Daniel Poliquin is a Canadian novelist and translator. He has translated works of many Canadian writers into French, including David Homel, Douglas Glover, and Mordecai Richler. He lives in Ottawa, Ontario.
Daniel Poliquin est écrivain et traducteur littéraire. Il est né le 18 décembre 1953 à Ottawa.
Ses romans les plus connus sont La côte de sable (1990), L’Écureuil noir (1994), L’homme de paille (prix Trillium 1998) et La Kermesse. Son essai Le Roman colonial (en anglais, In the Name of the Father) lui a valu en 2002 le prix Shaughnessy-Cohen qui couronne le meilleur ouvrage à caractère politique au Canada.
Il a traduit de nombreux auteurs de langue anglaise, entre autres, Jack Kerouac, Mordecai Richler, Matt Cohen, W.O. Mitchell et Douglas Glover.
La version anglaise de La Kermesse, intitulée A Secret Between Us, était finaliste au Giller Prize 2007, le prix littéraire le plus prestigieux du Canada anglais.
Daniel Poliquin est docteur ès lettres, chevalier de l’Ordre de la Pléiade, médaillé du Jubilé de la Reine Élisabeth, membre de l’Ordre du Canada, docteur honoris causa de l’Université d’Ottawa et chevalier de l’Ordre des arts et lettres de la République française.
Outre le fait qu'il existe un grand nombre d'écureuils noirs à Ottawa, ce livre n'est pas de grande chose. Mais il est intelligent et amusant. Il s'agit de la vie moderne: l'amour et la solitude, la pauvreté et la richesse. Il n'y a pas beaucoup de plus. Ça suffit.
Principalement j'aime ce livre car il se déroule dans les mêmes endroits à Ottawa que je bien connais, meme si il se passe aux années '90s. Les personnages, j'aime moins: Poliquin s'adhere trop proche au realisme litteraire en créeant leurs fauts, et c'est difficile à lire un livre dont les caractères sont si dépourvues des traits sympas. On a l'impression que le narrateur ne s'aime pas du tout, qu'il manque une vedette et qu'il flotte au travers la vie. C'était un narrative honnête aux experiences des plusieurs gens, mais pas une que je veux lire, and particulièrement pas quand il s'agit d'un homme riche qui vient d'avoir tout qu'il veut.
La unique caractère que j'ai aimé même un peu était Zorah: je deteste qu'elle a decidé de se débarasser de Calvin et de leur maison pendant qu'il était à l'hôpital, c'était vraiment manquant en respect pour son partenaire, mais au moins elle avait l'esprit à faire qqch en place de laisse passer toutes les choses que la dérange sans comment. Calvin est si faible et passive, je veux le frapper.
Les thêmes ici semblent d'être pas tout a fait developpé: j'ai pensé, avec le titre de ce roman et la legende locale donnée dans les premières pages (que les écureuils noirs sont en verité un mélange des rats et des écureuils gris, des rats qui ont essayé d'échapper des mesures de deratisation et qui ont retenu une trace d'un accent étranger)--qu'il s'agit de l'experience franco-canadien dans une contexte de majorité anglophone, et des experiences autour d'assimilation. Mais je ne pense pas que nous avons beaucoup sur le theme (p-e la tristesse Calvin ressent pour l'écureuil écrase au milieu de la rue signifie une tristesse qu'il ressent pour lui-meme, tout a fait assimile et detruit par Ottawa? Mais c'est une metaphore étiré). Je me demande si c'est un trait essentiel des romans francais, qu'ils errent partout et ne finissent pas nettement, ou c'est juste ce genre. Les contes de Simenon et des romans policiers en general sont aussi bien faits que Chekhov peut vouloir.
Le roman est bien, mais pas son meilleur. La première moitié est plus forte que la seconde. Mais comme à son habitude, Poliquin nous sert quelques phrases absolument savoureuses qui font rire et restent longtemps à l’esprit.