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Mitsou

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Colette's charming novel of Paris during the first world war and the brief affair between a pretty little revue artist and a dashing young officer on leave from the trenches.

"The charm of the book derives from the author's humorous candour and affection for her characters." -Times Literary Supplement

128 pages, Paperback

First published January 1, 1919

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189 people want to read

About the author

Colette

891 books1,738 followers
Colette was the pen name of the French novelist and actress Sidonie-Gabrielle Colette. She is best known, at least in the English-speaking world, for her novella Gigi, which provided the plot for a famous Lerner & Loewe musical film and stage musical. She started her writing career penning the influential Claudine novels of books. The novel Chéri is often cited as her masterpiece.

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Displaying 1 - 27 of 27 reviews
Profile Image for Rosemarie Björnsdottir.
93 reviews276 followers
June 8, 2023
Stunning and incredibly beautiful writing. My grandmother gave me this book before she passed, and reading something she read in 2002, the year I was born, made it an even more beautiful experience.

It is such a beautiful little book and a perfect short summer read.
Profile Image for Hélène Louise.
Author 18 books95 followers
June 18, 2018
J'ai retrouvé ce petit livre dans ma bibliothèque et ai réalisé que je ne l'avais encore jamais lu !
Comme toujours j'ai été frappée par l'intelligence, la finesse, la drôlerie de l'auteure, sa manière sans pareille d'analyser la nature humaine en profondeur mais aussi tout en délicatesse...
Profile Image for Ellinor.
760 reviews363 followers
January 12, 2022
Die Bücher von Colette lassen sich auch heute, 100 Jahre nach ihrer Veröffentlichung, noch immer sehr schön lesen. Meistens handelt es sich bei ihnen um kurze Erzählungen, die gut an einem Abend verschlungen werden können. So auch dieses Büchlein hier.
Zu Beginn brauchte ich ein wenig, um mich an den Erzählstil zu gewöhnen. Das Buch ist eine Mischung aus Drama, Erzählung und Briefroman. Einige Kapitel sind daher auch wie ein Theaterstück oder Drehbuch geschrieben. Hat man sich an diese munter wechselnden Erzählweisen eingestellt, kann man die Handlung auch genießen.
Mitsou ist eine Revuetänzerin in Paris, die 1917 während dessen Fronturlaub einen Leutnant kennenlernt. Zwischen den beiden entspinnt sich eine kurze Affäre, doch beide erkennen nach nur einer Nacht, dass sie keine gemeinsame Zukunft haben.
Eine kleine feine Erzählung, die zwar einerseits sehr leicht daherkommt, andererseits die dunklen Seiten des Krieges auch nicht außer Acht lässt: ""Mitsou, uns vierunzwanzigjährige Männer hat der Krieg von der Tür des Gymnasiums weggeholt. Er hat Männer aus uns gemacht; aber ich glaube, es wird uns immer fehlen, daß wir nie junge Männer waren."
3 reviews1 follower
April 3, 2009
A classic. Great for anyone who believes in romance, feminism, and letter writing. It gets better each time.
Profile Image for Veronica.
149 reviews7 followers
October 28, 2024
Oh Mitsou, mi hai fatto ridere e piangere. Non ho mai letto Colette in vita mia. Ma questa operetta merita tantissimo, ha uno stile tutto suo. E la lettere finale... Davvero imprevista e toccante. Come sono spiegate bene le sensazioni di aspettativa infranta dalla realtà e l'innamoramento! Da leggere!
Profile Image for Marcus Speh.
Author 15 books46 followers
February 6, 2011
eminent novella. marvelous writing. take this as an example: http://tumblr.com/x4n1g38q30 (copied from mitsou to kaffe in katmandu). this is very very modern and the novel doesn't ever let up. i figure colette is unfairly forgotten or rather shelved as a writer of girl stories.
Profile Image for Juliane.
99 reviews26 followers
June 17, 2008
Wunderbar leicht und zart ist die Geschichte des 24-jährigen Revue-Girls Mitsou, das sich in einen unbekannten Leutnant verliebt. Abtauchen in eine andere Zeit (Paris zur Zeit des ersten Weltkriegs)... So herrlich naiv, ein bißchen glamourös, einfach schön zu lesen...macht Lust auf mehr von Colette.
Profile Image for Tosca.
91 reviews1 follower
June 9, 2023
Leggere i libri di Colette è come tenere in mano un fiore: qualcosa di vivo, delicato, bellissimo ed effimero. Anche in questo breve romanzo riesce a creare una forte empatia per la pronta della storia e non possiamo che commuoverci per un amore fugace.
Profile Image for Mouâd Benzahra.
245 reviews5 followers
September 12, 2019
Un opuscule bien romantique, voire cocasse, sans manières ni grand détour, formé de répliques et orgies épistolaires, et se balançant entre descriptions affectées et kyrielle de didascalies, de quoi passer un bon moment !

