Au lendemain d'un colloque féministe à Middleway, au Kansas, la maison de l'universitaire noire Gloria Patter est au centre d'un huis clos enjoué et nostalgique entre quatre femmes d'âge mûr : l'hôtesse Gloria, la romancière française Aurore Amer, l'actrice norvégienne Lola Dhol, dont les frasques ont éclaboussé la presse d'autrefois, et Babette Cohen, un professeur d'origine pied-noir. Ces personnages, tantôt très proches, tantôt aux antipodes, vivent leurs échecs et leurs petites gloires avec plus ou moins de sagesse et d'ironie. Elles ont au moins en commun de vivre seules.
Paule Constant est une écrivaine française, qui a passé une grande partie de sa vie à l'étranger: Afrique, Asie et Amérique du Sud. Depuis le 8 janvier 2013, elle est membre de l'Académie Goncourt.
Paule Constant is a French novelist, who spend many years abroad: Africa, Asia and South America. Since january, 8, 2013, she is a member of the Académie Goncourt.
فقط همین را به من یاد دادند : زنانه گی ام را در خود فرو برم و آن را تصفیه شده بیرون بیاورم ، آماده برای خوش آمدن دیگران ، کثیف نه ، چندش آور نه ، معطر ، خوشبو ، آرام و لطیف . حتی تو سمینارها هم باید زنانگی را محو کرد، زنها دیگر نمی خواهند از آن حرف بزنند ، بدنشان آزاشان می دهد
کتاب در فضایی محدود با یادآوری خاطرات ۴ زن و بیان سیر زندگی آنان از آفریقا تا آمریکا است . شخصیت گلوریا و شخصیت بابت کوئن و شخصیت ارر و شخصیت للا که همواره همگی آنها مورد ظلم مردان بوده اند...در این کتاب به سبب نفرت از مردان نام هیچ شخصیت مذکری آورده نمیشود و صرفا به صورت غیر مستقیم اگر به مردی بخواهد اشاره کند صرفا شغل آن مرد را عنوان میکند مثل خلبان که شوهر بابت کوئن بود . البته دو شخصیت مذکر در داستان هست به نام هراسیو که منشی بابت کوین است و بابیلو که فرزند پسر گلوریا است و از این جهت به اسامی این دو نفر مستقیم اشاره میکند که هر دو تحت استیلای زنان و روسای زن خود هستند.... کتاب مصائب زنان و مسئله تبعیض را مختص جامع توسعه نیافته نمیداند و همواره تاکید دارد که حتی در جوامع توسعه یافته حقوق اولیه زنان رعایت نمی شود.... ر
"زیر دامنی بپوش، دکمه ژاکتت را ببند! در گرم ترین روز های تابستان 1962 مادر بابت مراقب بود که او سینه های جوانه زده یا شانه هایش را نشان ندهد. حق نداشت چیراهن رکابی یا هر چیزی بچوشد که اندامش را مشخص کند. مثلا سینه یند هایی سیاه زیر بلوزی سفید، یا لباسی را که کمرش را که آن قدر باریک بود که انگار بدنش را دو نیمه می کرد، نشان بدهد یا خط لباس زیرش را معلوم کند. خودت را بپوشان! همان جامعه بود که ساعت 6 به خواهر کوچکش آرام بخش می داد تا میل بیرون رفتن نداشته باشد و شب به او قرص خواب میداد تا فرار نکند. بابت دوست داشت در آمریکا زیر چتر شعار " احترام سیاسی" زندگی کند. که اذهان والای اروپایی با تمسخر ان را نفی می کردند.درباره ی کوچکترین کلامی مبتنی بر تبعیض جنسی حساس بود و شاکی می شد. دیگر نمی توانست به کشور هایی برود که دشنام معطوف به جنسیت است و صرفا در وجه مونث بیان می شود. کشورهایی که زن ها برای فرار از دشنام خود را می پوشانند، تند گام بر می دارند و بی آن که به کسی نگاه کنند و سرافکنده در پیری ِ بدون جنسیت پناه می گیرند، کشورهایی که خود زن ها هم مثل پشه هایی که خون تازه مکیده اند به هیجان می آیند، به دختر هایشان ظنین می شوند، از نوه هایشان بد می گویند، کلفت هایشان را کتک می زنند. این جا در سایه ی درختان نخل، روی چمن هایی که ماشین آن ها را مرتب می کند، زن ها و پیر ها خدایی می کنند. از جمله به همین دلیل بود که خود را آمریکایی احساس می کرد."
نحوه ای که مطلب رو بیان می کنه دلنشین ِ. خوشحالم که خوندن ِ این کتاب رو از دست ندادم.
شلخته و ناجالب بود برام. جذبم نکرد و آخرای کتاب چشمم فقط کلمه میدید و ذهنم جای دیگهای بود. (وقتی از روی اسم کتاب رو شانسی از قفسهی کتابخونه برداری همین میشه.)
