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Chêne et chien / Petite cosmogonie portative /Le Chant du Styrène

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"On va donc lire Chêne et chien (1937), la Petite cosmogonie portative (1950), avec, en supplément, le Chant du Styrène, inédit. L'union des contraires, c'est-à-dire du plus intime - la confession de Chêne et chien a été publiée la même année qu'Odile - et du moins intime, l'universel de la science, ferait-elle l'unité du recueil ? Peut-être. Les deux ouvrages n'ont pas été écrits l'un pour l'autre. Mais en les unissant on les rattache au même genre de la poésie didactique. En un temps où le roman n'avait pas encore droit de cité dans la littérature, Boileau - note Raymond Queneau - "en signalant la nouveauté de ces 'poèmes en prose que nous appelons romans'en a par là-même reconnu la nature". C'est rappeler cette nature que de donner à Chêne et chien le sous-titre : "roman en vers". D'autre part, l'aventure de la science n'est-elle pas l'épopée de la pensée moderne, une épopée qui mérite d'être traitée en Chants ? Dans cette perspective, si Chêne et chien n'est pas le premier poème didactique pour psychologues, car sans doute devrait-on citer avant lui l'Art d'aimer et les Remèdes d'amour, à coup sûr il est le premier et, je pense, le seul valable, jusqu'ici, à traiter de psychanalyse. Et c'est bouleversant." Yvon Belaval.

192 pages, Mass Market Paperback

First published January 1, 1937

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About the author

Raymond Queneau

219 books604 followers
Novelist, poet, and critic Raymond Queneau, was born in Le Havre in 1903, and went to Paris when he was 17. For some time he joined André Breton's Surrealist group, but after only a brief stint he dissociated himself. Now, seeing Queneau's work in retrospect, it seems inevitable. The Surrealists tried to achieve a sort of pure expression from the unconscious, without mediation of the author's self-aware "persona." Queneau's texts, on the contrary, are quite deliberate products of the author's conscious mind, of his memory, and his intentionality.

Although Queneau's novels give an impression of enormous spontaneity, they were in fact painstakingly conceived in every small detail. He even once remarked that he simply could not leave to hazard the task of determining the number of chapters of a book. Talking about his first novel, Le Chiendent (usually translated as The Bark Tree), he pointed out that it had 91 sections, because 91 was the sum of the first 13 numbers, and also the product of two numbers he was particularly fond of: 7 and 13.

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1 star
4 (7%)
Displaying 1 - 9 of 9 reviews
49 reviews
July 9, 2019
_Le Chant du Styrène_ est excellent. Le reste assez chiant: on se fout complètement de tes problèmes sexuels, Raymond.
Profile Image for miazy.
69 reviews1 follower
May 1, 2023
Un fou dingue ce gars
Profile Image for ℳanon.
167 reviews
Read
February 28, 2026
« De plus il aimait le caca
qu’il appelait aussi crotte
et racontait des anecdotes
concernant cette chose-là »

c’est de la grande prose.
Profile Image for lou-ann.
54 reviews
April 13, 2024
c’est le livre de cours de lison j’ai rien compris surtout la 2e histoire mais c’était trop marrant j’ai adoré

ma citation préférée : « Bernard bien le bonjour Bernard Bernard l’Hermite »
Profile Image for Kendra Drischler.
33 reviews
February 13, 2017
Chêne et Chien is what I give four stars to: it's a charming look at growing up in Le Havre in poem form, whereas the two other books (in smaller type on the cover) are an absolute slog, with way too many rare scientific words you have to go to a dictionary for without enough payoff for the poetry.
Profile Image for laurèns.
106 reviews5 followers
pas-finis
April 4, 2024
j'ai eu la flemme de lire petite cosmogonie portative
Profile Image for Luhnàtic.
109 reviews23 followers
June 4, 2020
C'était... intéressant. Je ne lis pas souvent de la poésie et j'ai pioché ce recueil complètement au hasard sur les étagères de la bibliothèque, en m'attendant à de beaux vers inspirés par l'amour et les relations humaines. En réalité, ce n'était pas tout à fait ça. Queneau le considère comme un "roman en vers". Je dirais même que c'est presque une autobiographie en vers et c'était plutôt sympathique à lire.
Ca c'est pour la première partie intitulée Chêne et chien.
Les suites, Petite cosmogonie portative et Le chant du Styrène sont surprenantes en revanche. Il s'agit de ce qu'on pourrait appeler de la "poésie scientifique" pour reprendre les mots de Belaval, le préfaceur. C'est une expérience particulière que de se plonger dans l'histoire de notre planète, de l'apparition de la vie sur terre, des éléments, du cycle animal, et des débuts de l'industrie, tout cela en alexandrins, plus riches les uns que les autres, chargés d'allitérations et mots que je n'aurais jamais cru croiser un jour.
Je ne me sens pas de taille à juger ce recueil mais je suis contente de l'avoir lu, rien que pour découvrir un poème entier, ode au plastique.
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