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Les Chroniques des Crépusculaires #1-3

Les Chroniques des Crépusculaires

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Il existe un endroit occulte, source de nombreuses légendes, que l'on nomme Souffre-jour.Niché sous l'ombre éternelle d'un arbre gigantesque, c'est un collège où les maîtres d'armes et de magie enseignent les arcanes d'un pouvoir étrange. Plongé dans cet univers mystérieux, Agone, fils du défunt baron de Rochronde, se retrouve confronté aux forces les plus obscures. Tantôt élève, tantôt conspirateur, il tente de survivre au centre d'un écheveau d'intrigues qui convergent vers un dessein caché : qui sont ces mages de l'Éclipse qui hantent les abords du collège ? Qui est l'énigmatique Diurne, dissimulé au tréfonds de l'Arbre noir ? Agone doit se battre s'il ne veut pas sacrifier son idéal.Ses cauchemars le rattrapent... Trouvera-t-il son salut dans le pouvoir de l'Accord, la musique de l'esprit ? Un avenir du royaume est entre ses mains, une poigne fermement accrochée à une rapière dotée d'une âme. Ainsi commencent Les Chroniques des Crépusculaires, la genèse d'un monde flamboyant, peuplé de créatures étranges, tiraillé par les conflits des nobles et des mages avides de puissance, et enchanté par l'inoubliable magie des Danseurs.

512 pages, Mass Market Paperback

First published December 31, 2002

5 people are currently reading
163 people want to read

About the author

Mathieu Gaborit

39 books34 followers
Mathieu Gaborit, né en 1972, s’est imposé d’emblée comme le chef de file des écrivains de Fantasy française avec le succès des Chroniques des Crépusculaires, suivies d’Abyme, Bohème ou encore Confessions d’un automate mangeur d’opium (écrit avec Fabrice Colin). Avec Les Chroniques des Féals, traduites en plusieurs langues, il est revenu à cette Fantasy épique gorgée de magie qui l’a rendu célèbre et dont il a donné une vision unique et fascinante.

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20 (9%)
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13 (6%)
Displaying 1 - 18 of 18 reviews
Profile Image for L'ours inculte.
465 reviews8 followers
January 30, 2015
Agone est l’héritier légitime du Baron de Rochronde, et voilà que son paternel claque. Mais Agone est un pacifiste et déteste son père, ce seigneur guerrier cruel et sanguinaire, il est donc décidé à renoncer à son héritage et poursuivre sa formation de professeur itinérant pour éduquer les pauvres campagnards. Mais le papa, dans son sadique testament, impose à son fils de passer 6 jours à l’école du Souffre-Jour et si au bout de ces 6 jours il veut toujours être un érudit crapahuteur, il sera libre de son choix.

Bien sûr il y va, je me demande toujours pourquoi d’ailleurs, ça puait le traquenard à plein nez mais bon, soit, le jeune Agone va dans cette école qui forme les hommes de l’ombre, assassins, espions, mages, joueur de banjo… Et c’est ainsi que débutent les aventures du héros le plus inconstant et absurde que j’ai jamais lu (oui je donne direct le ton). Car Agone, au début du livre, a des principes, il est jeune et idéaliste. Au bout d’une semaine, Agone tue quelques centaines de personnes pour une raison un peu capillotractée (« on me l’a demandé, c’est pas ma faute’) alors qu’en une semaine il est devenu maître dans 2 arts majeurs différents mais se retrouve ainsi embarqué dans un complot qui ne le concerne pas vraiment.

Et voilà que débutent ses aventures rythmées comme un mauvais Zelda, le mini-baron gagne un nouveau pouvoir toutes les 50 pages, il apprend bougrement vite et surpasse les grands maîtres de chaque discipline en quelques semaines à chaque fois, on a vraiment l’impression que l’auteur essaye de remplir un arsenal de RPG, à la fin Agone a tellement d’objets et de pouvoirs qu’on se demande où il range tout ça. Mais le plus gênant c’est vraiment qu’il passe son temps à renier ses principes et à faire des trucs absurdes sans que le lecteur ne comprenne vraiment pourquoi, il tuera des innocents, trahira des amis, renoncera plusieurs fois à la ligne de conduite qu’il a choisi deux minutes plus tôt et passe d’érudit pacifiste à mage noir sanguinaire en 32 étapes peu ou pas justifiées et parfois complètement illogiques, c’est exténuant d’essayer de comprendre le bonhomme.

