Extrait de l'introduction: "C'est le probleme moral qui fait l'objet du De finibus, tel qu'il se trouve pose apres Aristote, c'est-a-dire ramene a la question du souverain bien. Il s'agit de savoir ou se porte la nature humaine livree a elle-meme, a quoi elle tend, ce pourquoi elle agit, et de determiner, d'apres cette observation, le bien capable d'assurer a l'homme la plenitude d'une vie heureuse. C'est a quoi toutes les ecoles philosophiques de la Grece se sont evertuees. Toutes ont pretendu decouvrir un bien qui put etre, a lui-seul, la condition du bonheur, un bien desirable pour lui-meme, ayant une valeur absolue, dernier terme ou vint la serie de tous les autres biens, tel que celui qui le possederait n'aurait rien a desirer au-dela, bref un bien qui fut une fin en soi, la fin ultime, tout se rapportant a lui et lui ne se rapportant a rien. (...)" J.M.
Do NOT merge. All editions should have Marcus Tullius Cicero as primary author. Editions with Cicéron on the cover should have that name as secondary author.
Superbe édition ! L’intro et la traduction de J. Martha sont au top (si on enlève les différentes additions entre parenthèses censées rendre les phrases plus compréhensibles, elles servent vraiment à rien).
C’est que la première partie de l'œuvre mais ça reste la meilleure présentation critique de l’épicurisme que j’ai lu. Cicéron est très drôle et même si j'aurais préféré qu’il se tienne à la dialectique qu’il propose au début de son dialogue, le style de discours/rhétorique romain facilite la compréhension. C’est une œuvre de vulgarisation après tout, ça fait un peu CM mais ça reste plaisant