Extravagants, noctambules et embrouillés comme lorsqu’on ouvre les yeux sous l’eau, les poèmes de Shawn Cotton partent à la dérive, s’exaltent et déclarent que l’amour est un cosmos. Jonquière LSD comme une hallucinose, la rêverie déjantée d’un promeneur, les yeux plantés dans le firmament, évoquant la nostalgie d’une passion qui s’étiole et l’envie de s’éclipser à bord d’un vaisseau spatial. Poèmes à Josha comme une pariade, des magnétismes, les poèmes de cette suite sont l’éclaircie qu’apporte un amour tout neuf, avec les transports de joie, la confusion et le calme zen que procure la chaleur d’une chérie.
C’était très abstrait par moment et décalé je crois que je me suis laissée emporter mais que j’ai un peu décollé du texte? Si ça ne fait pas de sens c’est aussi ce que j’ai ressenti par moment.
TW: Il y a des mots qui ne se disent pas écrit dans ce recueil, évidemment il date de 2010, mais malgré tout j’ai trouvé que ça avait un peu mal vieilli? Ouan.
« ça doit être le vent qui t’a semée dans mon cœur boueux coeur d’homme en complet de cacophonie mes lèvres ont toujours voulu dire je t’aime mais j’ai éternué la lumière dans l’eau de nos traits »
C'est quand même difficile de « noter » de la poésie pour moi. Ça dépend beaucoup de l'état d'esprit dans lequel je suis, d'où je lis, de si je peux lire à haute voix, etc. Mon appréciation finale est nébuleuse : je sais jamais trop sur quoi elle repose.
Bref, j'ai aimé lire Jonquière LSD.
Je pense même que j'aurais mis trois étoile et demie... mais je suis pas sûre. Goodreads le permet pas de toute façon.
Voici un review qui vous éclaire grandement et qui témoigne, une fois de plus, de la force de mon esprit critique en littérature.