Elle a 17 ans, le bac en poche, l’université l’attend, la liberté aussi dans sa chambre d'étudiante loin de ses parents. Le roman commence dans la chambre de l’homme, la chambre, où elle va devenir une femme amoureuse, épanouie. Avec lui, elle va grandir. Elle va aussi exorciser les démons de l’enfance qui jusqu’à présent l’empêchaient de devenir une femme. Ce roman signe le retour de Jeanne Benameur dans notre catalogue avec un texte puissant et personnel. Une ode à la liberté, à l’amour, à la sensualité.
Le récit touchant d'une jeune fille qui devient Femme, en corps et en esprit, et qui s'émancipe dans les années 70 militantes. La plume de l'auteur est très belle, nerveuse et fluide, et transmet parfaitement les vagues d'émotions contraires de l'adolescence.
Dans les années 1970, une jeune fille de dix-sept ans découvre sa soif de révolte dans les bras d'un jeune militant politique, Alain. Cette rencontre lui permettra de s'éloigne du joug de son tyran de père et de devenir une femme à part entière. Dans cette œuvre courte, nous découvrons le passage de l'enfance à l'âge adulte, où l'héroïne, prise entre sa soif de connaissance à travers la littérature et le militantisme politique pour lequel elle se découvre une passion, se construit en opposition à l'éducation que lui ont donnée ses parents. Malgré le sujet plutôt inspiré, la prose est difficile à lire, sans discontinuité. Niveau : à partir de 2e
Un petit récit qui raconte le parcours d'une jeune fille devenue femme à travers la découverte de l'Amour et du militantisme qui lui ont permit de prendre conscience de son envie de liberté, en tant que femme d'une part, et de sa famille, d'autre part.
Même si le personnage, ses interrogations, ses doutes, ses émotions qu'elle enfoui sans l'expliquer, son impression d'être en décalage par rapport à sa famille, etc. ont fait écho à ce que je ressens (souvent), je n'ai pas réussi à avoir de coup de coeur. J'attendais peut-être trop de ce roman, qui reste malgré tout extrêmement touchant et bien écrit.
Un roman sur la liberté (de la femme) au début des années 1970, l'entrée dans l'âge adulte, le 1er amour, et le sentiment d'être étranger dans sa propre famille. Le personnage principal de Judith a fait écho chez moi sur de nombreux points et j'ai apprécié le style de l'auteur.
Je cherchais des livres francophones féministes et Pas assez pour faire une femme ressortait très régulièrement dans les "à lire". Je n'ai pas eu de déplaisir à le lire mais malgré ses 90 pages, j'ai souvent calculé mentalement combien de temps j'allais encore rester dessus. C'est pas bon signe... Judith sort du lycée et du giron familial pour découvrir l'université, le grand Amour et les luttes étudiantes des années 70. Ce changement radical d'univers lui fait prendre conscience de la prison mentale dans laquelle elles évoluent, elle, sa soeur et sa mère. Au contact de lectures engagées et d'Alain, son preu chevalier militant, elle s'ouvre à des possibilités inédites et s'émancipe. Son histoire m'a fait l'effet d'un téléfilm gentillet sur mai 68 et je n'ai pas non plus accroché à la forme mièvre et affectée du récit. Il en faut pour tous les goûts !
Histoire quelque peu intéressante, mais qui manque de moments vraiment marquants et d'un enchaînement plus rythmé des évènements. La façon dont les dialogues sont présentés et même la structure de la narration laissent beaucoup à désirer. Le message derrière l'histoire est néanmoins intéressant et ça vaut la peine de l'analyser.
Beaucoup de questions liés au féminisme et au sexe sont par contre laissés de côté, ignorés ou supprimées : c'est vraiment dommage.
Entre le journal et le roman d’apprentissage, c'est l’histoire d’une jeune étudiante qui découvre l’amour et la liberté pendant sa première année d’université. Grâce de son premier amour, elle découvre la conscience politique, la lecture et la littérature. Petit à petit, cette jeune femme si fragile se trouve, s'affirme et se libère de son passé. Un beau roman, toute en finesse, sensible et poétique. Belle relecture après plusieurs années !