Prosaïques sont en général les œuvres de « Colette », j’en juge par la lecture de la pièce « En Camarades » qui en dit long sur cette touche distinguant cette plume emplie d’amusement.

Le récit portant « Mitsou » héroïne est construit de manière à allier au mieux des airs d’une pièce de théâtre complètement aléatoire, parfois saugrenue, et des bribes de roman épistolaire riche en effluves amoureuses mais aussi en fautes d’orthographe, de quoi redoubler l’étonnement !

Il soulève délicatement une mèche mince de cheveux qui repose sur la joue de Mitsou, et cherche à formuler son grief : « Son grand crime, c’est justement qu’elle oblige de penser à elle, en même temps qu’on est tenté de lui dire : « Petit souci, tu n’es pas de taille à devenir un grand tourment. »

Dans les coulisses d’un music-hall, Mitsou, petite artiste ingénue se morfond dans un lassant quotidien jusqu’au jour où surgissent dans sa loge son amie Petite-Chose accompagnée de deux soldats.

Froide et réservée, Mitsou changera de tempérament au cours du récit et se livrera aux jeux romantiques épistolaires, projetant ses ambitions et désirs refoulés sur un homme en qui elle placera ses espoirs, qui finira par la quitter pour une permission (guerre).

« C’est une ambition très grande, mon cher Lieutenant Bleu, et vous ne m’avez pas invitée à une promenade qui peut faire le tour de la vie… Commençons donc par le plus facile, et si vous n’êtes pas tout à fait découragé, donnez-moi, je vous en prie, encore votre sommeil à côté de moi, encore la surprise de vous suivre si facilement jusqu’au plaisir, – accordez-moi la confiance et la bonne amitié de votre corps : peut-être qu’une nuit, à tâtons, tout doucement, elles m’amèneront enfin jusqu’à vous. »

Les correspondances établies entre les deux démontrent à quel point les cœurs peuvent être purs et se livrer spontanément et sans artifices au jeu de l’amour, la plume poétique de Colette met l’emphase sur ce trait en particulier.

Pour sa part, la forme théâtrale du récit invite le lecteur à imaginer la situation, les scènes et toute la drôlerie qui va avec, aussi harmonieusement possible, elle démontre enfin l’influence des mécanismes amoureux sur la teneur des sentiments, qui s’achevèrent dans ce récit sans brutalité.

MITSOU (à sa femme de chambre.) : Si je ne vous l’ai dit vingt fois, je ne vous l’ai pas dit une : c’est les lampes électriques qui sont pour être mises le plus loin de la pendule, et les flam-beaux à bougies le plus près !

LA FEMME DE CHAMBRE (ressemblante à toutes les femmes de chambre qui ne dorment pas assez.) : Ah ! oui… Je ne me le souviens jamais…

MITSOU (la regardant) : Vous en avez une mine d’indigestion, aujourd’hui !

LA FEMME DE CHAMBRE (simple.) : Non, Mademoiselle, c’est les sept jours de permission de mon fiancé qui ont fini ce matin.

MITSOU : Ah ! C’est toujours votre même fiancé ? le ser-gent ?

LA FEMME DE CHAMBRE : Mon même. Seulement à pré-sent il est sous-lieutenant.

MITSOU (attentive) : Ah ! comment est-il habillé ?

LA FEMME DE CHAMBRE (étonnée) : Mais… comme un sous-lieutenant de zouaves.

MITSOU (indifférente) : Ah ! oui, un zouave… Ils ne sont pas en bleu, les zouaves… (Sonnerie du téléphone.) Allez voir ?

