Koyou rolls up her sleeves to perform yet another revolutionary medical procedure -- an appendectomy. But even though she's armed with incredible knowledge and the tools to do it, Koyou is having a hard time convincing people to let her to cut someone open. With the life of a high-profile bureaucrat on the line, Keiun once again stakes his reputation and more on Koyou's skills. Will this first-time operation be a success for the young doctor? Or will it end in tragedy?
Meh. This series just isn’t doing it for me. I don’t like the court intrigue, the MC h or the storyline. I bought this by accident, so decided to read it to teach myself a lesson about being more careful about what I purchase.
2, lesson hopefully learned, stars.
This entire review has been hidden because of spoilers.
This is definitely in my top 3 favorite shoujo series that is releasing this year!! Every volume leaves me laughing more, leaning in more, and simply just enjoying more than I did the previous volume. This one was no exception and has once again surpassed any expectations I had!
While the beginning was VERY intense (especially with my fear of needles/shots LOL), it was VERY good! I haven't seen a surgery like this in a manga before (and will say it is non-graphic with NO blood for those who are curious!) and was completely invested in seeing if Koyou would succeed. Not only that, I was living for Shiei's VERY nervous expressions through the whole thing! When he hears Koyou muttering about how fascinating everything is for HER FIRST PERFORMED surgery, I couldn't help but laugh because I would have been the same way!
And oh my goodness, THE BUFFET OF BRAWN!! BAHAHAHAHAHA!! I laughed SOOOOO much during that conversation because I feel it's been a while since the reader was reminded of how much Koyou LOVES muscles and how much they affect her decisions! Absolute gold of a conversation that left me wheezing and laughing so so so much! Koyou is one of my new favorite heroines because she never fails to be true to herself and do what SHE wants to do. She also doesn't care how she looks or what people think when she is helping other people. (Thinks of the song she sang during a VERY critical moment BAHAHAHAHA) She is going to do whatever she can to help people and totally admire her for that!
I was surprised by how much political intrigue was in this volume! We meet a new character who is very pretty but also VERY dangerous! I'm nervously excited to see his role later on because I think something big is going to happen, but not sure what.
Definitely HIGHLY recommend this series! It has a mashup of genres and is always super interesting but also a lot of fun too! EAGERLY looking forward to the next volume!! GLOWING ten stars!
Who the hell is Shoushin?! What in the name of translation inconsistency hell is going on with Shingadamu’s name suddenly being Singdam?
I keep forgetting Koyou is 15. She’s simultaneously too smart and too stupid for her own good and I love her dearly. I loved seeing her breaking down these medical terms and procedures.
Hourin doesn’t deserve Shin/Sing. She’s a HATER lmaoooo. She’s gonna have to work extra hard during her redemption arc.
Koyou rolls up her sleeves and performs and appendectomy. Even though she's knowledgeable, her patients are not agreeable to being cut open by a surgical knife. This addresses the early practice of medicine in ancient China. I am hooked to the art, this is very cozy and fun. There is some relaxed court intrigue, right now the stakes are low. Koyou's obsession with brawn and muscles is odd and silly, but also kind of funny. 4⭐️
Chapters 10-13.5 10. The Sharp Girl Will Cut You Wide Open 11. Muscle Paradise, A Feast for Your Eyes 12. Unsmiling the Spilt Milk 13. Close to Divinity, Close to Danger 13.5 Sometimes Hunger Isn't Enough of an Appetizing Sauce
Pour ce troisième tome, nous retrouvons Koyo en pleine opération. On en apprend sur l’anatomie, sur la science et la médecine.
Puisque l’opération se déroule bien, Koyo acquiert un statut spécial dans la société, crainte par certain, elle est aussi adorée par d’autre, pour le plus grand bonheur de Keiun qui assoit ainsi sa supériorité à la cour.
Mais toute supériorité suscite les convoitises! Des assassins sont lancés aux trousses de Koyo…jusqu’à ce qu’un mystérieux personnage fasse son entrée.
