

There’re a lot of silly ideas here. The genetically developed vermin are mosquitoes that land en masses in millions, to suck out the blood of their victims. The potion is made up of souls of humans, extracted from them as they die. Our heroine is, in fact, a zombie, kept in a state of animation by iasmitine’s potion. In a convoluted plot, cmatic is dying from a computer chip that prevents him from dreaming. It’s all very overheated.

But the counterweight to that is the savage drive to stay alive. The struggling poor, the rich in their towers, our heroine; whatever the cost they will pay it to stay alive. That’s what I think most of us will do. Jack saving Rose makes for a great love story to dream about and live up to. But mostly I think he’d have shoved her off and swum to the boat himself:
Le radeau de la meduse
Profile Image for Zéro Janvier.
1,730 reviews126 followers
October 27, 2021
J’avais découvert Catherine Dufour lors d’une intervention qu’elle avait faite dans une émission de radio et j’avais été séduit par son discours, tant sur la forme que sur le fond. Je m’étais décidé à découvrir son œuvre littéraire, et j’ai commencé par ce roman, peut-être son plus connu et semble-t-il le plus apprécié par ses lecteurs.

Catherine Dufour nous transporte en 2113, dans un futur qui semble à la fois proche et lointain, comme saut le faire la science-fiction quand elle est réussie. Le voyage est dépaysant tout en nous interrogeant sur notre société contemporaine et son évolution.

Je dois dire que les premiers chapitres peuvent dérouter : si l’atmosphère m’a tout de suite plu, si le style percutant et inventif de l’autrice m’a séduit, j’ai mis un peu de temps à comprendre où elle voulait m’amener. La structure du récit n’est pas évidente, on suit un personnage, puis un autre, sans forcément y voir une trame claire. Comme souvent avec ces constructions narratives déstructurées, la suite donne raison à l’autrice mais je garde une impression étrange de ce premier tiers un peu flou.

Heureusement, la suite tient ses promesses et fonctionne parfaitement. J’ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman intelligent et inspirant. Je suis heureux d’avoir découvert la plume de Catherine Dufour, dont je vais probablement étudier plus en détail la bibliographie dans les jours à venir pour y piocher quelques lectures à venir.
Profile Image for Math le maudit.
1,376 reviews45 followers
July 29, 2011
Un roman sombre, mais intéressant. L'intrigue tarde à démarrer, on ne voit pas bien où on va, mais l'assiduité paye !

Passé la première partie qui se donne le temps de camper décor (pessimiste) et personnages (désabusés), le récit s'emballe et les différents éléments de l'histoire se mettent en place pour un livre ma foi très réussi.
Profile Image for Noémie J. Crowley.
710 reviews138 followers
January 31, 2023
En 2113, Cmatic est envoyé par une transnationale pour enquêter sur une maladie, qu’on croyait jusqu’alors disparue, pour arriver dans la ville de Ha Rebin, en Mandchourie, où il rencontre une adolescente bizarre.