LA FEMME DE CHAMBRE (revenant) : C’est Monsieur qui fait dire à Mademoiselle que sa réunion des actionnaires le mettra trop en retard, qu’il ne viendra pas déjeuner.

MITSOU (indifférente.) Bon. (Fredonnant 🙂 Bon-bon-bon, bon-bon-bon… Vous pouvez dire à Julienne qu’elle ne fasse pas les aubergines… Pour ce que je les aime !
Profile Image for Ingrid Joselyne.
59 reviews6 followers
August 28, 2013
Nos obstinamos en contar siempre las cosas buenas, las que causan ternura y belleza, sobre todo cuando hablamos de amor.
Esta vez todo es distinto, por fin sale a la luz una historia de amor en la que las cosas no acaban bien, en la que uno ama y otro no, en la que las ilusiones que los personajes se habían hecho caen justo cuando llega el momento de conocerse.
Una historia muy real que muestra la fragilidad de los sentimientos y la facilidad con la que todo puede romperse.

"No sé con exactitud qué va a pasarnos. No sé, siquiera, si nos va a pasar algo. ¡Oh, espero que sí!... Somos muy jóvenes, estamos expuestos a todo. Pero antes de habernos conocido, e incluso si usted hubiese de olvidarme pronto, quiero darle las gracias con todo mi corazón. Quizá tenga pronto ante mí, en el espejo, la imagen de una Mitsou radiante de alegría; o quizá se trate de una Mitsou bañada en lágrimas. Pero, en todo caso, no será la misma Mitsou anterior a usted, esta estúpida, esta criatura razonable que no se reía ni lloraba nunca, esta pobre que no siquiera tenía una pena para sí misma. Le estaré, pues, agradecida de por vida, mi querido Teniente Azul..."
Profile Image for Chloe.
2 reviews5 followers
July 29, 2015
I got this book out of the library because Colette was on my list of authors to read from the website for the Novel Bookstore. However, I couldn't remember which of her novels they deemed fabulous enough to be included on the list so I chose the prettiest one! I loved the two main characters, in a way that you adore them despite all of their faults. I liked the way Colette presented the characters as always changing, that people have little moods, change ideas rapidly, and act different around different people, put on airs. This all just seemed so true to life. People act all the time, especially those who act as a profession! I especially loved the series of love letters.

From the letters: "Look at me, in such a hurry to turn myself inside-out-like for you, as if I was a basket of fruit to show that what's underneath is as good as the top."
Profile Image for Pauline B.
1,018 reviews15 followers
July 15, 2019
3.5-4 stars.
Premier Colette. Et surprise en bien.
L'écriture, bien que "vieille" (entendons-nous) dans son langage, est très moderne dans ses idées; Mitsou est un récit un peu fou, dur à cerner, mais très amusant. Avec également une pointe de nostalgie.
Mon analyse est peut-être complètement fausse, mais tel est mon ressenti.

Quant à "En camarades", cette pièce bonne enfant part encore plus loin dans la relation du couple; je ne suis pas sûre d'avoir bien compris son but, mais je l'ai lue d'une traite.
Profile Image for Evelyn.
1,371 reviews5 followers
November 2, 2017
Lightweight fluff about a romantic encounter between a lieutenant on leave from the French army during World War I and a showgirl in Paris in this short play masquerading as a novella. Three short sketches that do not qualify as short stories, although presented as such, that describe other denizens of the theatre world were added to fill the pages of this book.
Profile Image for Pete.
254 reviews5 followers
August 30, 2018
Set during first world war, a Lieutenant meets briefly by chance a music hall girl, they write to each other while he is in the trenches, then meet again, and then write some more. We examine the tension between the relationship developed by post, and that by direct contact, and how honest we are with ourselves and each other.
Profile Image for Catherine Corman.
Author 7 books4 followers
November 24, 2013
I wonder if you would be willing to put both the powder and the scent in this glassware? It's not very expensive but - if I may break the truth to you gently - there's a war on.

