"Dans cette guerre, pensa Selma, il n’existe qu’une alternative : rompre les liens qui nous abîment ou nous laisser déchirer par eux."
En 1997, l’espace d’une nuit, le village de Sidi Youcef bascule dans l’horreur de la guerre civile. Dix ans plus tôt, le gouvernement algérien tentait de se maintenir en place en réprimant sauvagement les premiers soulèvements populaires soutenus par le Front islamique du salut. La jeune Selma voit alors sa famille, à l’image de son pays, se diviser : son père s’oppose farouchement au FIS, son oncle se radicalise, et son cousin profite du chaos pour s’enrichir. Dans ce contexte douloureux, l’adolescente trouve refuge auprès de Sheïtane, un cheval blessé et indomptable qu’elle est à la seule à pouvoir apprivoiser…
J'ai aimé la façon dont l'autrice décrit le contexte historique, avec différents points de vue selon les personnages. J'ai moins aimé le style d'écriture et j'ai trouvé que les personnages manquaient de profondeur.
Il y a des passages que j’ai beaucoup aimé, d’autres moins. J’ai été un peu perdue entre les époques et certains personnages mais j’ai globalement passé un bon moment.
Selma est une jeune femme pleine de fougue, qui aime plus tout galoper sur son cheval à travers la forêt de Baïnem. Mais son besoin de liberté va se heurter à l’histoire de son pays : l’Algérie des années 1990. Amina Damerdji nous bouleverse avec ce roman douloureux et nous offre une nouvelle fois une héroïne inoubliable.