Chris est abandonné par sa mère le jour de ses dix-huit ans. Grâce à son cœur immense et à son attachante candeur, le jeune homme trouve dans le milieu populaire où il vit le soutien et la solidarité qui l’aideront à surmonter cette disparition. Tandis qu’il fait l’apprentissage de l’autonomie à travers les défis du quotidien, il deviendra un modèle de résilience et de courage pour les personnes qu’il côtoie.
Regroupant les trois tomes d’une trilogie bouleversante, Chris offre un regard philosophique sur la vie, la force et la fragilité des sentiments, la loyauté, l’amour et les responsabilités parentales – une perspective rarement abordée avec autant de finesse et de crédibilité en littérature, loin des clichés sur la déficience intellectuelle.
Né au milieu des livres, Jean-François écrit pour les jeunes et les moins jeunes. Après des études en anthropologie et quelques textes sur Haïti, il retourne à ses premières amours et se consacre à la littérature. Il est le récipiendaire de plusieurs récompenses, notamment le Prix Jeunesse des libraires du Québec pour Au carrefour (2019) et le prix Gouverneur général du Canada pour Les avenues (2021). Son roman Le boulevard figure sur la liste d’honneur 2018 de l’International Board on Books for Young People (IBBY). En 2017, il a reçu du Conseil des arts du Canada le Prix Joseph-S.-Stauffer en littérature.
Chris, par Jean-François Sénéchal. Cette trilogie regroupe trois volets de la vie d’un jeune homme du point de vue de celui-ci. Le premier livre commence quand la mère de Christopher, jeune déficient intellectuel, part de la maison à son insu. C’est le jour de ses dix-huit ans. Si le personnage principal a vécu ou vit encore des moments très difficiles, on le voit surtout devenir de plus en plus autonome et résilient, entouré d’un réseau majoritairement bienveillant. Je n’étais pas certaine que ça me plairait, mais finalement j’ai eu du mal à le lâcher. C’est classé dans la catégorie jeunesse, mais ça ne m’a pas heurtée.