Mis à part ce héros complètement psychopathe, Mathieu Gaborit a construit un univers intéressant, un système de magie novateur et des problématiques complexes, l’imaginaire développé ici est vraiment très immersif. L’écriture est soignée et équilibrée, agréable à lire mais tout est plombé par ce héros auquel je n’ai pas cru une seule seconde. J’ai l’impression que l’auteur veux nous raconter ces évènements et tord son héros dans tous les sens pour le faire rentrer dans son intrigue, au lieu de laisser la psychologie du personnage guider naturellement son comportement et voir où ça le conduit.

Pourtant le sieur Gaborit est couvert d’éloges sur beaucoup de critiques, encore un incontournable que j’ai largement contourné, peut-être que je replongerai dans son univers dans quelques années, quand j’aurai oublié pourquoi je n’en ai pas du tout envie là, maintenant, tout de suite…

Lire la critique sur mon site
Profile Image for Octarine.
295 reviews19 followers
October 31, 2021
Je n’ai pas aimé du tout. Si je n’avais pas lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune, j’aurais abandonné au début de la deuxième partie, voir à la fin de la première. Au vu des critiques très élogieuses sur ce livre et sur l’auteur, je suis extrêmement déçue. Bien sûr, cette critique ne reflète que mon avis personnel. Mais quand je n’aime pas, je le dis.

Mon problème principal sur ce livre, ça a été les personnages, et en particulier le protagoniste. Au tout début, Agone avait des choses pour plaire : il semblait convaincu et sûr de lui, du genre idéaliste. Et pourtant, il laisse tomber toutes ses convictions en à peine trois jours, retourne sa veste au premier pépin (n’hésite pas à livrer des gens à des envahisseurs partis pour les massacrer, sans problème de conscience).

Au début un gentil petit itinérant pacifique, il devient un guerrier sanguinaire et un mage noir en quelques semaines à peine. J’ai bien compris la tentative du « personnage qui est rattrapé par son passé », mais non, ça ne passe pas, c’est trop rapide, trop radicale. De plus, Agone, qui parle beaucoup en prenant soin de ne jamais réfléchir avant de l’ouvrir, dit par exemple quelque chose dans un paragraphe ou fait une promesse, puis change d’avis à la page suivante parce que… parce que rien en fait, il n’y a aucune raison particulière. Ça devient particulièrement ridicule quand le personnage d’Eyhidiaze apparait. La fille ne s’intéresse pas à lui. Elle lui parle genre trois fois pour l’engager, avant d’apprendre qui il est, ce qu’il a fait, et de le mettre dehors. Et Agone, cette fois dans le rôle de « l’amoureux maudit », s’imagine qu’Eyhidiaze l’aime en retour sans oser l’avouer… alors ça c’était le pompom. C’était tellement mal amené… Bref, Agone est un personnage vraiment farfelu, qui fait confiance pour trahir ensuite, qui refuse d’être accommodant avec les personnes qui l’aident, qui change d’avis comme de chemise, qui parle et agit sans réfléchir pour ensuite regretter… Sans compter qu’il n’hésite pas à raconter son histoire à qui veut l’entendre (alors qu’il est supposé être recherché pour ses crimes), et qui trinque sans problème avec un homme qu’il pense être un ennemi dangereux pour sa vie, jusqu’à en être bourré. Bref, c’est quelqu’un de difficile à suivre et à supporter tant il est sans fond, sans personnalité, sans caractère. Il y a un gros problème de background et de caractère/personnalité sur ce personnage. En plus le récit est à la 1ère personne, ce qui peut vite devenir un piège. Ici c’est le cas : très vite je n’ai plus compris le protagoniste, et j’en suis venu à « subir » cette lecture.
Il se plaint, tout le temps de « subir » les choses, d’endosser des responsabilités qu’il ne voulait pas… alors que tout résulte de ses propres choix, aussi stupides et illogiques soient-ils. Il a décidé de trahir des gens et les faire massacrer, mais ce n’est pas sa faute. Il a voulu prendre le pouvoir et diriger tout le monde, finalement ne sait pas quoi faire, mais ce n’est pas sa faute. Dans les deuxième et troisième parties, j’ai eu l’impression de lire le mot « doute » au moins 50 fois, c’était insupportable.
Agone a également un gros problème de conscience (qui n’existe pas). Après la chute du Souffre-Jour, il souffre, est « profondément ému » à l’idée que les arbres aient pu brûlé… par contre, pas une seule allusion aux pertes humaines. La mort des professeurs et des élèves, bah, on s’en fiche, puisque la première partie n’approfondit que les arbres et pas le reste. Quand il acquiert de nouveaux pouvoirs, il ne songe pas une seule seconde à les utiliser pour les autres. D’ailleurs, de manière générale, il cause des morts partout où il va, sans que ça l’affecte particulièrement. Pour un supposé itinérant altruiste avec des valeurs pacifiques, ça l’affiche mal.
Ajoutons également qu’Agone apprend un nouveau pouvoir quasiment à chaque partie, et surtout il apprend les bases de tout très très vite. Mais jamais, de lui même, il ne va essayer de terminer ses différents apprentissages. Il n’y pense que quand il en a besoin. Novice en tout, Maitre en rien. Malgré tout, avec ses petites bases apprises en quelques jours, il réussit miraculeusement à vaincre des professionnels qui ont plusieurs années d’expérience, et qui se surcroit sont plus nombreux que lui. Incroyable, quel talent !