Thème 2018 - Parfois, on sent au début d'un livre qu'on ne va pas accrocher et finalement, on se prend d'affection pour un personnage et on dévore le reste de la lecture avec l'envie d'en savoir davantage sur ce personnage qui absorbe toute notre attention.
Aurore m'a fait cet effet. J'aurais aimé lire son histoire à elle seule, mais je sais que l'entremêler avec celles des trois autres femmes me l'a fait apprécier d'autant plus. C'est peut-être le fait qu'elle me rappelle une professeure, son amour pour les animaux ou simplement le fait qu'elle soit auteure. J'aime sa façon d'envisager l'écriture en opportunité de nommer les choses comme on le veut, ne rien devoir quand on écrit mais simplement raconter des histoires.
Pourtant, l'écriture esquinte l'auteure et elle fait une description crue de cette tâche, en mentionnant les sentiments noirs qu'on ressent après avoir terminé une oeuvre. Ce rejet de ceux qui n'ont jamais eu mal et la connivence entre gens qui savent que la douleur de l'écriture est psychosomatique, qu'elle finit par passer une fois la tâche accomplie et avant de se lancer dans un nouveau projet.
C'est aussi le seul personnage qui nous laisse sentir son attraction pure pour d'autres corps. Elle imagine caresser le corps de Babette, elle compare ce corps plein au sien, caractérisé par l'absence. C'est fou ce que je peux m'identifier à elle.
Les autres personnages ont des énergies très différentes, mais j'ai fini par les comprendre, un peu. Surtout, l'idée d'étudier avec une avidité d'affamées m'a rappelé des souvenirs... Choisir ses origines, parce que c'est son droit, est une proposition que je fais depuis des années. Quant à Babette et son histoire, je ne sais pas si c'est une vérité culturelle et historique. En tout cas, on a envie d'y croire.
Bien sûr, il faut adresser la question du féminisme et de la vision des hommes dans cette oeuvre. Quelques idées sonnent juste, comme les hommes qui pensent être l'amour et offrir gracieusement le cadeau attendu de leur personne. Merci bien...
D'autres scènes paraissent un peu plus fausses, comme au bar quand les quatre femmes font face à un gros rouquin et qu'elles suplient les deux hommes de les aider. Peut-être que c'est une façon de souligner la dépendance de ses êtres de force envers des individus qu'elles détestent autant qu'elles les aiment. Quand on regarde de plus près, elles ont toutes été aidées par des hommes dont elles ne veulent pas dire le nom mais sans qui elles n'auraient pas les carrières dont elles se vantent. Ne pas dire leur nom, les désigner par leur métier ou une caractéristique, pour ne pas les rendre vraiment humains, pour qu'ils ne soient pas sur le même plan que les femmes. On n'est pas loin des crocodiles de Thomas Mathieu.
Que peut-on critiquer alors... La limite entre narration et dialogue est toujours floue, probablement intentionnellement, comme le fait qu'on ne sache parfois plus vraiment de laquelle des quatre femmes on observe la vie. Dans leur dissemblance, elle se ressemblent. Tous les personnages tournent autour de Gloria jusqu'à la moitié du livre et la scène du maquillage entre Aurore et Lola permet enfin de leur donner une importance propre, de les lier autrement que par leur hôte. Ces deux là paraissent dailleurs plus jeunes, difficile de se souvenir que les quatre ont dans les 50 ans.
La seule chose qui m'ait vraiment fait sortir de la narration, c'est la scène entre Lola et le Célibataire. Lola fait l'amour pour la première fois à 13 ans et elle jouit ?! Comme si c'était merveilleux, que la douleur servait le plaisir et qu'elle découvrait par la même une sexualité qu'aucune lectrice ne peut envisager. J'ai du mal à croire cette histoire. Encore plus à valider qu'on parle de pédophilie avec autant de détachement, qu'importe que Lola l'ait vécu aussi positivement.
A feminist book, with a very hidden lesbianism going under cover!