On dirait un membre de la secte qui utilise les feuilles de coca. Mais qui est-il? Que veut-il? Lui qui semble avoir l’oreille de la belle-mère de Keiun et même de l’empereur, que va-t-il faire à Koyo?
On voit un bon déroulement de l’intrigue, avec un bon rythme et des visuels de qualité. On en apprend plus sur les personnages et sur le thème de la médecine, ce qui est très agréable.
Je déplore simplement encore un peu l’humour potache qui ne s’intègre pas bien à l’histoire…
Koyou is still a bit too "quirky girl" (especially when compared with her fellow medical heroine Maomao), but the addition of the Divine Voice as an actual character and his role in the story, plus the appendectomy, make this a much better volume overall...even if "Shin" is suddenly "Sing."
Extrait : Troisième tome de la série, la parution de la série me semble assez rapide et effectivement en vérifiant on a une sortie trimestrielle. Je considère que c’est rapide et l’éditeur peut se le permettre puisque la série a déjà douze tomes au Japon. C’est rare d’avoir des séries mensuelles, surtout quand elles sont toujours en cours. La mettre au trimestre permet sans doute de bien avancer, sans rattraper la parution originale ou ralentir le rythme…
Le prince est toujours caché derrière une fausse identité auprès de Koyô et Shin, je ne sais pas si lui se doute de quelque chose, mais Koyô comme toujours ne réfléchit pas. Hormis la médecine ou les muscles, rien ne la fait réagir. Le prince utilise d’ailleurs ses passions pour la faire rester d’avantage, après tout, il souhaite l’utiliser afin de gagner des alliés dans la guerre de succession. La reine actuelle préférant se ranger du côté du spiritisme (qui au final, est aussi basé sur les plantes, donc il n’y a rien de spirituel, c’est du charlatanisme, c’est tout). Visiblement, les prêtres de l’ordre font passer leurs soins pour de la foi et utilise ce moyen pour gagner en puissance. Au final, le résultat est donc assez aléatoire, le seul avantage étant que si la solution échoue, ils n’auront qu’à accuser la victime de ne pas avoir assez priée. Ce n’est donc rien d’autres qu’une secte, cherchant à gagner en influence, ou du moins, en apparence. L’un de ses représentants semble bien étrange et très mystérieux. Malheureusement, dans ce genre de séries, le roi a rarement le beau rôle et encore une fois, on se retrouve avec un roi stupide et fantoche. Pareillement, la reine joue le rôle de la méchante voulant assoir son propre fils sur le trône et prête à tout pour cela. Elle ira donc jusqu’à attenter à la vie des autres (le prince et ses alliés) et manipuler le roi en lui faisant croire aux bienfaits de l’ordre. C’est toujours ainsi que l’on finit par donner trop de pouvoirs à ceux qui ne devraient jamais en avoir…
Pour l’opération, son déroulement semble s’être bien passé, quant à la suite, il faudra sans doute juste surveiller. Ouvrir un corps pour le soigner et assez mal vu, mais si on prend le temps de réfléchir, ça parait assez logique. Tu ouvres bien certains fruits pour en manger le contenu, alors pourquoi il n’y aurait pas des parties de ton corps qui devraient être retirées aussi ? Cette mentalité rappelle la période historique dans laquelle on se trouve et même si j’hésitais à mettre la série en Fantasy au début, au final, elle n’a aucun lien avec ce thème. Dites-vous bien que les premiers chercheurs (Européens en tout cas) devaient se procurer des corps en toute illégalité pour les ouvrir et étudier l’intérieur du corps humain. Plusieurs d’entre eux se sont sans doute fait arrêter et juger pour cela. C’est sans doute de cette pratique qu’est venue l’idée des Nécromanciens ou de Frankenstein. On les considérait comme des savants fous et au final, ce sont eux qui ont fait évoluer la médecine dans le bon sens. Une pratique peut donc être jugée inadapté (moralement ou non) et au final, s’avérer des plus utiles (ce qui me fait rire quand les médecins critiques les Kyro ou Osthéo, pour ensuite dire que leurs mouvements sont basés sur les mêmes que les Kynés et que les Kynés c’est ok). Je ne sais pas si l’aspect politique de la série prendra plus d’ampleur par la suite, je pense que le prince fera en sorte d’en éloigner Koyô le plus longtemps possible.
