C’est une grosse robe rouge, qui ne m’amincit pas, qui ne me fait pas fondre dans le décor... J’ai juste l’air d’un gros morceau de joie rouge! Je me sentais tellement puissante, dans cette robe-là! J’avais l’air d’une reine! Quelqu’un qui ne s’excuse pas du tout d’exister, qui prend même plus de place que celle occupée par son corps.
Un carnet nous donnant accès aux réflexions intimes de l’autrice Marie-Noëlle Hébert, des pensées et perspectives nées dans le sillage de la parution de son roman graphique La grosse laide.
j’ai envie de dire que ce livre entre dans mon top 3 de livres de 2023 je me suis sentie avec une amie qui comprenait ma réalité de fille un peu plus size qui rentre pas dans le moule de la « normalité »
réflexion personnelle et sur les relations wowowowow
On suit l'auteure à travers sa piste de réflexion qui l'a poussée à créer " La grosse laide ", mais aussi à travers la grossophobie, le bédéiste et son sentiment d'imposteur.
Ça englobe bien le tout. Et ça nous mène nous-mêmes sur des pistes de réflexions, encore une fois.
Concept très intéressant, qui est un carnet personnel à consulter post lecture de la bande dessinée La grosse laide et qui fait part de la réaction de l'entourage suite à la parution, du processus de création et d'inspiration artistique de l'autrice. À lire sans grande attente, c'était une lecture plaisante.
J’ai ADORÉ La grosse laide, mais ce carnet m’a laissée relativement indifférente, malheureusement. Quelque chose dans l’écriture m’a semblé fade et j’ai trouvé que le tout souffrait de la comparaison avec d’autres œuvres sur le même thème.
L'autrice explique un peu le processus de création de la BD La grosse laide dans le carnet, mais pas que, donc il peut se lire avant, pendant, après la BD et voire seul. J'ai un sweet spot pour les plaquettes, et il y a un chapitre qui s'intitule Foutus tissus faque oui je l'ai préféré à la BD.
Après avoir fait paraitre "La grosse laide", l'autrice et illustratrice Marie-Noelle Hébert dévoile aujourd'hui un court carnet décomplexé. Elle nous ouvre les portes, sans gêne, de ses réflexions intimes sur la mode, sur son rapport à elle-même et à son travail, sur la diversité corporelle. Le tout est fait avec maturité et ouverture, sensibilité même. Le carnet laisse tout de même voir une autrice qui, malgré son succès, se sent un peu imposteure dans son milieu! Bravo pour ces réflexions profondes et ces illustrations.
Nouvel opus de la Collection Draisine qui nous offre une nouvelle d'une soixante de pages, Pleine est un carnet de réflexions par l'illustratrice qui revient sur le sujet abordé dans sa bd La Grosse Laide, les changements que ça lui a apportés et sa place dans le milieu de l'illustration. Comme la grossophobie est un sujet sensible pour moi aussi, j'ai eu les yeux plein d'eau à quelques reprises.
Un bon compagnon de lecture à La grosse laide! À défaut de passer du temps en librairie avec l'autrice, ça m'a fait plaisir de la retrouver, humble et tendre comme toujours, dans Pleine, ce carnet décomplexé! :)
J’ai adoré ! Ce carnet est un petit cadeau. Je suis très heureuse de pouvoir lire de nouveau Marie-Noëlle Hébert. Et j’attends le prochain livre avec impatience.
Un très court carnet de pensées en apparence non éditées tirant plus vers le journal intime que l’œuvre littéraire. Malgré tout, les thématiques qu’elle aborde me tiennent à cœur, donc j’ai ajouté la BD de l’autrice, « La grosse laide », dans ma PAL. J’ai très hâte de la découvrir dans un format et un contenu plus achevés.