Un témoignage bouleversant, qui relance la polémique sur les victimes des violences conjugales, encore insuffisamment prises en considération par la société." J ai voulu montrer le calvaire que vivent des femmes comme moi. Dénoncer le silence de ceux qui savent mais se taisent. Et répondre à ceux qui se demandent pourquoi une femme battue a tant de mal à quitter son tortionnaire. "Sans doute Alexandra est-elle au début restée par amour. Il y a eu les promesses, également : " Je ne recommencerai plus. " Puis les coups à nouveau, les insultes, les humiliations, les viols, les strangulations, la peur.C est la peur qui empêche de partir. Peur de se retrouver à la rue avec ses quatre enfants, peur des représailles sur ses proches si elle se réfugiait chez eux. Peur des menaces directes de son mari : " Si tu fais ça, je te tuerai. " Le soir du drame, Alexandra lui a dit qu elle allait s en aller. La fureur de son dernier étranglement l a terrifiée au point de provoquer son geste fatal.En reconnaissant, dans son cas, la légitime défense, la justice française a braqué les projecteurs sur les victimes des violences conjugales. Et le témoignage digne et bouleversant d Alexandra Lange, adressé à nous tous, est aussi un appel à l aide pour ces femmes en danger.
bouleversant et cru, ce livre a su mettre les mots sur les violences conjugales. l’écriture qui sonne tout de même assez amatrice démontre uniquement d’une réelle confession de Alexandra, qui a su dépeindre avec tact, mais aussi le plus proche de la réalité possiblement ce qu’elle a vécu autant au côté de ce monstre qu’elle a côtoyé que lors de son parcours face à la justice française. Les passages qui révélaient ce tyran, ses penchants pedophile, son obsession de la masculinité, son besoin d’assouvir sa famille entire, les femmes en général - ce rejet aussi presque ironique de la féminité alors qu’il essayait en vain de se conforter dans une hétérosexualité artificielle. Tous les signes étaient la pourtant, de l’homme refoulé, mais je n’avais pas vu tous les signes. j’étais absolument choqué quand elle nous l’annonce dans les d’ébriétés pages du livre. je ne pouvais même pas lire les pages qui dépeignent les relations sexuelles ou alors la prostitution qui lui a infligé- troo dégouté et pas assez forte sûrement. Sûrement pas assez forte pour ne pas pleurer quand elle parlait de son emprise, de la peur, des coups. je ne parviens pas à comprendre comment l’on peut posséder en soi tant de violence? tant de haine en une seule et même personne ? a partir de quelle moment peut on remettre en question l’humanité de quelqu’un quand il est capable de tabasser - le terme est trop faible - femme, enfant avec une fureur telle.
jamais je ne pourrais blâmer une femme qui tue un tel montre. il n’est selon moi, pas un homme, pas un humain mais une bête vicieuse, manipulatrice. Alexandra restera à jamais une figure de la lutte contre les violences conjugales, mais aussi simplement une femme qui s’en est sorti. et pour cela seulement, elle mérite toute l’admiration possible. en espérant qu’aujourd’hui rouge la petite famille a pu se retrouver et vivre en harmonie. je le souhaite de tout cœur.
Butter bei die Fische - Tatschenbücher schockieren, machen fassungslos und befassen sich mit nicht alltäglichen Themen. Daher ist es für sie besonders wichtig, dass sie sich an die Tatsachen halten, aber gleichzeitig die Emotionen der betroffenen Person gut transportieren. Das ist hier nicht der Fall. Es ist eine blasse Umsetzung, die aus einer chronologischen Aneinanderreihung von Beispielen häuslicher Gewalt besteht und den Gedanken der Autorin, die sie sich später macht oder mit diesem Moment in Verbindung bringt. Es baut aber keine Sympathie, kein Mitgefühl und keine Nähe auf. Leider.
Un récit et un témoignage poignant sur ce que représente la violence conjugale…
Le récit d’une femme forte, première femme à être acquittée pour s’être simplement défendue, pour avoir juste essayé de survivre, une femme qui a seulement obtenu une sentence qui devrait être logique aux yeux de tous, celle d’être libérée de son bourreau.
Comment ne pas être émue pendant cette lecture ? Le récit d'Alexandra Lange est poignant, et criant de vérité. C'est une femme très courageuse qui nous livre sa vie dans ce livre.
Témoignage touchant et poignant. Il est important de lire ce genre de bouquin pour se rendre compte de l'horreur qu'est la violence conjugale. Lecture difficile mais nécessaire.
Ecrit avec ses émotions, Alexandra Lange décrit, objectivement, sa descente aux enfers, l'emprise de son mari, ainsi quece que les membres de sa famille et son entourage ont également vécu. Qu'est-ce qui peut bien retenir une femme battue auprès de celui qui la bat régulièrement? Comment et pourquoi en arrive-t-elle à cacher et minimiser les choses? Dès les premières pages de son témoignage, on est immergé dans un flot d'émotions. Ce livre est captivant. Elle explique comment elle est tombée dans l'engrenage de la violence et ce qu'elle a essayé de faire pour en sortir. A travers son vécu, on se met facilement à sa place, le plus difficile est de savoir ce qu'on aurait pu faire à sa place. Ce geste, irréparable, peut-il être pardonnable? Pourtant...
J'ai dévoré ce livre. Le combat d'une femme qui se sent faible, qui se démène pour protéger sa famille... C'est voir une femme forte et pleine d'espoirs, et confiance en l'avenir. Il faut agir avant qu'il ne soit trop tard, parler avant qu'il n'y ait un drame.
Un livre très complet, à partir d'une histoire vraie : chaque situation, chaque rôle, chaque position. Il est important de lire ce livre pour découvrir la situation légale et policière des années 2010.