Un été et celui-ci fut le dernier. Rave de folie dans une chaleur étouffante, des corps transpirants au rythme d’un son effréné, une jambe en métal en frénésie et un serpent vert qui se mort la queue. Makoto, oui, toujours ce Makoto. Celui qui flâne dans ces rues qu’il connaît sur le bout des doigts, celui qui se mêle à tous ces gens du quartier, celui qu’on appelle pour maintenir la paix dans Ikebukuro, ce mec qui n’est pas un héros, juste un de ces mômes vêtu d’un t-shirt et d’un jean trop grand pour lui.
On ne le dit jamais mais on l’aime ce Makoto et on le respecte. Même le King en fait de même.
L’été continue pour Ikebukuro, on pourrait apercevoir Makoto assis sur un des banc du square west gate à rêvasser. Mais il ne faut pas le lui dire, personne n’est censé savoir que c’est un grand sentimental. Demandez lui s’il attend quelqu’un, il vous enverra balader mais vous remarquerez qu’il rougira légèrement des oreilles.