Pardon, c’est un non pour moi. J’ai du mal à comprendre comment on peut en dire aussi peu et trop à la fois dans un livre de 200 pages. J’ai trouvé le storytelling franchement mal foutu (les loooooongues phases d’exposition ne sont franchement pas nécessaires), et alors, vraiment, je le répète, mais l’utilisation du viol et de la victime qui fini par être d’accord / amoureuse de son tortionnaire, d’autant plus écrit par une femme, ça a le don de me souler fortement. Idées intéressantes, certes, mais je trouve le livre franchement trop dans sa recherche du choc. Pas une lecture très plaisante.
Profile Image for Nicolas.
1,405 reviews77 followers
September 30, 2008
J’avais lu sur fr.rec.arts.sf que ce roman était de ceux dont on ne sort pas indemnes. J’avais audacieusement répondu à mon interlocuteur que ça ne valait pas mieux que Merlin l’ange-chanteur. De quelle naïveté j’ai pu faire preuve ! D’accord, sur une échelle absolue, Merlin l’ange-chanteur n’est pas joyeux. Mais, comme on me l’a répondu au moins, on rigole. Dans Le goût de l’immortalité, Catherine Dufour abandonne définitivement l’humour de Quand les dieux buvaient pour nous sortir un roman d’un fatalisme assez absolu. Je ne vais pas le résumer ici, parce que c’est trop difficile. En fait, il me paraît même assez difficile de parler de ce roman. D’abord parce que, comme je l’ai dit, il est d’un fatalisme, ou plutôt d’un pessimisme, que j’ai très rarement vu. Même des romans comme Des milliards de tapis de cheveux qui ne brillent pourtant pas par leur bonne humeur, me semblent plus positif que celui-ci. Et ce pessimisme est lié à plusieurs éléments, tous très bien rendus. Il y a cet environnement urbain, clairement inspiré des monades urbaines, mais sali par la pollution, omniprésente, oppressante, et structurant tout l’univers. Il y a l’évolution de la Terre, rongée par cette pollution et par les maladies nouvelles qu’elle a créé, ou qui se sont développées grâce à (ou à cause de) l’incompétence humaine. Il y a ce système de castes, séparant les humains du dessus du sol de ceux du dessous. Et puis enfin, il y a le récit proprement dit. Enfin, récit, je dirai plutôt biographie. Car plus que le récit de ce qui arrive à cmatic, pauvre entomologiste bouc émissaire d’organisations plus ou moins honnêtes, plus que le bouleversant récit de la vie de cheng(1), le coeur de ce récit, c’est l’adolescence (ou ce qui en tient lieu dans ce cas précis) de la narratrice. Cette adolescence, avec ses contradictions, ses haines farouches, ses ambitions un peu folles, et ses bouffées d’hormones (ah, non, pas là en fait). Et tout cela est écrit avec un style, avec une couleur, avec un ton incroyablement bien adaptés au sujet du récit.

un petit apparté en passant j’ai bien du mal à ne pas vous hurler ce que j’ai trouvé le plus magnifique là-dedans. Donc j’arrête de résister.

Ce qui est incroyablement balèze dans ce bouquin, c’est l’horreur ! L’horreur quand, au bout de la cinquantième page, on comprend que la narratrice est cliniquement morte et survit grâce au vaudou(2) (et que cmatic aussi, maais c’est moins crucial pour le récit). L’horreur encore un peu plus avec la vie de Cheng, mais j’en ai déja parlé. L’horreur enfin, l’horreur absolue, l’horreur totale, dans le dernier paragraphe du récit, quand on comprend qu’après avoir expliqué à quel point sa vieillesse et celle de son interlocuteur sont basées sur la mort des autres, la narratrice nous apprend dh’ryyr fheivg ra ohinag yvggéenyrzrag y’âzr qr pzngvp, qr purat rg qr fn ivrvyyr nzvr wneqvavèer.

Voilà pourquoi ce bouquin est fabuleux. Parce qu’il est horrible d’une manière inimaginable. J’ai déja dit qu’un passage me semblait directement issu de l’esprit de Yann Minh. Je me rappelle à son propos qu’il m’avait dit que les lecteurs passant la page 90 pouvaient réussir à lire le bouquin en entier sans vomir (sic). Je crois bien que c’est aussi le cas ici, et que de nombreux lecteurs abandonneront cette lecture âpre avant la fin. C’est malheureux, car c’est un bouquin excellent, magnifique. Horrible, mais d’une horreur et d’une noirceur magnifiques. En guise de conclusion, je me demande bien quels sont les aspects de ce roman autobiographiques, car il y en a, je le sens.

(1) dont la désinfection de certains virus m’a paru comme directement sortie du cerveau de Yann Minh
(2) N’oubliez jamais qu’avec Catherine Dufour, tout est possible, y compris la bière de saucisson
Profile Image for Sophie Ginisty.
Author 2 books9 followers
March 8, 2019
C'est vrai que c'est bien écrit, c'est vrai qu'il y a plein de sujets abordés, c'est vrai que c'est un monde complexe qui peu fasciner, mais il y a tellement peu d'émotions qu'au bout du compte on s'en fout. Impossible de s'attacher aux personnages et d'être touché par ce qui leur arrive.
Profile Image for Fx Smeets.
217 reviews17 followers
October 15, 2022
La littérature de genre française pêche souvent par son style. Le roman de Catherine Dufour est, parmi mes lectures récentes, l'une des trois qui n'en souffre pas (1). Son écriture précise, froide, mordante et sans pathos la place dans la grande lignée des écrivain-e-s français-e-s de série noire, de Manchette à Vargas. Je reviendrai sur l'empiètement de ce genre sur son univers science-fictif.