-Colette, Mitsou
Profile Image for Karin Jäger.
Author 25 books
February 4, 2025
Ich fand die Erzählung in einigen Aspekten überraschend modern und kompatibel mit der aktuellen Lebensweise. Andererseits habe ich vieles nicht verstanden. Das war einerseits der Zeit geschuldet, die zwischen mir und dieser Geschichte von 1917 liegt. Andererseits waren mir die Charaktere teils unbegreiflich.
Beispielsweise die Farbe der Uniform, welche für Mitsou so wichtig zu sein scheint. Robert wird über eine weite Strecke nur "blauer Leutnant" genannt, als ob das Blau etwas Besonderes wäre. Dabei scheint Blau zur damaligen Zeit die normale Farbe einer Uniform gewesen zu sein. Auch den Bezug zu Theaterrollen habe ich nicht verstanden. Wenn ich diese im Internet suche, finde ich nur Mist. Falls die Autorin etwas damit ausdrücken wollte, ist das für mich verloren.
Dass Mitsou und Robert, ihr blauer Leutnant, nicht wirklich harmonieren, wurde mir durch ihre ersten Briefe schnell klar. Für mein Empfinden haben die beiden aneinander vorbeigeredet, und es mich hat gewundert, wie sich aus dieser gegenseitigen Irritation eine Verliebtheit erwachsen konnte.
Nun, da hatte ich diese trotzdem akzeptiert, und dann hat Robert, angekommen in Mitsous Wohnung, diese Gedanken, mißfallende Einrichtungsgegenstände zu zerstören. Seine Abneigung drückt er dann verhohlen in Wortspielereien aus. Es wird recht schnell klar, dass er die Mitsou, wie sie abseits der Bühne ist, nicht mag. Und das liegt nicht nur daran, dass er sich im Urlaub vom Schützengraben nach den normalen Dingen sehnt wie nach einem Bad oder einem frischen Bett, und eigentlich keinen Sinn dafür hat, seine Zeit mit einer Liebschaft zu verplempern.
Auf der anderen Seite haben wir Mitsou, die sich ihren Sponsor der letzten Jahre, den ältlichen, reichen Pierre warmhält trotz ihrer angeblich großen neuen Verliebtheit. Und irgendwie freut sie sich gar nicht auf den Sex mit Robert. Ich finde keinerlei Versuch der Verführung in ihren Briefen und der Sex erscheint viel eher wie eine Pflicht für sie, so wie er das wohl mit Pierre ist. Es kommt mir zwar so vor, als sei sie dann positiv davon überrascht. Aber ich verstehe trotzdem nicht, wieso sie Robert einerseits aus seiner "Verpflichtung" entlässt, andererseits ihm Liebe gesteht und ein loses, sexuelles Verhältnis anbietet. Ich finde ihr Verhalten und ihre Aussagen widersprüchlich. Möglicherweise wird damit das Klischee bedient, dass für Frauen Sex ohne Liebe nicht ginge.
Daher ist diese Erzählung für mich nicht "die zauberhafteste Liebesgeschichte der Literatur". Ich finde es eher bedauerlich, wie sich beide in ihrer Verliebtheit, die dann zumindest bei ihm rasch verpufft, verrennen. Letztendlich haben sie sich gegenseitig die Zeit gestohlen. Allerdings ist das aber etwas, was im Leben wahrscheinlicher passiert als eine märchenhafte Romanze oder eine Tragödie wie "Romeo und Julia", und damit lebensechter als viele Liebesgeschichten.
Die Erzählweise war für mich überraschend. Es beginnt mit einer Mischung aus Theaterstück und Roman, wo man eher Beobachter ist und wenig von den Gefühlen der Beteiligten erfährt. Letztendlich ist man damit in der gleichen Situation wie Mitsou und Robert: Auch sie sehen nur drauf, aber nicht hinein in den Kopf des anderen. Und damit beginnt das Missverständnis.
Das könnte im zweiten Part, dem Briefwechsel zwischen Mitsou und ihrem blauen Leutnant an der Front des ersten Weltkriegs, ausgeräumt werden. Aber man redet aneinander vorbei und ist auch bereit, über einiges hinwegzusehen. Auf Mitsous Dankesbrief antwortet Robert ja sehr spöttisch. Manches davon kann auch anders verstanden werden. Aber der Spott über ihre Haltung, die aus dem Verhältnis zu einem Mann mit Auto stamme, ist eindeutig. Zudem erfährt man später, dass Robert seinen Hohn zurücknimmt, wenn man ihn darauf anspricht. Daher denke ich, dass vieles, was sich bei Robert positiv liest, eigentlich anders gemeint ist.
Vielleicht ist die Geschichte zwischen Mitsou und Robert so wie Petite Chose: Wenn Petite Chose endlich einmal stillstehen würde, würde man alles sehen, über das sie hinwegspielt. Und in der Tat steht die Geschichte für Mitsou und Robert einmal still - als sie unabhängig von einander nachts im gemeinsamen Bett aufwachen und Zeit haben zum Nachdenken. Auch für den Leser bietet die Geschichte viel zum Nachdenken: Wie ist das alles gemeint? Darüber kann man lange grübeln.
Von mir gibt es für diese Geschichte aus dem Leben 3 Sterne.
Profile Image for Klaus Mattes.
713 reviews12 followers
January 11, 2025
Es geht um die Liebelei zwischen einer Pariser Revue-Darstellerin und einem jungen Offizier während des Ersten Weltkriegs. Ich dachte immer, „Mitsou“ solle auf eine Katze hinweisen, bzw. irgendwie japanisch sein, aber im Buch erklärt sie, sie habe sich das frei ausgedacht als Künsterinnenname, weil es so gut klinge. Es ist hier natürlich eine große Könnerin am Werk und mit viel Liebe ist es gemacht, aber ich fragte mich die ganze Zeit, ob die möglichen Ergebnisse all den Aufwand jemals rechtfertigen könnten. Einiges von Arthur Schnitzler kam mir in den Sinn, vor allem „Der Reigen“. Man hat dann wohl auch diese Art von „elegantem Pariserischen Film“ daraus gemacht.

