Un phénomène inédit dans l'histoire de l'humanité vient de se produire au-dessus de l'océan Atlantique.
Alors que la Maison blanche, Downing Street et l'Elysée sont sur le point de faire une déclaration commune devant leurs nations inquiètes, Zoé, romancière, ignore encore le rôle fondamental qui sera le sien dans ce qui s'apprête à être révélé.
Enfant discret, Maxime Chattam grandit en région parisienne. Il n'est pas particulièrement brillant à l'école mais se passionne pour le cinéma. À quatorze ans, après avoir regardé le film Stand by Me, il se met à le réécrire en rajoutant des péripéties. Il découvre le livre Le Seigneur des anneaux et les romans de science-fiction de Stephen King notamment. Il suit le cours Simon, devient figurant dans un spectacle de Robert Hossein, et joue dans plusieurs téléfilms. Son premier livre, plein d'humour, s'intitule Le Coma des mortels. Il fait plusieurs petits boulots et reprend ses études de lettres modernes à la fac. Pour se faire connaître du milieu du livre, il entre à la FNAC, mais n'a toujours pas envoyé de manuscrit aux maisons d'édition. Il suit une formation de criminologie pendant un an où il étudie la psychiatrie criminelle, la police technique et scientifique et la médecine légale. Il assiste même à des autopsies et rencontre des spécialistes pour préparer son roman. Toujours libraire, il consacre ses week-ends à son projet de thriller. Il rédige L'Âme du mal en 2001 et l'envoie à trois maisons d'édition. Un soir, Michel Lafon le contacte et lui propose de signer un contrat. In Tenebris sort en mars 2003 alors qu'il est déjà en train d'écrire Maléfices. Cette même année, il achève le troisième opus de la trilogie Maléfices. Il publie en 2005 Le Sang du temps. En tout, Maxime Chattam signe cinq romans et parvient à réaliser son rêve d'enfant.
J’ai ENFIN retrouvé le Chattam qui va au bout de ses idées et qui m’avait fait éprouver des sensations fortes avec "Le Signal" qui m’avait tout autant hypnotisé que ce nouvel opus.
Un virage magnifique de l’auteur qui nous plonge dans un roman de science-fiction implacable et passionnant.
J’ai tout aimé : le rythme saisissant, l’intrigue vertigineuse et les thématiques ultra actuelles abordées. C’est mené d’une main de maître et exaltant.
J'ai gasp plusieurs fois, on pourrait donc se dire que ce n'était pas si mal.
En réalité, même en ne comptant pas l'explication (tout à fait facultative et qui fait bien de le rester), ça tourne un peu en scénario de série Z. Vous voyez la grande période des James Bond où le méchant était forcément un chinois ou un russe très méchant ? Eh bien, on baigne tout à fait dedans. Sauf que là, les américains en prennent également pour leur grade (on a le droit à Ronald McDonald le gros autiste et La Chrétienne Intégriste). On y ajoute un coréen philosophe zen, David Guetta et un peu d'écriture djeunz, la femme victime du syndrome de l'imposteur et de son vagin en feu, et l'intello torturé et on a le casting de l'histoire.
En soi, pourquoi pas, même si ultra défaitiste comme scénario, l'histoire des tempêtes et de la Boule Géante qui apparait au milieu de l'océan et qui unit les nations est une histoire qui peut se tenir - et toutes les théories que propose Chattam par la bouche de ses personnages sont intéressantes, il y a quelques retournements de situation un peu cocasses ou, disons-le, un peu cool. Mais ça traine en longueur, ça veut absolument traiter de sujets de société d'un point de vue particulièrement emprunt de pessimisme et de "les jeunes", et les motivations des personnages peinent à convaincre. Quand aux grandes révélations, elles finissent surtout par faire l'effet de soufflés, à trop vouloir marquer un suspens, on finit par écraser le(s) personnage(s) et tout ce qu'on a pu découvrir d'eux précédemment.