Un univers qui, bien souvent, m'a fait penser au Volodine de Danse avec Nathan Golshem, surtout dans sa première partie : nous sommes dans la tête d'une adolescente, pleine des angoisses, des incertitudes, des fureurs et des amertumes adolescentes, qui a la particularité d'être morte d'empoisonnement aux métaux lourds lorsqu'elle avait huit ans. Elle n'est pas pleinement consciente de sa situation - nous ne le sommes donc pas, nous qui n'avons pour nous guider dans l'univers glaçant de Catherine Dufour que ce journal d'une jeune fille de quinze ans. Ses impressions subjectives nous livrent une vision morcelée, mais nous comprenons que les bases rationnelles et les règles de ce monde sont différentes du nôtre. C'est un monde sans couleur, un monde de la réclusion, un monde post-quelque-chose: étroit, détruit, pollué, peuplé de survivants à la chiche existence, un monde, on finit par prononcer ce mot, post-exotique.

Le récit se sépare alors en plusieurs points de vue narratifs, enchâssés, qui eux non plus ne sont pas clairement énoncés. On parvient sans trop de peine à les situer, mais au prix d'un effort d'appropriation du texte. Cet effort nous révèle que nous ne sommes pas dans un récit de science-fiction classique où l'effet de réel nous aspire dans l'univers fictionnel, nous installe dans sa réalité propre et où tout est fait pour nous faciliter l'acceptation de ses normes. La multiplicité des points de vue narratifs est une technique fréquemment utilisée par la science-fiction. Combinée à l'enchâssement, elle pousse le roman de Catherine Dufour encore plus loin dans le post-exotisme. Elle fait en outre peser sur toute cette première partie un doute fondamental, à la manière des romans de M. John Harrison : la narratrice n'est pas digne de confiance, les faits qu'elle rapporte sont incomplets et imprégnés de fureur. Rien ne nous sera facilité : nous devrons poursuivre notre effort pour déméler le récit.

Mais la seconde partie se démarque. On se retrouve dans les codes plus familiers du roman policier et d'espionnage. Plus classique, elle choque par contraste - un contraste que j'ai trouvé un peu malheureux. Soudain, il nous est demandé de prendre le parti de la narratrice et de son compère, contre les forces toujours mal définies qui ont fait d'eux ce qu'ils sont, des mort-vivants. L'intrigue se dévoile à retardement et c'est à mon sens un problème : ce délai propre au roman d'espionnage fonctionne bien quand l'uivers fictionnel est le nôtre. Il devient problématique quand il concerne des éléments clés de l'univers science-fictif : les règles de base de cet univers ne sont comprises qu'au deux tiers du roman. A ce moment, il est trop tard pour retenir l'attention du lecteur. En voulant jouer la carte du mystère, Catherine Dufour nous perd. Cela fonctionne dans le post-exotisme parce que la vision morcelée, l'éclatement des structures narratives, participent intégralement de son esthétique : les romans de Volodine sont des errances. Ils ont pour but de nous égarer dans un monde que les protagonistes maîtrisent mal, dans lequel ils doivent survivre sans en comprendre les règles. Dans le roman d'espionnage, les règles du monde sont les nôtres, mais quelqu'un ne les respecte pas, cherche à les dévoyer, et le flot du récit nous emmène vers la résolution du mystère. Dans la forme hybride que propose Catherine Dufour, il nous faut suivre l'intrigue d'espionnage dans un monde dont nous ne comprenons pas les normes. Il est virtuellement impossible de les saisir en première lecture, car ils ne sont livrés que pour nous révéler qu'ils ont été violés.

Le Goût de l'immortalité est donc un roman à relire. Catherine Dufour l'a sûrement voulu ainsi. C'est une stratégie risquée que je ne suis pas certain de payer de retour. Ce dont je suis certain, c'est du talent de l'auteure, qui a suffisamment attisé ma curiosité pour me pousser à découvrir le reste de son oeuvre.