J’en arrive aux personnages secondaires. Les vivants vont et viennent selon les besoins, sans qu’on sache grand chose sur eux, ou sur leur caractère. Les morts, eux, sont vite oubliés : Hurlanc, Arlequin et Mélodène ne sont presque plus évoqués après leur mort, et au final on n’apprend jamais les motivations de Hurlanc et Arlequin. Ils étaient là pour remplir un vide de quelques pages semble-t-il. Il y a bien quelques personnages que l’auteur a essayé d’approfondir, ça se sent, mais c’est mal exécuté, on nous déballe leur passé comme ça d’un coup, et comme le personnage est voué à mourir deux pages plus loin, c’est maintenant ou jamais pour l’explication, donc je te la balance comme ça d’une traite. C’est bien sûr mon avis, mais je trouve que c’est bâclé. Les personnages apparaissent et disparaissent au gré des besoins de l’auteur, sans justification, sans explication : ça m’a franchement donné l’impression d’avoir affaire à des automates sans aucune personnalité.

Passons maintenant à l’intrigue. Dans la première partie, l’aspect école n’est pas creusé du tout. Agone n’a aucune véritable intéraction avec les professeurs (hormis Mélodène) et les élèves (sauf deux altercations avec un personnage dont on ne connait même pas le nom). On ne dirait pas que le Souffre-Jour est une école, et au final, on ne sait même pas ce qui est enseigné. Je doute que les élèves passent des années à causer « rapière imaginaire » avec tous leurs professeurs. Alors non, je ne demande pas 7 années détaillées à Poudlard, mais j’apprécierais qu’il se passe un minimum de choses qui ressemblent à un apprentissage ou à des relations sociales, c’est une école, quoi ! Et tout ce qu’on y voit, ce sont des arbres. L’Accord apparait subitement. ce concept semble bien connu de manière générale, donc il est étonnant qu’Agone, qui se destinait quand même à être un enseignant itinérant, n’en ai jamais entendu parler. Son éducation laisse à désirer, on dirait qu’il sait juste lire et écrire et qu’il ne connait rien d’autre sur le monde qui l’entoure… et surtout, pourquoi demander des explications quand on peut se complaire dans son ignorance ? Tout bascule brutalement au jour 4, et alors là, plein de choses tombent du ciel par miracle, notamment un complot qui sort du chapeau. Et bam, on est plongé dedans, sans connaitre ni les objectifs, ni les motivations des gens qui en font partie, et je ne parle même pas du contexte géopolitique qui est cité, mais surtout pas expliqué pour justifier tous ces bouleversements. Bref, tout est décousu. L’auteur lance beaucoup de perches au lecteur, mais impossible d’identifier un vrai fil conducteur parmi toutes les informations données dans cette partie.
Dans la deuxième partie, enfin, l’intrigue se précise un peu. On apprend enfin ce qu’est le Cryptogramme-Magicien. Le contexte géopolitique est évoqué, une fois. Mais le fameux complot ne tient pas la route. Que le chef de la révolte soit un farfadet, soit, j’admets, mais son plan pour prendre le pouvoir, réfléchi pendant quinze ans, repose sur le fait que des chats fassent peur aux petites créatures source de magie… Je trouve ça nul. Le farfadet au nom imprononçable veut en gros détruire les ordres de magiciens du pays… pour donner la magie au peuple, sachant qu’aux portes du royaume, les armées voisines attendent pour envahir. Et le farfadet est censé être un adversaire impressionnant… Encore une fois, je reproche un grand manque de logique. Des complots, j’en ai vu dans les livres, et je trouve celui-ci particulièrement mauvais. En plus, l’action se base sur le fait que le farfadet prétend qu’Agone est en danger et que les censeurs le cherchent. Il n’y a pourtant pas de raison pour que son nom ait fuité après l’incendie du souffre jour. D’ailleurs, à part Agone et le farfadet, PERSONNE ne fait allusion à la chute du Souffre-Jour…
Toujours dans la deuxième partie, Agone est censé perdre la mémoire à cause de l’Accord. Pourtant, rien dans son comportement ni dans ses pensées n’indique qu’il a perdu 90% de ses souvenirs. Il le dit « j’ai perdu la mémoire », et c’est tout. No problem, je ne me souviens plus que des quelques dernières semaines vécues, mais c’est pas grave tout va bien. MAIS, miracle encore une fois, dans la troisième partie, Agone se souvient, toujours sans explication :
- de sa soeur Ewelf, de son demi-frère Mésume et du domaine de Rochronde
- du chevalier Thobald qui les accompagnait son père et lui à Lorgol
- de l’aile du château de Rochronde où il se réfugiait pour lire les Devoirs de l’Itinérance
- des visites nocturnes avec son père dans les égouts de Lorgol
Donc, je ne peux m’empêcher de me demander, a-t-il miraculeusement retrouvé la mémoire dans un paragraphe que j’ai loupé, ou l’auteur s’est-il perdu lui-même dans sa propre intrigue, ses propres idées ?
Quant à la troisième partie, que dire ? Mon principal problème sur cette partie a été, comme son nom l’indique, Agone, qui brille par son manque de logique et de consistance, comme les autres personnages d’ailleurs.

