‘why can’t you just tell me you love me?’ ‘because that’s not enough, its not enough…’ god i love realistic, deep and meaningful human relationships. this manga was amazing,, the writer puts thought into every single word she uses i’m in awe of how much feeling there was between a young girl and her estranged aunt. i’m so glad i managed to read it before the anime film comes out in summer!
No importa cuánto lo intente no puedo dejar de llorar desde que leí el último capítulo. Acompañar a Asa desde la pérdida de su vida cómo la conocía a una vida regular con adultos que la quieren acompañar y amigos que no la van a dejar sola… fue una travesía, verdaderamente.
No puedo explicar exactamente qué momento fue el que me hizo destrozarme pero sí sé que cada momento se quedará en mi mente por mucho tiempo. Makio, genuinamente uno de los mejores personajes que he leído. Aunque muchas veces el amor es difícil de aceptarlo, tanto para recibirlo cómo darlo, hay momentos donde ya no se puede contener y solo nos queda entregarlo/recibirlo de la forma más honesta que podamos. Y a veces las palabras no van a ser suficientes para explicarlos, pero qué bueno que nuestro corazón nos lleva a expresarlos con acciones.
Una de mis historias favoritas de ahora en adelante. Me enseñó tanto, me consoló tanto y me dio el abrazo que necesitaba muchas veces. Excelente obra.
very introspective ,beautiful writing on loneliness and adulting. highly recommend if youre feeling stuck in this weird transitional moment of your life
its a treat to be able to find a gem of a manga that is completed
i think this might be my new favorite manga . very beautiful and contemplative and the ending made me cry 😭 incredible use of paneling and storytelling
i think this is the kind of manga that straightens out all of your knots like instantly . i need the physical volumes asap i swear
Even if I didn't think this was the best volume of the series, I really appreciated how it ended. Sort of like how it was overall: understated and quiet and a bit lonely and loving.
This manga goes to a certain kind of depth that I find difficult to convey, but it explores – oh so deeply – the complexities of grief and loneliness, showing us a different kind of look for love. There are all these lives and connections that don't necessarily fit our ideas of family and relationships, but what does that matter? I don't think it does, not when there is genuine love there; but of course things are not always so simple. Here, our protagonists are two very different people across so many different aspects – 35 and 15, an introvert and an extrovert, a shy and brooding type and a loud and cheerful type – who find themselves in a situation where they have to live together, side by side. I am drawn by the strangeness of it all, intrigued by the questions that arise when we deal with difficult emotions and confront realities that aren't quite like what we imagined life would turn out to be. I feel like I'll be thinking about this manga a lot even in the future. Maybe.
We make a boat and set off. Daybreak, you will make a boat far sturdier than we did and sail so very far.
Y así termina Ikoku Nikki... que bueno que le dí la oportunidad tanto al manga como a su adaptación al anime. Estoy conmovida con el crecimiento de las protagonistas. Pasaron de ser 'cautelosas' a conectar a través de la vulnerabilidad y el entendimiento.
Así como lo mencionaron... a veces 'no hay palabras suficientes' para explicar el sentir. Justamente esta historia es eso para mí. La disfruté mucho pero no aterrizó claramente como expresarlo.
En fin, recomiendo que si se animan a darle la oportunidad, vayan 'a la par' con el anime y manga, si no recuerdo mal por ahí del volumen 7 cubre lo que adaptaron en 13 episodios del anime.
L'ho finito da circa 40 secondi e sto ancora in lacrime. Manga strabiliante, stupendo, non ho mai letto un character development cosi ben fatto come quello di Makio-san (sarà il mio spirito guida a lungo, come con Asa). Mi mancano gia tutti da morire i personaggi. Ringrazierò per sempre Tomoko sensei per questo grandissimo dono che ci ha fatto. Sembra incredibile che abbia finito questa storia qui in Corea del Sud e che domani vada al cinema a vedere la versione originale del suo adattamento cinematografico, che incredibile la vita.
Questa storia parla di vita e di vite, tutte diverse, tutte speciali, alcune finiscono e alcune iniziano, ma comunque è bello averle vissute.
A veces te terminas encariñando de alguien que juraste ser indiferente. A veces basta con estar. A veces basta con que esa persona se quede para siempre o un momento. No tengo palabras para describir este tomo. Aún no tengo una pequeña persona en mi vida. Tal vez sí suceda en el futuro. Y si es así, espero que se quede.
Sometimes I didn't immediately understand who was expressing thoughts. Asa found herself without parents, but a network of caring people formed around her. Makio realised that she didn't want to be alone any more and, in her own way, finally revealed this to Asa.
It's been a while, I rarely write reviews anymore. I don't have much to say other than it made me ugly cry and it was beautiful. I'm glad I read the entire series and I wish I had more time with Asa and Makio. It's probably for the best it ended like this, right? A poem and a bright future ahead.
I’m glad I took my time with this series, it’s really beautiful, every bit of text has so much more to say than it seems. I loved when a chapter would switch from one conversation to another, yet it merged well together. It also encouraged me to write in my diary again :) I don’t think I’ll forget reading this anytime soon.
Dernier tome de cette série qui me tient particulièrement à coeur. Mais série qui commençait un peu à tourner en rond, cpdt une très belle fin qui aurait du arriver plus tôt mais j’ai adoré quand même !
Dernier acte de l’une des plus belles mais plus méconnues séries du catalogue de Kana. Rarement une autrice aura eu des mots aussi puissants et pénétrant pour me parler de la vie, de la mort, de la perte, du deuil, de la construction de soi.