(1) les deux autres étant le vieux Malakansâr de Michel Grimaud et le tout frais Ce Qu'Ici-bas Nous Sommes du frétillant Jean-Marie Blas de Roblès
110 reviews3 followers
September 19, 2024
Le goût de l’immortalité de Catherine Dufour propose un récit intrigant, porté par un rythme soutenu et une intrigue bien ficelée. Pourtant, malgré ces qualités indéniables, le roman souffre d’un manque de profondeur dans la construction de son univers, ce qui empêche le lecteur de s’immerger totalement dans l’histoire. Le résultat est une œuvre qui, bien que captivante à certains égards, laisse une impression d'inachevé.

Une Intrigue Prenante Mais Un Fond Qui Laisse à Désirer

Dufour parvient à maintenir un rythme prenant tout au long du roman, enchaînant les péripéties et les moments de tension de manière efficace. L’intrigue, bien structurée, tient la route et pousse le lecteur à vouloir découvrir le dénouement. Cependant, malgré cette trame narrative maîtrisée, le récit manque de profondeur. Les personnages évoluent dans un cadre futuriste où l’immortalité est un thème central, mais les informations sur cet univers restent trop superficielles. Le lecteur reste souvent dans le flou quant aux mécanismes et aux règles qui régissent ce monde.

Un Univers Qui Demande Plus de Développement

L’une des principales faiblesses de Le goût de l’immortalité réside dans son manque d'explication sur l'univers qui entoure les personnages. Les éléments de science-fiction, bien qu’intéressants, sont survolés ou peu détaillés, ce qui nuit à la crédibilité et à l’immersion dans l’histoire. On aimerait en savoir davantage sur les sociétés décrites, les technologies et les implications réelles de l’immortalité, mais ces aspects restent en grande partie inexploités. Cela crée une certaine frustration chez le lecteur, qui attend des réponses qui ne viennent jamais vraiment.

Conclusion

En conclusion, Le goût de l’immortalité de Catherine Dufour est un roman qui, bien que rythmé et structuré autour d’une intrigue solide, souffre d’un manque de profondeur dans la construction de son univers. Si l’histoire tient en haleine, elle laisse aussi un goût d’inachevé en raison du manque d’informations sur le cadre futuriste décrit. Pour les amateurs de science-fiction qui apprécient une intrigue bien rythmée, ce roman peut plaire, mais ceux en quête d’un univers plus développé et d’une immersion totale resteront probablement sur leur faim.
71 reviews1 follower
March 7, 2021
Un peu déçue après avoir vu la note plutôt élevée sur good reads. Je l'ai lu rapidement simplement parce que j'ai le temps et que je m'ennuie. Je trouve que c'est assez compliqué de visualiser les scènes et de s'émouvoir des personnages.
6 reviews
March 13, 2024
Moins mal écrit que la moyenne de la science-fiction française récente, ce qui n'en fait pas un bon roman ni une lecture agréable. Pourrait servir d'exemple majeur dans une étude sur le racisme dans le roman d'anticipation contemporain.
Profile Image for Dave Lassalle.
24 reviews
December 2, 2025
écriture très clivante. la première partie (100 premières pages) a manqué me faire lâcher prise. mais c'est là que tout prend son sens et que l'on comprend la première partie. finalement, j'ai détesté ce livre, mais j'ai envie de le relire... allez comprendre 😅
Profile Image for Sarah.
19 reviews
February 4, 2026
Livre abandonné à un peu plus de la moitié. Je n'ai pas du tout réussi à accroché, même si je m'en doutais un peu car je n'aime pas la science-fiction (hors quelques exception). Un peu de mystère m'a fait tenir mais n'a pas été suffisant.
Profile Image for Bernard Convert.
408 reviews9 followers
March 27, 2019
Ca commence pourtant bien, par la mise en place d'un univers SF intéressant, mais après la première moitié, ça devient complètement incohérent.
Profile Image for Charlotte Bidard.
57 reviews1 follower
November 10, 2020
DNF Le début se lit plutôt bien et c’est très bien écrit, mais je n’en peux plus de la noirceur et de la lenteur de l’histoire. Je laisse tomber après 100 pages.
Profile Image for Morgan Gil.
155 reviews1 follower
October 28, 2021
Je l'avais déjà lu et déjà oublié, c'est pour dire combien ce livre m'avais marqué. Il n'est pas mauvais en soit mais tellement impersonnel qu'il ne laisse pas de trace de sa lecture.
Profile Image for Paul Blanchot.
Author 25 books10 followers
July 26, 2015
Attiré par l'univers SF de ce roman, les prix qu'il a reçus, et la préface élogieuse, j'ai lu ce récit avec beaucoup d'attente, ce qui expliquera peut-être un petit point négatif vers la fin.

