Peut-on rire… du physique des gens, du malheur des autres, des pauvres, des riches, des vieux, des jeunes, des arabes, des juifs, des politiques, des autres, de soi-même, du Pape, de Dieu… ? A cette question, aussi longue que délicate, Philippe Geluck répond « oui », un grand « oui » qui se décline en nuances, en éclats de rire, en commentaires révoltés ou en exemples personnels. Le créateur du Chat évoque tous ces sujets « tabous », ces sujets qui « ne prêtent pas à rire » avec son ton, son impertinence, son envie toujours plus grande de rire des autres et de lui-même. Dans ce livre, Philippe Geluck interpelle le lecteur, l’invite à rire, à trouver par le rire la bonne distance, un regard neuf, à se méfier de ce qui « ne se fait pas », de ce qui « ne se dit pas » ou du politiquement correct.
Artiste belge né à Bruxelles le 7 mai 1954. Il est surtout connu pour être l'auteur de la série de bande dessinée Le Chat. Il participe également à plusieurs émissions télévisées en tant que chroniqueur, notamment en collaboration avec Laurent Ruquier.
En soi pourquoi pas, y a pas de mal à aller taper sur tout le monde pour faire rire tout le monde. Sauf quand c'est pas très drôle. Ce qui est relou avec ce livre c'est qu'en le lisant j'avais l'impression de lire un bouquin de merde empoussiéré du tout début des années 2000. Chaud d'être aussi périmé alors qu'on évoque des sujets de rire aussi vieux que le monde !!! 1/5
L'auteur a du bien se marrer en écrivant ce livre et c’était sans nul doute le but ultime de sa démarche. Il nous est tellement difficile de rire de sa blague qu'il fallait rajouter des parenthèses et des astérisques explicatifs tout au long du livre. Le fait est qu'en règle générale une blague ça ne s'explique pas: soit elle est drôle soit elle est vraiment pourrie et si en plus elle est longue et entremêlée elle devient carrément pathétique; d'ailleurs je ne pense pas qu’écrire "arrière -arrière-arrière -arrière ..." sur six pages d’affilée fasse vraiment marrer. Au final la différence entre raconter une blague et raconter des conneries c'est la perception du publique. Gelluck a certainement fait état de ce constat et en profite pour payer ses factures. Alors oui on peut rire de tout, surtout de l'ineptie qu'est "Peut-on rire de tout?"
Avertissement: cette plaquette d'un auteur progressiste humaniste irrévérencieux, qui depuis longtemps a compris que ce n'est pas parce qu'on rit que c'est nécéssairement drôle, peut induire un effet laxatif explosif chez quiconque souffre d'une occlusion entéro-cérébrale chronique.
Oui, on peut rire de tout, si c'est drôle! Rien de drôle ici; juste une liste d'observations assez plates ou vaguement amusantes. Un petit livre mou et paresseux.
Non seulement je me pose encore la question après avoir tenté del ire ce livre, mais une chose est sûre, il n'y a pas de quoi rire dans ce bouquin: humour au ras des paquerettes, une mauvaise conversation de comptoir de café que quelqu'un aura jugé bon de publier.
Abandonné sans le terminer, si ce bouquin n'était pas un cadeau, il terminerait à la poubelle plutot que dans ma bibliothèque.
Sadly the content seems too French related for foreign readers, of course this doesn't mean it's bad, just that it needs you to share the context. It seems you need a decent knowledge of French politics and other French famous people to get it. About those cartoons that appeal to a more global reader, there're very good ones.