Asa a bien grandi. Elle est désormais en train de finir le lycée. Mais l’autrice ne s’attarde pas là-dessus, le point névralgique est ailleurs, c’est la vie le vrai questionnement. J’ai encore une fois beaucoup aimé la finesse d’écriture de Tomoko Yamashita qui ne fait jamais des choix facile et qui vient toujours nous égratigner là où ça dérange.
Dans ce dernier tome, elle revient avec force et finesse, mais toujours beaucoup d’ouverture, sur les relations qui relient les personnages. Makio, mon personnage de coeur ici, mon double, répond ici à ses sentiments complexes sur sa soeur et sa nièce, et sans rien dénouer de manière définitive, elle pose de nouveaux mots, pour s’aider elle-même à avancer. Elle fait de même avec son ex Kasamachi, qui lui aussi, reconnaît la relation unique qu’ils avaient, qui pouvait sortir du cadre habituel, ce qui les a fait souffrir alors que ça n’avait pas lieu d’être, c’était juste leur façon à eux. Et ainsi de questionnement en questionnement, de réponse partielle en réponse partielle, on les voit innocemment se construire, même à l’âge à adulte. Que ça fait du bien !
L’autrice pose les mots sur des attitudes qu’on peut tous avoir à un moment de notre vie et qui sortent d’une norme préétablie, ce qui peut nous faire souffrir, car innocemment, on souhaite tous s’y conformer pensant que c’est ça être heureux. Mais Tomoko Yamashita ose montrer que le bonheur n’est pas forcément là, qu’on n’a pas à se forcer, qu’on doit avancer à son rythme, à sa façon, et c’est tellement thérapeutique de la lire.
Ainsi son histoire ne se focalise pas sur l’évidence. On se moque un peu au final de ce que fera Asa après le lycée ou de la voie qu’elle choisira, ce qui importe c’est comment elle se sent et chaque étape de ce tome met cela en avant avec émotion, que ce soit lorsque Makio lui parle de sa propre mort dans un futur lointain ou lorsque cette dernière lui écrit, sans lui dire, un poème pour l’encourager à l’avenir. J’ai rarement lu des situations et des mots aussi juste dans leur simplicité. Je sais que nombreux sont les lecteurs à avoir critiqué la traduction de Pascale Simon, pourtant pour ma part, je n’ai rien à redire, elle m’a transportée, émue et dans ce tome serrée le coeur comme jamais.
Récit familial, récit humain, la rencontre d’Asa et Makio fut aussi la rencontre d’une autrice : Tomoko Yamashita qui a su trouver LE personnage auquel je me suis le plus identifiée de ma vie de lectrice. J’ai adoré de bout en bout cette lecture, ce travail fin et non définitif sur la vie, le deuil, la perte et juste sur soi. J’ai aimé le rôle puissant de l’écriture et des mots ici. J’ai aimé la non normalisation du discours et des personnages. C’est vraiment une série à mettre entre toutes les mains tant elle ouvre les yeux et l’esprit, et fait oeuvre de thérapie. Au revoir Asa, tu as bien grandi. Au revoir Makio, tu as bien réfléchi sur toi et les autres. Et j’espère qu’on continuera à voir l’autrice publié en France car c’est une voix à entendre.
Terminer ce grand récit, c'est un peu laisser partir des amis. Car le lecteur s'est attaché à Makio, cette écrivaine si bien dans sa solitude, et à Asa, qui traverse le désert suite au décès de ses parents. Aux amis immédiats qui les entourent, Emiri, la meilleure amie d'Asa, Kasamachi, l'ami à la relation ambigüe; mais aussi l'environnement riche de l'école et du cercle d'amis de l'écrivaine. La mangaka prend le temps de développer un univers rempli d'êtres humains remplis de failles, de drames, mais aussi de leurs propres forces, avec des personnalités réalistes, ancrées dans un univers d'aujourd'hui.
C'est un profond récit d'humanité, de peurs et d'apprentissages. Porté par un trait unique, où tout l'accent est mis sur le personnage, supprimant régulièrement les arrières-plans, le laissant prendre l'espace sur le fond blanc. L'expressivité est mise de l'avant, accentuant les paroles des réflexions compliquées ou tout à fait banales, parfois dans la même conversation, comme on le fait dans notre vie de tous les jours.
Ce n'est pas une série qui intéressera les enfants; peut-être que certains adolescents pourront être touchés; c'est une histoire pour les grands, ou à tout le moins, pour ceux qui ont déjà faits des choix, perdus quelques possibles, qui ont dû grandir un peu. On s'attendrit devant Asa et ses tourments, mais c'est Makio, et les bouleversements que l'arrivée de cette ado dans sa vie lui font vivre, qui est la plus fascinante à suivre.
Cette histoire est ancrée dans le Japon d'aujourd'hui, on y parle du scandale de l'université de médecine de Tokyo en 2018, quand on a appris que les examens d'entrée étaient truqués pour que le taux d'admission des femmes ne dépassent pas les 30%; on montre bien la pression qu'on met pour que les parents soient mariés et correspondent à une certaine image. Malgré ces traits japonais, le récit est universel. Que ce soit pour parler du soutien nécessaire pour sortir du deuil; de l'importance d'avoir des gens à l'esprit ouvert autour de nous, prêt à nous accepter comme on est; mais aussi de la peur immense qu'amène un nouvel attachement, comme la venue d'un enfant dans une vie. "Le lien entre vous demeurera toujours, tu ne penses pas?"
À lire absolument si vous aimeriez découvrir un véritable récit d'humanité.