Absolute Perfection of Crime is a novel with all the originality, toughness, and surprises of the best black-and-white film noir. A small French seaside town. A group of old crooks, on the verge of retirement. One final coup -- an imaginative and brazen hold-up of the local casino. Thus starts the perfect crime. Author Tanguy Viel is too young to have seen the Hollywood crime films of the 1950s when they first appeared, but American film noir, along with the modern, gritty visions of directors such as Martin Scorsese and Abel Ferrara, have shaped both his imagination and literary style. This brilliant and promising young French novelist is sure to delight an American audience.
Tanguy Viel, né le 27 décembre 1973 à Brest, est un écrivain français. Tanguy Viel est réputé pour une mise en place d’intrigues complexes, une réflexion sur quelques thèmes récurrents (les liens familiaux, les duperies, les inégalités de classes et les difficultés à prendre l’ascenseur social), et un travail formel. Il s’inscrit dans la tradition des éditions de Minuit3, c’est-à-dire selon un modèle de distanciation. Ses romans sont fondés sur beaucoup de romanesque et font même usage du suspense. Bien qu’il ne le revendique pas lui-même1, L'Absolue Perfection du crime, Insoupçonnable, Paris-Brest et Article 353 du Code pénal sont généralement considérés comme des romans policiers en raison d’éléments récurrents : des personnages de gangsters ou d’escrocs, des crimes soigneusement préparés, l’intervention de procès ou de grosses sommes d’argent.
Les stéréotypes sont cependant retravaillés parfois mis en évidence par une forme de réflexivité4. La Disparition de Jim Sullivan en est le meilleur exemple. Le lecteur est souvent invité à participer « le narrateur n'a pas d'avance sur lui du point de vue de l'intrigue »5. L'écriture est l'objet d'une enquête : c'est au lecteur de reconstruire le puzzle en désordre du protagoniste.
Tanguy Viel emprunte également au cinéma6, mais cela est surtout notable dans son style : les effets de montage, l'usage de l'ellipse, la mise en place de scènes fortes et la variation des points de vue.
Le style de Tanguy Viel se caractérise par sa précision et son économie7. Ses phrases sont jugées longues et saccadées au service d’un style très dynamique8.
Noir francese, come non ne leggevo da tempo. Alta tensione, vite da gangster con il cuore gonfio di solitudine, hangar desolati in campagna, autostrade a quattro corsie e il mare di Brest a fare da sfondo. Bello.
Una banda della malavita locale organizza il crimine "perfetto". Ma non tutti sono convinti di questo colpo, come se due forze centrifughe tirassero da una parte per commetterlo, dall'altra per rinunciare. Quale sia questo colpo e come andrà a finire il lettore lo scoprirà leggendo questo breve romanzo in cui basta una parola di troppo per rovinare il gusto della lettura. A ben pensarci la trama non è niente di che, è la scrittura ad essere perfetta, sì, ci troviamo davanti a "L'assoluta perfezione della scrittura": magnetica, spietata e perfetta per il contenuto, tiene il lettore attaccato fino all'ultima riga. E' un peccato che questo librino sottile non si trovi più nelle librerie e vada cercato nei mercatini dell'usato, in biblioteca, tra gli scaffali della zia.
Para los amantes del “film-noir”, esta novela resultará todo un derrotero: su estilo cinematográfico enmarca la clásica historia del “crimen perfecto”, un robo que no puede –pero que, invariablemente, lo hará– terminar mal. Mientras se leen sus páginas, uno se siente transportado a una cinta en blanco y negro, con música de jazz en el fondo (de hecho, el propio autor ha dicho que su libro es un homenaje al género negro). No en balde Olivia de Lamberterie afirma que es “un novela negra que dinamita el género y que se parece a sus personajes: nerviosos, contenidos, sin efectismos ni efusiones, al borde del derrape…”. Hasta aquí vamos bien. No obstante, los editores del libro nos dicen que con “La absoluta perfección del crimen” su autor, Tanguy Viel, se consolidó como “la nueva gran estrella de la narrativa francesa”, que sería el precursor “de una nueva etapa de la narrativa europea”, y que la novela “es una de las radiografías más nítidas del espíritu de los tiempos que ha dado hasta ahora el joven siglo XXI”. Todo lo cual me parece una jalada de pelos: el relato está bien construido, es atrayente, el montaje del atraco recuerda, efectivamente, a lo mejor del género (hay en él un “sello definitivo de un talento evidente”, Jean-Claude Lebrun “dixit”), pero de ahí a llamar a este relato “una pieza magistral” hay un largo trecho. Sí, es entretenida, con imágenes que resultan atrayentes y conmovedoras, con giros irónicos interesantes; pero obra maestra, jamás.