Je n'ai été convaincue ni par le dénouement, ni par les personnages, ni par leurs évolutions, et j'ai du mal à voir parfois la logique dans l'enchainement des situations.
« Lux », du latin « lumière » porte bien son nom : est-il enfin temps de nous remettre en question ? Pouvons-nous imaginer que l’humanité puisse, un jour, être punie pour ses crimes ? Ses manquements écologiques ? Ses attaques perpétuelles contre la Terre ? C’est ce que pense Maxime Chattam à l’image de Barjavel dans « La nuit des temps » sauf que l’intrigue ne se déroule pas sous terre, mais dans les airs. Afin que vous puissiez le découvrir vierge de toute information, je ne parlerais pas de l’histoire de « Lux ». La 4è de couverture de l’éditeur est assez nébuleuse, je vais donc respecter ce choix de ne pas trop en dire.
Dans un futur proche, pas si loin de notre présent, les choses ont déjà bien évolué. La population vit différemment, en constante alerte contre les attaques métronomiques de la nature qui a décidé d’éjecter l’homme par tous les moyens. Chacun vit « en alerte ». Cinq grades ont été mis en place pour avertir la population de différents soulèvements de la nature et de leur gravité. Le roman s’ouvre sur un grade 4 : ça va souffler fort !
« Il ne pleuvait pas. Pas une goutte. Juste une colère sèche de mère Nature. Généralement, lorsque la pluie arrivait, c’était bon signe, le pire était passé. »
C’est par ce biais que Maxime Chattam nous présente certains de ses personnages phare : Zoé et sa fille Romy, Simon et son fils Pierre par exemple. Zoé est écrivaine et il y a dans « Lux » de nombreuses réflexions sur le métier d’écrivain, le syndrome de l’imposteur et les affres de la création. Certes, il fallait bien lui trouver une profession compatible avec la suite des événements, mais j’avoue que la masturbation intellectuelle et la récurrence autour du métier d’écrivain dans les textes actuels commencent à me gaver !
Si j’ai beaucoup aimé la façon lente et méthodique avec laquelle Maxime Chattam nous laisse entrer dans « Lux », savouré les deux cents premières pages de mise en place, la découverte enthousiaste et savoureuse des personnages, les informations données au compte-gouttes concernant leurs passés respectifs et leurs blessures, j’ai eu plus de mal avec les deux cents pages suivantes…
Que c’est long ! Malgré l’introduction d’un événement inédit, énigmatique, presque surnaturel, il ne se passe pas grand-chose pour tenir le lecteur en haleine. Le consortium réuni pour percer le mystère à jour prend un intense plaisir à… tourner en rond. Parler pour ne rien dire. La seule chose vraiment intéressante réside dans des réflexions sur notre humanité qui, malheureusement, sont effleurées sans être réellement développées.
Un petit mot sur l’univers imaginé par Maxime Chattam dans « Lux ». Je vous ai indiqué plus haut que nous sommes dans un futur proche de notre présent, mais un futur quand même. Or, à part quelques indications sur la façon de construire des bâtiments et la gradation des tempêtes, nous ne savons rien de plus sur ce temps à venir. Je déplore l’absence d’imagination, voire de créativité…
Un autre point m’a beaucoup gênée : le « politiquement correct » du roman. À croire qu’il a été relu par des « sensitivity readers ». Je ne développe pas pour ne pas spoiler, mais en lisant le texte vous comprendrez immédiatement où je veux en venir. Même réflexion concernant les exigences des idées amenées dans la seconde partie : Maxime Chattam semble craindre d’être trop pointu, peut-être d’ennuyer ou de demander à ses lecteurs plus d’efforts et de concentration dans les aspects scientifiques ou même philosophiques qu’il développe. Il ne tire pas son lectorat vers le haut et c’est fort dommage. Les explications restent à un niveau embryonnaire, ce qui brise complètement l’ambition du roman.
Je ne vais pas développer davantage sachant que je ne peux pas étayer mes propos avec des exemples concrets. Je peux simplement dire que « Lux » dresse un bilan global de l’état du monde et que le résultat des réflexions menées n’est guère glorieux.