Ce roman est bourré de points forts : personnages qu'on s'approprie volontiers et rapidement, descriptions simples mais efficaces de villes sales et de situation de vie indignes, beaucoup de non-dits tout au long du récit (qui maintiennent le désir d’en savoir plus), et surtout - en fait - plein d'histoires qui se superposent autour des quatre personnages principaux, à des moments différents de leurs aventures, mais qui finissent par se retrouver, un peu comme dans un thriller.

On oublie à un moment que le récit prend la forme d'une lettre, adressée à un personnage qu'on ne connait pas (à part une de ses qualités/défauts que je vous laisse découvrir) mais qu'on devrait retrouver, nous annonce l'auteur, dans un autre ouvrage.

Pour ma part c'est le premier ouvrage que je lis de Catherine Dufour. Je le recommande, sinon je n’aurais pas mis 4 étoiles, tout ayant pourtant regretté deux éléments qui en auraient fait je pense une oeuvre encore supérieure.

D’abord on se perd un peu au niveau temporel sur ce qui se déroule dans le récit. Certaines parties devraient durer des mois entiers, voire des années, alors qu'elles semblent reliées à d'autres qui se sont écoulées en bien moins de temps.

Ce roman est, d’après mon analyse, une interrogation sur notre place dans le monde, individuelle et collective, et sur tous les dangers - déjà présents aujourd’hui - qui nous guettent. Pourtant, deuxième point donc, à part nous faire ressortir un personnage assez incroyable à la fin, j’ai regretté que ça n’aille pas plus loin, plus dans l’insidieux (bien qu’il y en ait déjà), plus dans une différenciation d’avec le thème « un peu habituel » du monde rongé par la pollution.

L’auteur nous brosse par contre des suggestions de pouvoirs redoutables, dangereux et inhumains, dont on aurait attendu d’en savoir plus. Peut-être dans la suite, donc !
Profile Image for Z3d.
32 reviews4 followers
May 14, 2013
Il s'agit de mon premier Dufour et je suis embêté pour juger ce livre. Il est en effet difficile de considérer un livre plein de qualité sans vraiment l'avoir apprécier. Je pense sincèrement que Catherine Dufour est une grande écrivaine qui plus est française mais je ne suis pas parvenu à adhérer à son roman.
D'une part je n'aime pas trop les environnements sombrement désespérés. On a l'impression que tout y est noir ou gris, sale et triste. Je n'aime pas cela et le talent de l'auteur mis à beaucoup trop plongé à mon goût.
Ensuite, j'ai eu l'impression qu'elle avait créé deux livres puis qu'elle avait fait en sorte que l'un soit le debut de l'autre. Je n'ai que peu goûté les personnages de ces romans mais selon C. Dufour a réussi à créer 4 personnes suffisamment dense pour 2 romans, il y a 2 personnages principaux de trop.
Pour finir, les fins n'en sont pas vraiment et on a l'impression que l'histoire contée n'est pas le fait majeur de sa vie comme si, la partie la plus intéressante nous était inaccessible!
Pour conclure, Catherine Dufour a une belle plume avec un talent indéniable mais qui selon moi demande a être canalisé pour ne pas en faire trop!
62 reviews3 followers
March 1, 2012
Original et plutôt bien écrit, quoique un peu lent à mon goût. L'histoire se perd en plus dans des méandres qui sont heureusement justifiés sur la fin. Mais c'est quand même bien foutu, et original (je me répète) et ça valait le coup de retenter (à la première lecture j'avais lâché l'affaire après une cinquantaine de pages)
Displaying 1 - 23 of 23 reviews

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