«Je ne suis pas loin de croire que Ély! Ély! Ély! et De quoi t'ennuies-tu, Éveline? sont, dans leur genre, des chefs-d'oeuvre. G. Roy n'a jamais rien écrit de plus grand, de plus beau que ces deux nouvelles.» G. Marcotte, L'actualité
Gabrielle Roy was born in March 1909 in Saint-Boniface, Manitoba, the youngest of eleven children. Her mother and father, then, were relatively old at the time of her birth -- 42 and 59 respectively. Like Christine's father in Rue Deschambault (Street of Riches), Léon Roy worked as a colonisation officer for the Department of Immigration, a position he held between 1897 and 1915. His politically motivated dismissal occurred six months before his retirement, thus leaving Roy with no pension to support his family. The family's financial predicament during Gabrielle's youth precluded any chance of her attending university, despite having earned stellar marks throughout high school which put her as one of the top students in the entire province. In 1927, after graduating from grade twelve, she enrolled at the Winnipeg Normal Institute where she completed her teacher training.
After teaching in the rural communities of Marchand and Cardinal, where she taught for a year, Roy returned to Saint-Boniface. There she accepted a teaching job at the Académie Provencher boy's school, a position she held from 1930-37. During this period, Roy began actively pursuing her interest in acting and joined the Cercle Molière theatre troupe. Her experiences as an actor inspired her to leave her teaching position and travel to Europe to study drama. Spending between 1937 and 1939 in Britain and France, the fluently bilingual Roy studied acting for six months before concluding that she did not desire to pursue a career in the theatre. In the meantime, she had also begun to write articles about Canada for newspapers in Paris and pieces on Europe for newspapers in Manitoba and came to realize that writing could be her vocation.
Over the course of her lengthy and prolific career, Gabrielle Roy received many honours, including three Governor General's Awards (1947, 1957, 1978), the Prix Fémina (1947), the Companion of the Order of Canada (1967), the Medal of the Canada Council (1968), the Prix David (1971), and the Prix Molson (1978).
La plume de Gabrielle Roy m’est toujours apparue comme de celles ayant le pouvoir de réveiller une nostalgie heureuse en nous. De quoi t’ennuies-tu Éveline est un récit d’une femme qui découvre la beauté dans le chagrin d’une manière sensible et humaine. Magnifique récit, qui touche et qui habite.
J'ai été déçue, je voulais lire ce livre depuis si longtemps! Depuis que j'avais lu un extrait en secondaire 5 je voulais lire l'histoire complète pour savoir le reste du voyage d'Éveline. Je crois que je m'attendais à plus, j'ai bien aimé les moments où elle décrivait les paysages dans l'autobus mais honnêtement le reste me semblait un peu insipide. Je ne pense pas relire de Gabrielle Roy...
Deux petits livres, mais il m'a pris tellement long à lire, car je ne pouvais pas relie aux deux histoires.
1er - Si tu penses que ton frère va mourir, pourquoi prendras-tu l'autobus? Le premier parti du livre dans l'autobus a pris trop long pour moi et les conversations n'étaient pas intéressantes. Finalement, comment est-ce qu'Éveline a converse avec toute la famille de son frère? Ils ne parlent pas le français.
Un tout petit livre, une pure merveille. Gabrielle Roy est une conteuse fantastique. Ces deux nouvelles dans un français impeccable raconte pourtant des anecdotes quotidiennes qu’on pourrait bien se raconter tout simplement entre amies.
Pour la belle plume de Roy, d'une sensibilité qui frise parfois l'anecdotique, mais qui trouve plus souvent qu'autrement la juste note; pour les liens subtils mais profonds qui unissent ces deux histoires sur les échos du passé et les possibles de l'avenir.
Mon deuxième roman de Gabrielle Roy. J'ai vraiment plus aimé lui, mais ça n'a pas été un gros coup de coeur non plus.
J'ai aimé l'aspect d'intéragir avec des personnes inconnus et le fait de se rendre dans un espace éloigné de sa maison pour aller voir des êtres chers. Le personnage d'Évelyne est super attachantes et j'avais l'espoir qu'elle retrouve son frère (même si je sais que ça n'aurait pas arriver).
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Pour ce qui est de Ély!Ély!Ély, c'est juste une petite histoire de campagne qui dure peut être 30-40 pages, mais qui te garde encrée dans l'histoire pendant ses 30-40 pages.
Sweet and simple, verging on simplistic at many points, but the overall arc of an elderly lady on a quest to find her brother and discover herself at a late but not too late point in her life is beautiful. If you read this more as a fable or prose poem, it makes more sense and you expect less depth and finesse of character and plot. Just discovered this important Quebecois writer and will explore her other work.
Ayant reçu une télégramme de son frère qu’elle n’a pas vu depuis trente ans, une vieille dame fait le voyage Winnipeg-Californie pour le retrouver. Simple, touchant, une œuvre qui fait réfléchir et nous questionne sur nos rêves!