« Le monde ressemblait à un ballon trop gonflé, couturé de partout et dans lequel on continuait de souffler, en se demandant laquelle de ses plaies céder la première. »
En résumé, même si la lecture est facile et agréable, « Lux » n’a pas tenu ses promesses. Je m’attendais à un roman de Science-Fiction qui glisserait peut-être vers le fantastique. Arrivée à la fin, je suis toujours dans l’attente d’être remuée, emportée et questionnée. Je reste donc sur ma faim.
Cependant, je salue l’intention de Maxime Chattam de sortir de sa zone de confort et d’avoir voulu tenter autre chose.
Je vous recommande de vous faire votre propre idée sur « Lux » et d’échanger ensuite.
On se retrouve aujourd’hui avec le dernier Chattam, Lux. Un roman dont l’auteur a prévenu maintes fois lors de sa sortie qu’il était assez différent de ce qu’il écrit d’habitude, puisqu’il change complètement de registre en s’attaquant au roman d’anticipation. Certains apprécieraient, d’autres pas, il avait l’air d’en être bien conscient dans toutes les interviews que j’ai vues, et nous, nous étions au moins prévenus !
Nous sommes dans un futur proche, tellement proche d’ailleurs qu’on n’a aucun mal à imaginer tous les événements qu’il décrit. La Terre en a par-dessus la tête de l’espèce dominante qui la peuple et la tue à petit feu, alors elle se rebelle et les catastrophes climatiques se succèdent. Si cela ne vous rappelle rien, c’est que vous vivez dans une grotte ! Une thématique déjà abordée par Maxime Chattam, comme point de départ de sa saga Autre monde, mais qui est ici au cœur du récit.
Nous suivons d’une part Zoé, une romancière à succès qui peine à écrire son troisième livre, et sa fille Romy, et d’autre part Simon, qui vient de perdre son fils unique dans la dernière tempête. Leurs destins vont se lier lorsqu’une gigantesque boule de lumière blanche apparaît au-dessus de l’Atlantique. Est-ce un nouveau phénomène climatique ou l’arrivée d’extraterrestres animés ou pas de bonnes intentions ? Nul ne le sait et les nations du monde entier tentent de collaborer pour en avoir le cœur net. Toutes ? Non. Un petit village gaulois… Heu, non, c’est pas ça ! Certains pays sont exclus et ils n’apprécient pas des masses.
Maxime Chattam expose ici un petit côté “donneur de leçon” qui n’a pas plu à tout le monde. En ce qui me concerne, je me suis laissée embarquer sans aucune difficulté, malgré quelques petites longueurs qui ne m’ont, en définitive, pas plus dérangée que cela. J’ai beaucoup aimé les réflexions qui se dégagent du roman, tant sur l’écologie que sur l’espèce humaine en général, et sur ce que nos actes révèlent de nous-mêmes et de notre capacité à tout gâcher par égoïsme, peur ou plus basiquement soif de pouvoir. Les personnages sont sympathiques, le récit est rythmé, même s’il est un peu attendu. Quant au final…
Que vous aimiez les fins ouvertes ou pas, vous serez servi car l’auteur nous propose, en quelque sorte, deux fins alternatives, avec un chapitre additionnel à lire ou pas, au choix. Comme j’aime les auteurs qui s’assument jusqu’au bout, je l’ai lu, évidemment, et je ne le regrette pas : la théorie tient debout et je n’en demandais pas davantage. En bref, pas mon meilleur Chattam, mais un bon moment de lecture et une chouette découverte pour bien commencer 2024 !
C’était très sympa! Mais j’avoue ne pas être attaché aux personnages ni à l’histoire en elle même, je sais que je vais vite oublier ce qu’il s’est passé malgré le fait que j’ai bien aimé l’écouter en audio quand j’avais l’opportunité
J'ai mis un mois à lire ce livre, j'avoue que l'univers ne m'a pas intéressé plus que ça.