زیر دامنی بپوش، دکمه ژاکتت را ببند! در گرمترین روزهای تابستانِ 1962 مادر بابت مراقب بود که او سینههای جوانهزده یا شانههایش را نشان ندهد. حق نداشت پیراهن رکابی یا هر چیزی بپوشد که اندامش را مشخص کند. مثلا سینهبندهای سیاه زیربلوزی سفید، یا لباسی را که کمرش را که آن قدر باریک بود که انگار بدنش را دو نیمه میکرد، نشان بدهد یا خط لباس زیرش را معلوم کند. خودت را بپوشان! همان جامعه بود که ساعت 6 به خواهر کوچکش آرام بخش میداد تا میل بیرون رفتن نداشته باشد و شب به او قرص خواب میداد تا فرار نکند. بابت دوست داشت در آمریکا زیر چتر شعار «احترام سیاسی» زندگی کند. که اذهان والای اروپایی با تمسخر آن را نفی میکردند. دربارهی کوچکترین کلامی مبتنی بر تبعیض جنسی حساس بود و شاکی میشد. دیگر نمیتوانست به کشورهایی برود که دشنام معطوف به جنسیت است و صرفا در وجه مونث بیان میشود. کشورهایی که زنها برای فرار از دشنام خود را میپوشانند، تند گام برمیدارند و بی آن که به کسی نگاه کنند و سرافکنده در پیری ِ بدون جنسیت پناه میگیرند، کشورهایی که خود زنها هم مثل پشههایی که خون تازه مکیدهاند به هیجان میآیند، به دخترهایشان ظنین میشوند، از نوههایشان بد میگویند، کلفتهایشان را کتک میزنند. اینجا در سایهی درختان نخل، روی چمنهایی که ماشین آنها را مرتب میکند، زنها و پیرها خدایی میکنند. از جمله به همین دلیل بود که خود را آمریکایی احساس میکرد
In this book the authour has tried too much to create a sophosticated storyline..4characters are used to tell the story but i felt they dont even work as one..characters were weak,authur failed at describin the scens despite tryin too much..overall i did not like this book..it was vauge nd even at some points it felt like the writer had no idea wht to do..it was supposed to be a book concernin women s rights,racism,modern society issues..but it was just a failure.. more proof for the saying"a good writer is a dead writer":)
4 kvinnors berättelser om vad som offrats på vägen mot att bli sina egna och vad det egentligen innebär. Bitvis svävande men vass i beskrivningen kvinnokroppen och omvärldens spegling i den.
My on-going course in French Literature in Translation at the Institute of Adult Learning at Chesapeake Community College in Maryland, took up five books by french author Paule Constant. This one (Trading Secrets in English) was the first one that I enjoyed reading. Three women attending a conference in Middleway, Kansas, are being put up in the house of a third, and their stories are told, although they "share" nothing.
یکم برام گنگ بود یه سری کلماتی داشت که تا آخر کتاب معنیشون رو نفهمیدم به هرحال روایت چهارزن که حداقل سه تاشون ارتباطای جالبی داشتند شخصیتهای فرعی کتاب رو بیشتر دوس داشتم. اسمش به نظرم خیلی عالی و واقعن مناسب کتاب بود از طرح جلشدم خوشم اومد.
Continuando mi revisión de las novelas ganadoras del Premio Goncourt, toca hablar de la vencedora el año 1998: “Confidencia por Confidencia” de la escritora Paule Constant. En un congreso sobre feminismo 4 mujeres -una profesora, una novelista, una actriz y otra profesora inmigrante- empiezan a contar sus vidas, emociones, logros y carencias (por eso en inglés fue traducida como “intercambiando secretos”), siendo un intercambio de la experiencia de vida de un grupo de mujeres. Debo reconocer que me pareció una novela muy débil, de hecho, me llevó a preguntarme qué parte no estaba captando como para haber sido reconocido, pero veo que es una sensación bien generalizada de las y los lectores.
Esta cuña explica el título y refleja la gran idea de la novela, ese espacio de confianza que Constant busca construir con el lector y entre los personajes.
“-También quería disculparme -dijo-. No suelo ser partidaria de andar contando mis asuntos; pero ¿con quién podría hablar mejor que con otra mujer, que con otras mujeres, para decirnos, confidencia por confidencia, que, en última instancia, todas comp
عالی تر از عالی عالیتر از اون اینکه من زنم و این شاهکار رو تجربه کردم. جوری که نویسنده تونسته جنبههای خیلی خیلی زیرین شخصیتها و صد البته رابطهشون با زنانگی، انتلکتوالیسم، ازدواج، مردها، بدن، تبعید، مهاجرت و سکس و کلی چیز دیگه که مغز آدم سوت میکشه رو با چنین دقتی بیان کنه پشمهای هممون رو میریزونه و ترجمه بسیار عالی خانم ولیانی هم که بله فقط کتاب من از صفحه ۱۵۸ میپره رو ۱۷۱ که بزودی میرم از کتابفروشی که تهیه کردم کتاب رو و تدبیری می اندیشم که از این ۱۷ صفحه هم بی نصیب نمونم پشمریزون و عالیییییی
Un peu confus. Il règne dans ce phalanstère féminin un joyeux désordre …pour l’époque, l’année 1998, cela était sans doute novateur et annonciateur des courants féministes à venir …. L’homme ( le mâle ) est donc absent et passablement nié!
شاید تعداد بالای شخصیت های داستان و اصرار نویسنده به پرداختن و باز کردن ابعاد پیچیده و روابط مابین همه شون باعث شده بود داستان به شکل خسته کننده ای مغشوش و فاقد ساختار بشه. از اون مهم تر اصلا قصه اصلی یا قصه های فرعی در کتاب پیرنگ منسجم و واحدی نداشتند. در یک کلام توصیه اش نمیکنم.