Chiyuki’s dream remains strong, despite her height limitations. The manga showcases the hard work and dedication required in the fashion world. Ikuto faces his first fashion show, and the story keeps readers engaged with its unique blend of fashion and character development.
Je continue à lire ce manga et je pense sans doute d’ailleurs, un de ces quatre faire une chronique sur son adaptation en animé, j’aurais beaucoup de choses à dire dessus !
Ikuto nous a proposés pour les présélections du concours, un pyjama ! Tout le monde est sous le choc, comment pense-t-il sincèrement passer à la prochaine phase du concours avec un vêtement si banal ?
À côté, on va suivre de nouveau Chiyuki, qui va rencontrer des difficultés pour décrocher un contrat pour un shooting. Elle est obligée à chaque fois d’annoncer sa taille et cela reste malgré tout un problème, elle le sait bien.
Ce tome est vraiment intéressant. Déjà, on se repenche un peu plus sur Chiyuki, qu’on avait pas mal délaissé depuis plusieurs tomes, ce qui était du coup plutôt plaisant pour moi, car elle me manquait un peu ! ^^’
L’histoire reste toujours aussi prenante et détaillée à souhait. Il se passe tellement de choses en un seul tome. J’apprécie vraiment beaucoup ce manga et j’ai vraiment très hâte de me procurer la suite, car je sens les ennuis arriver pour Ikuto ! 😉
En bref, ce manga reste vraiment prenant. Ici, on retrouve notre Chiyuki adoré, ce qui est très plaisant après plusieurs tomes d’absence ou de passage éclair dans certaines scènes. J’ai très hâte de voir le prochain tome, qui s’annonce pas mal mouvementé vu la fin de ce dernier !
On entre dans le vif du premier défilé auquel pour lequel Ikuto va participer en son nom à la Faculté de Mode et des Arts Décoratifs.
Loin des idéaux de chacun, c'est une ambiance de champ de bataille qui semble régner et habiter les étudiants pour les sélections du défilé de la FMAD ...
Three characters with their own expectations and difficulties, which are exaggerated. Engaging and fluid, even if the internal dialogues sometimes overpower those between the characters, making it difficult to identify the subject.