Découvrir son autisme à 56 ans a été une immense révélation pour Sandrine. Ses différences, ses incompréhensions, ses angoisses, son mal d’intégration, tout a enfin pris sens grâce à un mot : a utisme . Le soulagement qu’elle vous partage dans ce récit autobiographique est immense. Prosopagnosie, téléphonophobie, alexithymie, aphantasie… Elle décrit ces mots mystérieux qui lui ont permis de comprendre ses maux et son quotidien hors du commun. Sandrine témoigne ainsi de sa découverte de soi et de sa nouvelle vision de la vie avec l’autisme, malgré les nombreux obstacles pour obtenir ce diagnostic, aujourd’hui si précieux. Elle les aborde avec humilité, perspicacité et humour et nous raconte son investissement dans la sensibilisation au spectre du trouble autistique. Ce livre vous fera changer votre regard sur l'autisme et vous fera comprendre qu'il n'est jamais trop tard pour découvrir qui l'on est vraiment.
Je cherchais en français un livre à mettre entre les mains de néophytes qui pensent que l’autisme c’est Rainman ou Sheldon Cooper, pour que mes proches puissent mieux me comprendre.
Ça ne sera pas cet ouvrage.
Le style de l’autrice conviendra probablement à d’autres que moi, mais je n’ai pas accroché et n’ai pu me résoudre à le terminer.
Peut-être faut il avoir lu ses ouvrages précédents pour savoir qui sont les gens de qui elle parle et qui elle est. Peut-être que le fait qu’elle soit autiste et TDAH fait qu’il est compliqué pour moi de m’identifier. Et très clairement je n’ai pas aimé le genre « journal intime ». Il y a cependant des passages que j’ai souligné et qui sont très représentatifs de ce qu’est l’autisme.