J’en arrive maintenant à la magie sous ses différentes formes. Les arbres magiques, bon, pourquoi pas, même si je n’étais pas emballée. Mais il y a deux choses qui auraient pu sauver ce livre : les rapières et l’Accord. Encore aurait-il fallu faire l’effort d’approfondir ces thématiques au lieu de balancer toute la théorie en quatre pages condensées respectivement, façon cours magistrale. Une fois la première partie terminée, on abandonne quasiment ces aspects pour se concentrer sur les « danseurs », les petits êtres qui produisent de la magie… en dansant. Je n’ai pas accroché non plus, j’ai trouvé ça ridicule, pas sérieux du tout. C’est tout sauf intéressant, d’autant que passé la deuxième partie, Agone n’utilise plus du tout son danseur. Donc, on découvre au moins un pouvoir à chaque partie, et on le laisse tomber en commençant la suivante… D’autant que l’existence de ces danseurs n’est pas joyeuse. Car la sorte de magie la plus développée dans ce livre consiste à : 1) crucifier les danseurs sur les roues des chariots pour avancer plus vite, 2) les faire s’entre-tuer, et 3) les démembrer. Bref, violence gratuite, sans même une once de morale derrière, rien, et ça je n’ai vraiment pas apprécié.

Au début, quand j’ai constaté le fouilli, je me suis dit que ça devait être un premier livre, sûrement pour les enfants. Puis les morts ont commencé à pleuvoir, donc finalement non, ce n’était pas pour les enfants. Il y a quand même beaucoup de violence dans ce livre, non justifiée, non réfléchie, et surtout, il n’y a aucune morale là-dedans (en tout cas moi je ne l’ai pas vue). Et en même temps, il y a tellement de choses qui ne sont pas crédibles.

Enfin, termine avec un autre détail qui m’a gêné à chaque fois que je l’ai lu : si on dit « les Marches Modéhennes » et « les Communes Princières », pourquoi dire « LA Provinces Liturgiques » ??