Nämlich ist es weder so sehr überraschend noch überzeugend, mit Hilfe poetischer Formen zu illustrieren, dass das Poetische im Leben, also auch die neue Liebe zwischen Frau und Mann, am größten ist und am besten funktioniert, solange sie nicht „gelebt“ werden kann oder nicht (mehr) gelebt wird. Also, solange man sich die Beziehung noch vorstellt, solange man sich vorbereitende Liebesbriefe sendet, dann wieder, wenn man aus der Erinnerung darauf zurückblickt. Colette scheut sich nicht davor, die beiden ins Bett gehen zu lassen, aber das ist genau der Wendepunkt. Auf beiden Seiten die Erfahrung eines gewissen gegenseitigen Ungenügens.

Man könnte es, gerade von heute aus, recht gut erklären, wenn man die unverbrüchliche Wahrhaftigkeit des Gefühls, des Vertrauens, unverfälschter Direktheit auf Seiten der „kleinen Frau“ der Eroberungslust, der Schlauheit, Berechnung, dem Egoismus, der Langeweile und der Klassenüberheblichkeit des Mannes gegenüber stellt. Genau besehen ist das alles dann aber ja nicht wirklich so. Sie sind sich beide auch schnell einig, dass sie beide besondere Menschen und füreinander bestimmt sind, wie dann später auch wieder, dass es nicht mehr was werden wird. Und Mitsous letztes Wort: „Ich liebe sie aber immer noch.“ (Übrigens hat sie sich die ganze Novelle hindurch von einem „alten“ Mann, „meinem Freund“, aushalten lassen. Besagter, so gut wie nicht auftretender Mensch ist Mitte 50 und die beiden Liebenden sind Mitte 20, sie ist also kein kleines Vorstadtmädel, das ein adeliger Leutnant Gustl ausbeutet.)

Wo nun Colette, avantgardistisch wohl für die Entstehungszeit, ständig ihre künstlerische Form wechselt, mal ist es impressionistisches Feuilleton, mal Briefroman, mal Theatertext oder Filmdrehbuch, mal ist sie stream-of-conciousness-mäßig in ihm drin, dann wieder in ihr, drängt sich der Eindruck eines fein gedrechselten Renommierstückleins geradezu auf. Der Plot ist klein, der Figuren darin sind wenige, sie sind charakterlich nicht halb so kompliziert, wie sie sich selber vorkommen, dafür ist es gut gemacht, unterhaltsam, formal virtuos, eine Praline.