La première et troisième partie étaient très fluides, j'ai avancé très rapidement dans ma lecture.
Pour moi la seconde partie était beaucoup trop longue, ça n'avançait pas assez vite, tout traînait en longueur sans avancement précis dans l'histoire. On était toujours dans l'inconnu à avancer avec uniquement quelques théories tirées ça et là.
Le résumé m'a laissé dans l'inconnu, j'ai eu du mal à comprendre au début de ma lecture dans quelle temporalité on se situait.
Cependant, les personnages étaient bien construits, ils avaient chacun leur histoire à raconter, leur place dans le roman. J'ai adoré la relation mère-fille de Zoé et Romy, leur soutien et leur avancement mutuel.
Maintenant que le livre est terminé, je peux enfin comprendre le sens entier de la première de couverture, avec quelques indices cachés, c'est génial.
Je pense que ce roman parlera à ceux qui ont apprécié la nuit des temps de Barjavel. Si vous êtes dans le cas contraire, comme moi, ce roman vous laissera de marbre, malgré son discours politique bien plus moderne que son modèle mais tissé à très grosses mailles.
Je préviens, cet avis n’est pas objectif, j’aime beaucoup trop cet auteur 😉 Cela fait quelques années maintenant que je démarre janvier par un roman de Maxime Chattam, c’est un rituel que j’ai créé et que je ne m’explique pas. Je ne vais pas vous faire le pitch, d’autres personnes le font bien mieux que moi. Je peux vous dire qu’après cette lecture j’ai envie de découvrir Barjavel. Je peux vous dire qu’à mes yeux Maxime Chattam a réussi l’essai d’un genre un peu différent de ce qu’il produit habituellement mais que je le préfère dans le polar, le thriller et encore plus dans le style horrifique. Je peux vous dire que j’aime toujours autant la bande son qu’il nous propose pour accompagner notre lecture, bande son qu’il a saigné pendant l’écriture du roman, ainsi qu’un générique de fin après la lecture du livre. Étant très amatrice de musique j’adore le côté immersif que cette expérience auditive apporte à la lecture. Alors d’accord, à certains moments j’ai bien perçu le regard d’un auteur blanc de plus de 40 ans sur la soci��té future, avec certaines réflexions peut être perçues comme maladroites par certains mais ça ne m’a pas empêchée de prendre mon pied avec ce roman et de vibrer avec les personnages. Alors merci Maxime, encore une fois l’année démarre bien et c’est en partie grâce à toi 😊
J'ai été déçue par ce livre Autant l'idée est originale et prometteuse autant l'intrigue devient rapidement poussive C'est lent les 300 premières pages et la fin s'accélère pour arriver à...rien . J'avais déjà lui une partie de la saga autre monde et j'avais bien aimé les premiers tomes mais là je suis déçue. Ça fait référence à Barjavel mais ça n'est pas du tout à la hauteur. C'est écrit comme un werber mais ça n'est pas fin. Les personnages manquent de profondeur, tout est survolé....
L’année commence fort. Un petit bijou ce gros bouquin ( trop court du coup😉) Le récit juxtapose la lumière froide de la réalité de ce monde à nous en rétrécir les pupilles, et le chuchotement d’une ode à l’espoir entêtante, accaparant les encéphales jusqu’à faire respirer les pores de nos peaux enfin. Un peu d’air, une bouffée d’oxygène .. Je recommande
Je pense que même un 5 étoiles sur 5 ne pourrait être à la juste valeur de ce livre.
Les critiques fusent de partout et ne sont que mauvaises à l'égard de ce roman jugés trop différents de ce que l'auteur écrit habituellement. Je ne partage pas du tout ce point de vue.
Le roman nous fait vivre de l'espoir c'est nous même qui créer une tension dans la lecture, on cherche à comprendre on veut tout savoir alors que parfois il veut mieux ne rien savoir du tout.
