Ce troisième recueil de Maxime Catellier chez L’Oie de Cravan est sans doute son plus romantique, son plus désespéré : c’est qu’il évoque l’amour fou et sa perte, toujours dans sa manière proche des surréalistes, mais qui reste décidément ancrée dans la vie et le territoire de chez nous. Nous avons inclus dans cette édition le poème « Jeanne au cœur de Mai », édité et distribué gratuitement par Le Cosmographe lors de la grande manifestation du 22 août 2012 contre le néolibéralisme et la hausse des frais de scolarité.
pas son plus fort. je l'ai vu prendre ses envolées dans un registre absurde et produire des sensations puissantes et pittoresques en moi. ici, ça feelait un peu routinier, quotidien. les poèmes d'amour étaient comme de petits pétales vanille fondant dans le café. ce sont toujours mes poèmes préférés de maxime catellier. j'aurais aimé que les points soient retirés pour laisser une ouverture et une suite dans chacun des poèmes. le point freinait l'élan à tout coup ❤️🩹 c'était un peu insupportable, je les supprimais moi-même dans ma tête pour mieux faire respirer les textes.
J'ai bien aimé la section «perdue» mais beaucoup moins les autres. Je croyais que Jeanne au coeur de mai parlerait plus de la grève étudiante vu son contexte premier de publication.