« Le pays des fées », « La fiancée du Tophar », « La Mamaloi », « La jeune fille blanche »... : autant de titres, autant d'horreur et d'épouvante libérées dans ce recueil de onze nouvelles pleines de nuit et de ténèbres. Influencé par le romantisme allemand, Hans Heinz Ewers a élaboré une littérature de l'étrange proche du fantastique et de l'épouvante. Mystérieuse, macabre, érotique, grotesque, mystique, son oeuvre est toute empreinte de l'ambiance fin de siècle.« Les contes d'Ewers semblent écrits avec un poison subtil qui fait monter des pages à peine entrouvertes un sentiment nouveau, un malaise, une peur sourde, la terreur bizarre qui est l'ambiance même des êtres qu'il évoque. » (Jean Ray)
Hanns Heinz Ewers (1871-1943) was a German actor, poet, philosopher, and writer of short stories and novels. While he wrote on a wide range of subjects, he is today known chiefly for his works of horror, particularly his trilogy of novels centered around the adventures of Frank Braun, a character modeled not too loosely on himself.
"Glauque", vous avez dit "glauque" ? C'est en effet, le premier mot qui me vient à l'esprit lorsque je songe à cette surprenante lecture. J'ai rarement vu un auteur aller aussi loin dans le malsain, au point de mettre parfois son lecteur mal à l'aise. Mais ce n'est certainement pas moi qui vais m'en plaindre ! J'adore. Tout simplement.
Ne connaissant pas l'auteur, je m'imaginais un recueil de nouvelles fantastiques, du classique pour un début de XXe siècle. Des histoires à l'intrigue corsetée, à la terreur réglementée, aux cris régulés. Mais non, la belle surprise ! Hanns Heinz Ewers va aussi loin qu'il le peut dans les associations macabres, misant sur des descriptions sanglantes les plus sordides les unes que les autres ("La Sauce tomate", "Le cœur des rois"), et sur des personnages dont la déviance est quasi sans limite ("La Mamaloi", "La jeune fille blanche"... et même l'horrible petite fille du "Pays des fées").
Ainsi ai-je vécu cette lecture comme un terrifiant voyage dans le royaume du glauque et de la transgression, où l'odeur du sang est omniprésente.
Anders als erwartet aber nicht im negativen Sinne. Die Geschichten fangen sehr langsam an mit Details die ich oft nicht relevant/nötig fand, aber als die eigentlich losgehen, dann wird es spannend. Interessant zu sehen, was für Themen vor 100 Jahren als Grauenhaft zählten.
Ziemlich gut, relativ detailhaft bis es dann langsam immer und immer seltsamer/ surrealer wird und ins Grauenhafte übergeht. Es lässt einen dann auch nicht mehr los, man möchte wissen wie weit es wirklich geht. Definitiv zu empfehlen