Je n’ai pas pu m’empêcher, pendant ma lecture, de faire des comparaisons avec des livres publiés à la même époque, par des auteurs Français ou étrangers. Je trouve ce livre tellement en-dessous de tout. Si à l’époque on a fait tout un tas de pub pour ce livre, comme le laissent entendre d’autres commentaires, alors qu’il y en a tellement d’autres largement meilleurs, alors pas étonnant que la fantasy soit si mal considérée en France…

Je me suis souvent demandé s’il ne manquait pas un « i » dans le nom d’Agone. Ça expliquerait bien des choses.
Profile Image for Whitaker.
299 reviews578 followers
November 21, 2010
When I first started reading this, my reaction was, "Oh bloody hell, not more sex and emptiness again!" No, I jest. My reaction was, "Oh lord, not another Tolkein clone." But I was so so wrong. Yes, there are fairies, dwarves, and elves, but Gaborit imagines them in a wholly novel way. The hero trains in various forms of magic, but unlike traditional sword-and-sorcery narratives, never attains any serious level of power in any of them. And, perhaps fittingly from a writer whose country's list of historical heroes includes the rather ambiguous figure of Cardinal Richelieu, much of the action--both heroic and villainous--involves sock puppetry at its very best.

There are plots within plots, and villains who are merely another villain's cat's paws. Our hero finds himself working closely with Saruman, or rather, that world's version of a dark magician. He engages in some very dubious and morally grey actions. In one stellar example, he must choose between betraying a friend and exposing his secret for the safety of the woman he loves. There is a moral complexity to this tale of realpolitik that is messy and dirty, and nothing like the "Me good, you evil" narrative of Lord of the Rings. And all of this in just one(!) volume of 500 pages. Now, why the hell doesn't this have an English translation?
Profile Image for Karine Mon coin lecture.
1,723 reviews299 followers
October 16, 2021
De bonnes idées... mais malheureusement, des apprentissages si rapides, je n'y ai pas cru et le personnage principal m'a vite agacée. J'ai bien aimé la fin par contre.
Profile Image for SolidM.
177 reviews1 follower
October 29, 2021
Nul.
Je n'ai même pas envie de perdre mon temps à écrire une critique constructive.
Profile Image for Kalyrohey.
55 reviews3 followers
March 16, 2015
L'univers est intéressant, et mériterait d'être beaucoup plus étoffé. Pour le reste... un héros insupportable qui se comporte comme un gamin de douze dans un centre d'orientation, des personnages secondaires bâclés, une pseudo intrigue politique bourrée de failles et une fin tellement précipitée qu'on jurerait que l'auteur a rendu son manuscrit à la dernière seconde. Un style sans aucune originalité qui frise parfois l'incompréhensible, à croire que les relecteurs étaient en grève. Premier et dernier livre de cet auteur.
1 review
May 27, 2019
Un début prometteur que la suite et la conclusion ne parviennent malheureusement pas à égaler.

J'ai trouvé le Souffre-Jour très bon dans son ultimatum, son intrigue à délier et le spectre qui hante le personnage principal. Même si la fin est un peu précipitée, elle restait prometteuse.

Pour le reste... Finir les Danseurs de Lorgol aura été plus difficile, à cause du caractère "résumé de parties de jdr" de l'intrigue. Même si le personnage de Lershwin se charge de tenir l'ensemble, les blocs narratifs étaient assez décousus. Je suppose qu'ils doivent refléter les doutes du personnage principal, mais les intrigues parallèles sont, je pense, responsables du problème encore plus manifeste du dernier tome : une perte complète d'empathie pour le héros.

Pour l'ultime partie, Agone s'affirme enfin, entièrement, et personnellement son évolution me l'aura rendu méprisable. Ses souffrances (celles de ses proches surtout) et ses obstacles paraissent anecdotiques et peu crédibles, tant il fait preuve d'une arrogance détestable. Encore une fois, j'ai pu entendre les dés rouler pour toute la séquence de fin, ce qui pour moi a supprimé toute tension.

Au final, c'est un univers intéressant, porté par un personnage moins intéressant que les atouts dont il dispose. Ce sont trois romans de complots où chaque conspiration nuit successivement à l'intérêt de la suivante.

Je regarderai quand même les autres travaux de Mathieu Gaborit dont j'ai apprécié le style et l'inventivité visuelle. Il y a vraiment eu une évolution narrative et plus d'ambition au fil du texte, et même si le résultat ne m'aura que moyennement plu, son travail s'est montré prometteur, et comme son personnage, plein d'atouts.