Nur, was soll's eigentlich? Wozu braucht man so was?
Profile Image for Marta.
896 reviews13 followers
September 4, 2020
Mitsou ou Comment l'ésprit vient aux filles (1919)

Un miscuglio particolarissimo di opera teatrale e romanzo epistolare. Ironico ma con una malinconia, se non tristezza, di fondo. Notevole l'evoluzione dei protagonisti, di Mitsou in particolare.
Bella copertina da Ludwig Hohlwein.
description

"Forse avrò presto davanti a me nello specchio una Mitsou raggiante di felecità. Forse anche sarà una Mitsou in lacrime. Ma in ogni caso non sarà più la stessa Mitsou di prima, quella stupida e ragionevole, che non rideva e non piangeva mai, quella poveretta che non aveva neppure un dispiacere tutto suo." pag. 63

"L'UOMO PERBENE, baciando la mano di Mitsou: Cara amica!... (Si volta e vede i due tenenti nell'armadio. Piccolo grido) Ah!... (perché è nervoso. Poi si riprende e prova i modi disinvolti) Ve lo avevo detto, cara amica, che questo armadio non vi sarebbe bastato per riporvi tutti i vostri gingilli." pag. 16
Profile Image for Ana Isabel.
14 reviews1 follower
April 15, 2025
Este libro me ha gustado mucho pero también me ha tocado mucho el cora. Sinceramente, olé la señora Colette hablando en 1919 de que los fuckboys existen, Mitsou podríamos ser todas. Con la moraleja de que de todo lo malo se saca un aprendizaje (y se acaba saliendo, siempre siempre).
« Je serai bien avancée quand je n'aurai plus de chagrin ! à quoi est-ce que je m'occuperai après ? »
Profile Image for Barbi.
95 reviews8 followers
December 1, 2020
3.5 ⭐

Di solito non sono amante dei racconti brevi, dei racconti a puntate, ma qui ho trovato una bellissima sorpresa. Molto interessante la commistione di generi: metà pièce teatrale, metà epistolario. Belle le atmosfere. Scrittura molto interessante!
Profile Image for Lola.
24 reviews3 followers
December 3, 2023
*2,5

Wow, très difficile. Je pense qu'il est juste de dire que le I s'intègre probablement très bien dans l'époque. Robert m'a juste mis en colère. Mais la naïve Mitsou aussi. Toujours divertissant.
Profile Image for Truehobbit.
232 reviews4 followers
September 2, 2025
This is the first time I've read something by Colette. It was very interesting, very short and very unusual, quite moving and engaging at times but also, at times, quite strange and alien (in the sense of conversations simply not making sense - impossible to tell if that is because of the translation or because it just is...Here's an example, translated from German: to the ancient actor colleague offering to "help" Mitsou getting dressed, Mitsou replies "No, no, Monsiour Beautey, do not trouble yourself...What do you think! ... (he leaves. To herself, shuddering) Better to die than look him in the face. Almost indecent to let such old people appear on stage. And to do that to me, who can hardly bear seeing a horse that's fallen down..." - I mean, wtf...??? I can understand the feelings she is trying to express but the words she uses don't make any sense to me. So, that was very weird to read.
The whole story was written in large parts like the text of a play, and that was a cool idea, I thought, since it took place in a theatre setting. Very original.


(Spoilers)


Mitsou is a young woman from Paris, working in a vaudeville during WWI. She is together with an older man who pays for her needs, but there's no love in the affair. One day, a girl who also works in the theatre, brings in two officers, on leave from the front. She is smitten with one of them and an exchange of letters starts. Once he gets back to Paris on holiday they meet up, but it turns out that reality is not the same as the ideas created in letters. And what was really a good idea of the book and a poignant plot turn, was to see how, after a few romantic letters, meeting in real life just doesn't work out for them. So, after a day and a night together, they go back to some letters. And we don't know what's going to happen. Maybe there is a hope for the future? We don't know because they both seem cool with trying again and with not trying again. When they're together, he's not interested. And she's out of her depth. But she loves him. And he's had a lot of other affairs but is still intrigued, in a way, I think, at least with the woman of the letters. He's going back to the front, though, so maybe it's all moot anyway... but it seems that he's more important to her than she to him and I guess that's the tragedy of the story.
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