une écriture ciselée qui met le lecteur sous tension au plus près des personnages. La lecture est fluide et tendue. Un style parfait pour ce casse raté
Libro con el cual no quiero perder tiempo reseñándolo. Lo adquirí a fines de mayo del 2017 (hace poco en el momento de escribir esta reseña) en la librería de la esquina, en París, al preguntar por un autor contemporáneo que fuera recomendable. Me encajaron este librito. Nada más lejos de lo que me gustaría leer. Es una novelita al estilo noir, con una trama super básica, un narrador fluido y nada innovador, aunque algo seductor por pequeñísimos momentos, con frases nominales yuxtapuestas o pequeños retratos psicológicos, una estructura no sólo super archi trillada y gastada sino anticipada y 'spoileada' desde el vamos: nada más cercano a una película taquiller de acción de Hollywood: la épica, la exageración, la acción, los personajes superchatos que no cambian nunca, las frases clichés que pretenden ser eternas (y que de hecho lo son), y hasta un trailer (la sinopsis de la contratapa) que te cuenta absolutamente todo lo importante de la historia. Apenas me queda el placer de haberla leído en su lengua original, el francés, y de haber podido paladear un poco de épica, esa necesidad del alma, como quería Borges. No la recomiendo PARA NADA. Y tampoco pedir recomendaciones en la librería de 9 Rue Emilio Castelar en Paris.
Un récit court et tendu, je suis tenue en haleine, le style sec correspond complètement au sujet, un hold-up raté et une quête de vengeance. La narration est originale et nous plonge aux côtés du personnage.
L'absolue perfection du titre ! Encore un de ces titres qui déclenche l'achat d'un livre. C'est ce qui m'est arrivé. Ce titre froid et tranchant m'a tapé dans l'oeil ou dans l'oreille, l'impression de l'avoir déjà entendu quelque part. Si le tritre m'a séduit, l'illustration de couverture a franchement modéré mon enthousiasme. Une rade brumeuse où l'on aperçois, juste à côté d'un hangar en tôles rouillées, l'avant d'une Citroën C15. Blanche évidemment. Puisque l'on en est toujours à parler du contenant, il faut noter, qu'à l'instar de la collection de livres de poche Babel d'Actes Sud, celle des éditions de Minuit est de très bonne facture. Un papier de qualité et une belle mise en page permettent de profiter pleinement du texte sans avoir à écarteler le livre. Parlons maintenant du contenu. Des petits gangsters de seconde zone vont tenter le casse du siècle. Rien d'original vous me direz. En effet, ce n'est pas là que réside la particularité de ce roman. Elle se trouve plutôt dans la narration qui nous embarque dès les premières lignes. Un phrasé subtil, savant mélange de langage de la rue et d'érudition. Surprenante la narration l'est aussi par d'autres aspects dont le changement de positionnement du narrateur qui n'est autre que le personnage principal du récit. Il nous conte l'histoire tantôt en observateur, à la troisième personne, "Mais il n'a pas craqué, Marin, il n'a pas pleuré [...:]", tantôt en s'adressant directement a l'un des personnage "Tu aurais dû pleurer, Marin [...:]". Le réalisme est saisissant, on sent le brouillard autour de nous, on craint les réactions de l'imprévisible Marin. Pour ne rien gâter, le suspense est haletant. Un court roman très convaincant. http://www.aubonroman.com/2010/03/lab...
Inspired, I believe, by "films noirs" from American cinema, this short novel focuses on a small "family" of gangsters in a French seaside town. Even after the death of "Uncle", the gang's aged leader, the enigmatic "power behind the throne", Marin insists on implementing "the perfect crime" an ingenious heist at the local casino which will supposedly enrich them all. It is clear from the chain of events descibed by the narrator, that matters will not go according to plan.
Tanguy Viel has a distinctive stream of consciousness style which is at times quite powerful and vivid. There are moments of real tension in the tale.
However, at the end, it did not really work for me. It is hard to relate to the thinly drawn characters, lacking in emotion, or in the case of Marin and the narrator apparently psychopathic. The trick of describing key events after they have occurred also detracts a little from the sense of suspense and drama. It is possible to read the book without realising that each scene is based on some famous earlier film. This "homage" may be clever, but gives the book a somewhat contrived feel.
It is worth reading in French for the practice. In English, I doubt whether I would have bothered to read it.