Par un matin pluvieux, Martin et Léa quittent Montréal pour la Colombie-Britannique et les îles Haïda Gwaïi, emportant avec eux les cendres de Suzanne. Martin voudrait donner à la mère de sa fille, disparue subitement, une dernière demeure dans un lieu qui l'a connue heureuse. Il espère également que le long voyage vers l'Ouest pourra aider Léa à traverser le drame. Six ans plus tard, on les retrouve dans un petit village du Bas-Saint-Laurent, menant une vie tranquille – peut-être trop…Roman du deuil et du souvenir, La rumeur du ressac dit également la force, tour à tour lente et tumultueuse, de la réinvention de soi et de la rencontre de l'autre. Line Richard a donné à son écriture un rythme qui épouse leur mouvement continuel.
J'étais curieuse de lire ce livre québécois qui a remporté un prix littéraire! Malheureusement, mes attentes étant peut-être trop élevées, je n'ai pas vraiment aimé. J'ai beaucoup aimé la première moitié du livre, de voir la relation de Léa avec son père, de voir leur fragilité. Mais dans la deuxième partie, l'histoire est principalement basée sur la vie d'adolescente de Léa. Moi qui n'est pas fan des romans young adult, j'avais l'impression d'en lire un 💀 Je tiens tout de même à noter que l'autrice a une très belle plume, je serais curieuse de lire un autre genre d'histoire de sa part !
Couramment en train de recommencer a lire des livres en français, spécifiquement des livres qui ne son pas traduit, ce livre était mon premier essaie de l'année. Bien écrit mais pour un livre qui a gagné un prix littéraire, j'ai trouvé qu'il manquait un peu de développement dans certaines portions de l'histoire, mais a par sa, le flow était bon et le plot aussi. J'aurais juste aimé voir un peu plus de développement pour rendre certaines partie un peu plus cohésive.
Une lecture assez douce malgré que le récit aborde le sujet du suicide et du deuil. Peut-être plus 3.5 étoiles que 4, mais ça a tout de même bien comblé mon envie du moment de lire quelque chose de plus court et léger.
La rumeur du ressac est le premier roman de Line Richard. Martin et Léa , sa fille de onze ans, quitte Montreal. le voyage s'annonce long et douloureux. Les Iles Haïda Gwaïi en Colombie britannique seront la dernière demeure de Suzanne ... Six ans plus tard, nous retrouvons Martin et Léa installés dans un petit village du Bas Saint Laurent. La vie y est tranquille, sans doute trop tranquille mais ont ils fait leur deuil? Pas si sur, tel le ressac, les souvenirs s'invitent et ils se retrouvent au tapis. Comment réussir à surmonter la douleur, comment réussir à remonter la pente et à se reconstruire. Martin a consacré sa vie à sa fille, essayant de la protéger au mieux, mais elle va bientôt quitter le nid et lui ? Léa semble toujours écartelée entre la disparition de sa mère et l'envie de prendre son envol. Un roman touchant qui fait la part belle à la résilience, à l'amitié, aux rencontres réconfortantes. Les dialogues à l'emporte-pièce apportent une note de légèreté même si ils détonnent un peu.
le prix Robert Cliche du premier roman 2023 a été attribué à ce livre
Beau et doux roman qui se lit tout seul. Ce live m'a semblé être une parfaite lecture d'été plutôt légère. L'intrigue n'est pas 100% légère, mais le rendu l'est tout à fait.
J'ai trouvé, comme d'autres lecteurs, que tout le road trip vers la Colombie-Britannique, bien qu'intéressant sur le fond et bien écrit, demeure une coquille un peu vide alors qu'on aurait pu s'attendre à ce que cela soit la pierre angulaire de l'histoire. Le concept de deuil est omniprésent, mais on a comme juste un pied dedans, on reste dans une petite croûte superficielle. J'aurais aimé que l'histoire l'explore sans limite.
J'ai aimé les courts chapitres, le peu de personnages assez bien campés dans un décor maritime. J'ai aimé les passages explorant l'adolescence ou la vie de jeune adulte.
En bout de piste, je crois que l'autrice a du talent et qu'elle aurait pu donner à ce roman 100 pages de plus pour le rendre inoubliable et plus profond, la base était là. J'ai hâte de la relire si elle publie de nouveau.
3.5 Malgré la tragédie à l’origine de leur périple, Martin et Léa trouvent de la douceur dans les petites choses et les personnes qui croisent leur chemin. J’aurais aimé que la première partie soit un peu plus longue en raison de cette douceur justement. La deuxième partie est plus empreinte de détresse, alors que la douleur du deuil rattrape de nouveau père et fille, mais cette fois, ils apprennent à se retrouver différemment l’un l’autre et s’accordent enfin un bonheur longuement attendu.
3.5 Un livre qui m’a un peu fait penser à ceux de Jacques Poulin. Ça se lit bien, c’est doux. Les descriptions des lieux nous transportent. J’ai passé un bon moment de lecture, mais ça ne sera pas marquant pour moi. J’aurais aimé avoir plus de développement sur certains personnages et plus de profondeurs sur certaines émotions peut-être. Reste que ça vaut le coup d’être lu!
Quand Suzanne commet l’irréparable, Martin et sa fille Léa font un long voyage pour aller déposer des cendres. Je pensais que le récit se concentrerait essentiellement sur ce parcours, mais ça n’en occupe plus ou moins qu’une partie. N’empêche, ces êtres déchirés qui se reconstruisent comme ils le peuvent, non loin du fleuve, ont conquis mon cœur.
3,5/5 Après le décès de sa femme, Martin décide de partir dans l'Ouest Canadien avec sa fille Léa afin de trouver une façon de surmonter la souffrance de la perte de Suzanne. On retrouve ensuite Martin et Léa 6 ans plus tard dans un petit village du Bas-St-Laurent. Malgré le temps qui a passé, le deuil de Suzanne viendra les rattraper.
J'ai bien apprécié ce premier roman de l'autrice qui a remporté le prix Robert-Cliche. Le difficile thème du deuil est abordé tout en douceur. J'ai aimé suivre Martin et Léa qui chemine de façon différente face à cette épreuve de la perte d'un être cher. Bien qu'un peu trop court à mon goût, La rumeur du ressac est un récit touchant à découvrir.
J'ai bien aimé. C'est doux, mais à la fois intense et selon deux perspectives différentes face au décès d'un proche. Ça se lit très bien et rapidement.
Un peu trop de longueur pour mon goût. J’ai trouvé le début accrocheur pour voir évoluer la relation père-fille, mais la deuxième moitié dans sa perspective d’ado m’a semblé beaucoup trop longue…
3,5⭐️ Bon premier roman mettant en vedette une relation père-fille et leur deuil à la suite de la mort de la mère. Le récit se déroule en deux parties: en 2010 et en 2016. On part d’abord en Colombie-Britannique, tout juste après le décès de la mère. Six ans plus tard, on retrouve le duo en Gaspésie. Je peux comprendre pourquoi il a gagné le prix Robert-Cliche (prix remis à un premier roman et jugé sans savoir qui en est l’auteur). Par contre, j’ai ressenti quelques longueurs. En fait, je commençais à peine à m’attacher aux personnages à la fin du roman. Malgré tout, il mérite franchement d’être lu.
J’ai aimé ça mais ça méritait davantage de pages. Les émotions ne sont pas assez poussées. On ne vit pas assez avec les personnages. Le voyage dans l’Ouest passe en un coup de vent, Lea semble s’attacher à Dawn même si de notre point de vue elle l’a connue pendant 15 minutes. Ce récit méritait d’être encore plus poussé.