Ryo a purge sa peine, il est libre. Mais inadapte au monde exte rieur, il ne sait rien faire d'autre que frayer avec les bas- fonds. Re duit a faire le gigolo, il parvient tout de me me au bonheur dans les bras d'une jeune prostitue e. Mais son patron, un puissant mafieux conscient de ses capacite s en arts martiaux, met tout en oeuvre pour qu'il renfile les gants et remonte sur le ring... De sormais libre, Ryô tente de survivre dans un autre milieu hostile, la jungle urbaine qu'est Tokyo.
Ryo moves further from his murderous past and instead decided to grasp an equally violent future in the context of criminal endeavors and a pure desire to fight. This volume is a far cry from the high point of the previous one. Character development and a discernible plot arc are largely absent here. Characters appear and disappear, foreshadowing is either under-determined or totally ham-fisted, and the weird Christmas Eve chapter is a total curve-ball in terms of Ryo's characterization. Knowing that this manga is 34 volumes, it's difficult to understand how it could continue in such a slapdash fashion. Some kind of driving force behind the narrative has to take shape, and soon.
The explicit scenes here at least feature only sex between men and women. That's an improvement, I suppose. Some of them are even consensual. Despite the action scenes, the story's progression is still too slow. No wonder the series has so many volumes. It's sadly not much of a page turner.
Ryo est donc sorti de prison, et est devenu gigolo pour ce qui semble être un quelconque gang de yakuza. Mais l'émergence du combat free-fight le fait sortir de sa réserve pour redevenir l'affreuse boule de violence déja vue dans les tomes précédents. Et on continue donc une fois sorti de prison de s'enfoncer dans les bas-fonds moites d'une ville japonnaise. La violence est semble-t-il omniprésente, tout y est corrompu, et le personnage principal n'échappe évidement pas à cette corruption. Et je vais 'marrêter sur ce troisième tome qui m'a poussé au-dela des limites du supportable. Qu'on s'entende bien, j'aime mon confort. Et je ne lis pas pour tomber sur des oeuvres aussi épouvantablement décourageantes : quand je lis ça, j'ai l'impression qu'entre l'humanité et une meute de hyènes, les hyènes sont socialement bien plus avancées. Et encore une fois, la postface n'arrange absolument rien avec son discours avant-gardiste ridicule flagellant Taniguchi juste pour pouvoir justifier cette oeuvre. J'aurais en fait été bien plus à l'aise sans la postface, qui essaye de dire que Delcourt est un éditeur courageux quand il ne s'agit clairement qu'une justification à posteriori. L'oeuvre est dégueulasse, elle justifie donc sans besoin d'explication supplémentaire le "pour public averti".
رغم عدم محبتى للكاراتيه كرياضه وعدم تفهمى لمصطلحاتها لا ان المانجا ماشيه فى سياق حلو بعيدا عن الفلسفه او التفلسف هى تحكى عن وحش قاتل بدأ بوالديه والان يتوجه ناحيه بطوله رياضيه او ما شابهه بعد انضمام لعالم الجريمة والازقه الخلفيه لليابان