Helene a entrepris de raconter la vie du professeur Bonavoy. Tous deux ont plusieurs choses en commun; le respect de la mere, l absence de bonheur, un certain besoin de solitude et leur predilection pour les soupes. Ce sera donc a partir de ses livres de recettes qu elle partira a la decouverte de l homme. En mijotant ses recettes preferees - creme de pleurotes, potage aurore - Helene brasse ses intuitions sur la vie. Car, apres tout, toute relation humaine, toute redaction d un bon roman, ne suit-elle pas le meme principe que les soupes et les potages d un bon cuisinier ? - La soupe - a remporte le grand prix du salon du livre de Toronto en 1997."
Marguerite Andersen (née Margret Bohner) grandit dans une famille d'intellectuels. Elle a quinze ans quand éclate la Seconde Guerre mondiale. Elle vit dans plusieurs pays (Angleterre, Éthiopie, Tunisie et États-Unis) avant de s'installer au Canada, en 1958. Elle s'établit définitivement à Toronto avec ses trois enfants dans les années 1970.
Marguerite Andersen étudie les lettres et le cinéma à Berlin et à Paris avant d'obtenir un doctorat en lettres françaises de l'Université de Montréal, en 1963. Elle reçoit plus tard un doctorat honorifique de l'Université Mount Saint Vincent, puis de l'Université Laurentienne.
Elle enseigne le français dans plusieurs pays avant de devenir professeure de littérature à l'Université Concordia, puis à l'Université de Guelph, où elle dirige le Département d'études françaises de 1973 à 1980. À compter de 1998, elle est rédactrice en chef de Virages, la revue littéraire de la nouvelle franco-ontarienne.
Marguerite Andersen est une auteure franco-ontarienne. Ses origines allemandes, et son choix d'écrire dans une langue française minoritaire en milieu anglophone constituent des éléments particuliers qui expliquent sa venue tardive à la littérature.