Dans ce roman on parle d'une terre future abîmée, le réchauffement climatique et le changement drastique de la météo frappe de pleins fouets les habitants. On commence dans une tempête de grade 4 à presque 5. L'ambiance nous indique déjà que ce sera poignant. À la suite de la tempête quelques années plus tard une grosse boule de lumière apparaît au milieu de l'océan. Est-elle là pour nous faire du mal ? Est-ce une technologie extra-terestre ? Milles et une questions nous viennent en tête au moment de la lecture et on apprend au même moment que les personnages ce qui se passe quitte à ne rien savoir du tout.
Mention spéciale concernant la fin du livre qui nous offre un choix la vérité ou l'illusion ?
Je vous laisse lire ce livre et vous rendre jusqu'à la dernière page pour me dire ce que vous aurez choissis de faire.
Super dans l’ensemble, petite liste non exhaustive des trucs cool et des trucs moins cool :
- Quitte à ce que soit le centre du livre, autant étayer encore plus de théories sur ce qu’est Sphère, en montrant encore plus ce que l’humanité peut imaginer - Dans la même veine, j’aurais aimé que sur la fin, il insiste encore plus sur le fait que l’humanité est une merde et nous laisser sur cette fatalité (mais bon vu qu’il veut parler d’espoir, je comprends qu’il l’ai pas fait) - C’est cool l’inclusivité et l’ouverture d’esprit, mais on dirait que c’est fait exprès par certains moments, juste pour montrer qu’il comprends les jeunes et leur manière d’être
+ J’aime le fait de laisser le choix de connaître la vérité ou pas aux lecteurs.ices. Et surtout de la proposer cette vérité, pas juste en nous laissant dans le vide sur une fin pompeuse, juste parce que l’auteur aurait eu la flemme d’imaginer vraiment ce qu’étais Sphère + J’aime voir l’humanité décrite comme ce qu’elle est : Un ramassis d’ordures totalement débiles
This entire review has been hidden because of spoilers.
À travers un roman miroir, il semblerait que Maxime Chattam ait perdu son reflet. Je n'ai pas reconnu celui dont la plume m'a transpercé avec le diptyque du temps et m'a fait m'évader avec Autre-Monde.
Le premier et plus gros problème est effectivement le style d'écriture. Je comprends la volonté d'avoir une voix narratrice qui s'exprime comme les personnages du récit, mais ça ne fonctionne pas. Le langage familier à outrance nous fait sortir du récit, les conversations sont souvent simplistes et la répétition fatigue.
Ensuite le récit. Est-ce que la volonté était de mêler un roman humaniste avec un roman de science-fiction? Peut-être et j'aime l'idée. Dans tous les cas, la recette ne fonctionne pas. Un roman d'anticipation ne peut pas être autant rattaché à des codes sociaux et des technologies actuels et pour laisser une vraie marque il aurait fallu s'assumer et aller plus en profondeur dans les deux sujets.
Le livre est sauvé par un beau message sur le parcours des personnes trans, un dernier quart rempli d'événements intéressants et une fin audacieuse (mais qui tombe à plat).
En bref, une grosse déception et pas du tout ce que j'avais imaginé.
Je ne sais pas quoi penser de ce livre ! Je dirais qu’il est bien ficelé, malin et même bien écrit. Est-ce pour autant un bon bouquin ? Pour moi ce n’est pas ce que j’attends de la lecture et de la littérature mais je suis peut-être snob?! En tout cas pour tous ceux qui aiment les best-sellers je le recommande vivement. Je ne me suis pas ennuyée une seconde en le lisant. Un bon divertissement ? Et même peut-être un peu plus si on accorde un peu d’importance au message.
Lux, ou comment diversifier son genre tout en gardant sa plume.
Une vraie masterclass ! Bien que le thème soit très différents de tout ce qu’à pu faire Chattam jusqu’ici (bye les thrillers ?), on retrouve sa voix à travers une intrigue dynamique, des POV toujours justes, un dessin de la condition humaine juste et qui pousse à la réflexion.