Nouvelle lecture des plus sympathique avec ce Carnets de l'apothicaire - like qui se distingue par sa pratique de la médecine ô combien rafraîchissante. Ainsi même si on surfe clairement sur un effet de mode, j'apprécie la pleine originalité de ce titre.
Il faut dire que Tohru Himuka, comme Natsu Hyuga, a su mettre en scène une héroïne pleine d'énergie et d'enthousiasme qui nous entraîne facilement dans ses aventures à la cour et dans la capitale. Passant d'une opération de haute voltige pour l'époque, à une petite réanimation cardio-pulmonaire, sans oublier un empoisonnement, elle a fort à faire et semble y prendre grand plaisir. Ça tombe bien, nous aussi !
La lecture est simple, fraîche et accessible. Il y a du mystère, du piquant, de l'humour. On retrouve des dynamiques connues, que ce soit avec les relations entre Koyo, notre apprentie médecin, et les seigneurs qu'elle croise, ou l'antagoniste qui va faire d'elle sa rivale. Cela rend la lecture vraiment très sympa à suivre car rien n'est complexe et tout est plein de rythme. Le dessin aéré de l'autrice ajoute à cela, surtout qu'en prime on se régale avec de beaux décors et costumes. Cela a un charme certain.
Ici, je me suis amusée aussi bien d'assister à cette opération, qu'ensuite à voir Koyo chercher une ubuesque société d'hommes musclés pour satisfaire son goût pour l'anatomie et la recherche sur le terrain, ce qui l'a entraînée à pratiquer son art de manière imprévue et à se faire remarquer. On sent que l'autrice maîtrise l'art de la narration et sait rebondir facilement d'un sujet à l'autre même quand il n'y a aucun rapport. Après, peu de choses sont approfondies. Il n'y a pas d'émotion folle ou de grands idéaux à défendre. C'est une pure lecture plaisir, un pur divertissement et cela s'arrête là, mais c'est très bien fait.
Jolis dessins, aventures, lecture rythmée et entraînante, héroïne qui a le sens de l'aventure de malgré elle, voici les ingrédients d'un divertissement simple mais réussi où on se plait à suivre opération, réanimation et enquête dans une ambiance à la fois pétillante et mystérieuse, mais qui ne demande qu'à se corser un peu pour dépasser peut-être ce statut de pur divertissement.
I wish Koyou weren’t so one track minded that she’s basically an idiot. I guess she’s got two tracks - muscles and medicine. Who would chase after an assassin when she has zero martial ability, just because she needs to know why he’s after her?
She is a talented doctor, but lacks empathy, which will almost certainly be a problem later. She really is the type of person that might as well be a coroner or working with dead bodies in some other capacity.
The divine voice turned out to be much more evil than I expected. I think I’m going to drop it here because I can’t see this going in any direction that would make me happy.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Story is getting interesting, they’ve thrown some mystery points relating to the secret sect the prince is going up against, so it’s intriguing.
It definitely turned dark in one chapter and wasn’t expecting it. But this makes it all the more to continue reading. Again, it’s silly in some panels but the MC’s personally is so annoying when she acts a certain way (makes sense since she’s 15) is definitely going to be the cause for her downfall, if Shin/Sing (whatever his name is) isn’t in the picture.
I can't deal with the Burstin' Beefy Meats CPR song... 😭
But also why did the translation of Shin's name change? I was flipping back through volume 2 trying to figure out who "Sing" was...had me thinking I missed a whole@$$ character somehow.
During the appendectomy session, it was really cool. But the appearance of the male character on the cover (?) who forgot his name made me annoyed, it felt like seeing a snake guy.