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Profile Image for Kiatoulu.
394 reviews6 followers
October 11, 2024
J'ai beaucoup aimé le début mais rapidement j'ai compris que c'était de la vieille fantasy hyper clichée et incohérente. Le héros sait se battre mieux que tout le monde alors qu'il ne s'est jamais entraîné, des choses comme ça tu vois... J'ai abandonné très vite. L'audio est atroce pour pas aider aussi... Un des persos avait une voix d'acteur porno...
Profile Image for Paul.
25 reviews
November 15, 2024
L'écriture est enchanteresse , l'univers tient la route, je ne me souviens pas de longueurs dans le récit et puis ça ne me dérange pas vraiment d'ailleurs, j'ai passé un bon moment a suivre ces aventures, il n'atteint pas la note maximale mais Mathieu gaborit prouve par ce récit qu'il est un des grands noms de la fantasy française
Profile Image for Vicky Collar.
Author 1 book32 followers
September 5, 2017
Otro libro lento donde apenas pasan cosas... He decidido no torturarme con acabar libros que no me gustan, así que lo dejo después de acabar el primer libro (esta edición contiene la trilogía completa).
Profile Image for Irina M..
85 reviews4 followers
April 16, 2019
L'auteur est très créatif et nous propose de nombreuses choses originales et très intéressantes ! L'univers est cependant un peu trop sombre pour moi, mais je pense que beaucoup pourront apprécier cette trilogie qui nous sort un peu de la fantasy classique.
Profile Image for Dowly Early.
8 reviews
April 11, 2023
Très sympa à lire, même si parfois l'intrigue va trop vite, on aimerait plus de développement aussi entre les personnages
Profile Image for Bertrand.
114 reviews7 followers
April 25, 2010
Déboulant dans l’univers assez vierge de la fantasy française à l’âge de 23 ans avec Souffre-Jour (tome 1 des Chroniques des Crépusculaires), Mathieu Gaborit s’est très vite taillé une part de lion.
Un univers baroque et une toile Renaissance, une écriture d’esthète et un émerveillement sincère pour le merveilleux et la magie sont ce qui caractérise le mieux cet auteur en général et cette œuvre en particulier, qui font souffler le vent du renouveau et de la fraîcheur sur le genre. Petits regrets : une schéma narratif assez linéaire, et des événements et descriptions un peu bâclés sur la fin.
Roman d’apprentissage s’il en est, les Chroniques des Crépusculaires restent à ce jour l’œuvre principale de Mathieu Gaborit. Elles resteront sans doute un symbole pour les jeunes écrivains en herbe car désormais : écrire de la bonne et grande fantasy en France, sans expérience ou qualification préalable : c’est possible.
Profile Image for Elsa.
136 reviews24 followers
July 29, 2011
Un récit crépusculaire dans une fantasy plus qu'alléchante.

Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Chroniques des Crépusculaires (Poche)
Voici une belle histoire de fantasy, sombre à souhait mais jamais trop manichéenne. Agone, fils de baron qui a choisi la voie d'érudit, accepte suite à la mort de son père, de passer quelques jours au collège de Souffre-jour. Le récit qui confronte des personnages originaux, un monde tellement poétique bien que très sombre. Enfin, on sort des sentiers battus de la fantasy qui a souvent trop tendance à se contenter de clichés. Si la trame de l'histoire tend parfois à s'emmêler (quelques changements de rythmes déroutants), on rentre sans conteste dans un très bel univers.

Enfin un récit à la fois onirique et déroutant, tout en demi-teinte qui nous réconcilie avec la fantasy.
Profile Image for Nathy.
22 reviews
March 14, 2010
Un monde fantasy très beau et original.

Les danseurs sont une création tout à fait à part, et c'est juste un exemple.
Le monde est décrit avec détail sans pour autant que cela n'alourdisse le fil de l'histoire.
Cette histoire, riche et rapide en rebondissements, s'essouffle un peu dans les derniers chapitres, mais c'est bien la seule chose qu'on puisse lui reprocher.

Sans le moindre doute le roman de fantasy français qui m'a donné le plus de plaisir à contempler.
Profile Image for Math le maudit.
1,376 reviews45 followers
July 29, 2011
Un cycle devenu un classique du médiéval-fantastique français... Un récit haletant, un univers séduisant et des personnages hauts en couleurs. Dommage que le dernier opus tourne un peu court, cela rend la fin confuse et même un peu décevante...
Displaying 1 - 18 of 18 reviews

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