Encore un bon roman de Maxime Chattam, qui s’éloigne du classique thriller policier pour faire un récit d’anticipation totalement ancré dans l’époque et la société actuelles, ses maux et ses défis. Une écriture simple (voire facile) et d’actualité le rythme n’est pas toujours bon, mais j’ai beaucoup aimé la façon dont la fin a été construite.
On ne sait jamais à quoi s'attendre quand on lit un Chattam. Cet opus est surprenant, la fin assez intrigante, originale. Néanmoins j'ai attendu tout le livre une action qui ne vient jamais vraiment. Il manque un petit quelque chose.
Lecture que j'ai trouvée laborieuse. Certes Maxime Chattam a fait beaucoup de recherches, mais ce livre est un étalage de connaissances techniques et de réflexions philosophiques au point de perdre l'intérêt de l'intrigue.
Un livre qui frôle avec la SF. Une histoire qui vous pousse dans la réflexion sur notre existence. Le sujet est très bien mené. J’ai été très surprise à un moment (moi qui devine assez vite lol) #maximechattam a fait un très bon boulot !
Le dernier Maxime Chattam qui n'est pas dans sa lignée habituelle mais plutôt dans la SF. Je ne dévoilerai pas l'histoire comme sur la 4eme de couverture. Je l'ai lu en peu de temps, ce qui montre qu'il est prenant mais sur le deuxième tiers j'ai trouvé quelques longueurs. Un bon Chattam cependant et bien dans l'air du temps.
Déçu ! On est beaucoup plus dans de la SF voir du fantastique que dans un roman policier ce qui m’a pas mal gêné, il y a que très peu d’actions ce qui rend le texte assez plat et je suis frustré de ne pas avoir eu les réponses à toutes mes questions à la fin du livre… bref je salue l’effort de Chattam d’avoir voulu changer de registre pour LUX mais ça ne marche pas avec moi….
Dnf. Merci de donner a ce pauvre Maxime Chattam des piges ou des editos où il pourra ranger ses opinions insipides sur l'actualite ailleurs que dans ses livres entre une intrigue molle et la description des pensees de femmes qui se trouvent pas assez bien pour les hommes de leur vie.
Merci egalement d'apprendre a ne pas ajouter un unique personnage queer uniquement pour la placer dans une relations hetero et les presenter comme des losers victimes perpetuelles et sans amis en 2024 dans une intrigue qui se veut futuriste mais dont les adultes quinquagenaires ont des references de vieux d'aujourd'hui. Si la mere a des souvenirs du covid mais la fille de 20 ans pas c'est improblable que le groupe de son enfance ait eu pour chanteur kurt cobain et que la fille ecoute du lynyrd skynyrd. Si quelqu'un a eu la force de finir we lire le livre merci de me dire si la Sphere etait un bien un embryon de planete. Je ne ferai pas l'effort de verifier.
This entire review has been hidden because of spoilers.
3,5/5. Pour être honnête, c’est une déception. Ce n’est pas mauvais, parce que j’apprécie tellement Chattam qu’aveuglement, il ne fera jamais rien de mauvais pour moi. Mais ce n’est pas « bon » non plus, en tout cas, pas aussi bon que ce qu’il fait habituellement. Alors oui, j’aime son écriture, il y a le suspens mis en place que j’aime tant chez lui, c’est même pas tant ennuyant que ça, mais c’est limite si l’on arrive a retrouver l’auteur dans ces pages. Je souligne son courage d’avoir voulu changer d’horizon, de sortir de sa zone de confort, mais c’est bien aussi de rester dans les polars sanglants.. Par contre, mention spécial à Chattam pour avoir inclus une personne trans, merci.
c’est chattam ça marche toujours avec moi, je me fais happer indéniablement cette fois j’ai eu du mal avec les persos tho, un peu pick me / idiotes sur les bords… ou alors je suis aigrie… mais l’intrigue est bien ficelée, et j’avoue que je m’attendais à un plot twist différent à la fin donc il m’a surprise comme il faut