Parce que les animaux sont des êtres doués de sensibilité et qu'ils sont souvent traités de façon indigne par l'industrie alimentaire, une vraie question de se pose : peut-on aimer les animaux et les manger?
Engagé pour la cause animale, végétarien, Guillaume Meurice met son humour au service d'un texte fort et incarné pour la défense des droits des animaux.
Peut-on aimer les animaux et les manger ? est un fascicule très rapide à lire, qui se présente sous la forme d'un dialogue au restaurant entre un omnivore et une végétarienne. Dans la simplicité des dialogue, Guillaume Meurice nous donne des réponses aux principales arguments avancés par les ignorants ou les de mauvaise foi. Je n'ai rien appris de plus que ce que je savais déjà, mais je trouve que c'est un ouvrage à glisser dans les mains de pas mal de monde : difficile de faire face à ces contradictions à la fin de cette lecture. Une bonne piqure de rappel de pourquoi c'est important, le végétarisme !
Une entrée en matière amusante. Didactique et court, il ne s’épargne aucun des poncifs au sujet de la (non)consommation d’animaux et de sous produits animaux, et ose y répondre avec fermeté et sans concession.
Deux bémols pour la forme : L’échange semble artificiel passé un moment, c’est juste une façon d’enchaîner les différents éléments du débat. Le propos reste très pertinent, c’est une question de style. Et j’en aurai bien pris une plus grosse part, plus fournie, mais je ne suis pas débutante sur la question, ça joue.
« Peut-on aimer les animaux et les manger ? » est un texte d'à peine 30 pages sous la forme d'un dialogue lors d'un repas au restaurant – car quel meilleur moment pour avoir une conversation sur la consommation de viande/de produits issus d'animaux ?
On y trouve toutes les remarques auxquelles on a droit lorsque l'on est végétarien – des carences à la souffrance des carottes.
Amusant et piquant, j'ai beaucoup aimé lire ce texte.
À mettre sous le sapin pour passer un bon repas de Noël, bien sûr. ;)
Bon, j'aime beaucoup Guillaume Meurice. Vraiment. Et quand j'ai vu ce petit opuscule dans une excellente collection destinée aux ados/enfants, sur un sujet qui me tient à coeur, je n'ai pas résisté. Eh, 3€50, ce n'est pas la ruine. Sous forme de dialogue lors d'un repas au restaurant entre Guillaume (omnivore) et Lucie (végétarienne), tous les aspects du sujet (voir le titre) qui reviennent régulièrement sur le devant de la scène sont traités avec simplicité et clarté. En plus, avec ce format, il est facile à glisser dans un sac à main ou une poche pour argumenter votre prochaine confrontation avec des omnivores qui vous attaquent parce que vous ne mangez pas comme eux alors que vous n'avez rien dit (cette Lucie est décidément diablement patiente !). Court, simple et bien argumenté (Rosa B., l'Insolente veggie que j'adore, doit y être pour quelque chose aussi) est également facile à prêter autour de soi.
j'osais pas le lire et d'être face a mes propres incohérences. bah voilà hein. Jai complètement arrete la viande depuis que j'ai un chat mais le fait est que je participe toujours a cette économie. je ne sais plus quoi penser
Rapide et facile à lire. Il permet de répondre à toutes les critiques qui peuvent être faites aux personnes ayant un régime végétarien et aux personnes remettant en cause le régime carnivore actuel !
Au détour d’une conversation avec une amie végétarienne lors d’un diner au restaurant, Guillaume Meurice nous expose, non sans humour, la question de l’exploitation animale. Cette conversation qu’on a finalement pu tous/toutes entendre ou avoir un jour !
Le seul point négatif pour moi est qu’on ne retrouve pas une réelle reponse à la question : « Peut-on aimer les animaux et les manger ? » Certes, j’ai reçu tous les arguments « pour » devenir végétarienne, mais je souhaitais davantage être nourrie par la question du spécisme et du paradoxe lié à la consommation de denrées d’origine animale…
Ça n’en est pas moins un condensé efficace m’ayant fait passer un agréable moment !
Bon, le jeu de questions/réponses est quand même très occidentalo-centré, ce qui en soit est plutôt normal au vue de la zone géographique dans laquelle cet ouvrage a été produit mais, répond, du coup, plus aux questionnements et réserves de personnes avec peu d'attache avec des pays dit du Sud global. Donc, pour ma part, même si cet essai m'a permis de reconsidérer certaines de mes habitudes (non pas que je sois dupe face aux techniques de marketing fallacieuses des industries de la viande pour en déculpabiliser ses mangeurs mais j'en avais quand même bien minimisé les conséquences), le fait est qu'hormis 1-2 questions mettant déjà venus à l'esprit, cet ouvrage bien qu'intéressant me parle peu car peu en lien avec celles que pourraient poser des populations du Sud global ou qui en sont issues (du moins celles me concernant) et ont des sphères de référence différentes : rapport avec la faune et flore vs animal renversés dans certains cas, accessibilité aux produits dont l'argumentaire pour ou contre est, de ma perspective, des 2 côtés très condescendant voire culpabilisant...
C'est fait pour les 18-25 ans mais une population bien ciblée, plutôt bourgeoise et d'origine française metropolitaine ou alentours (et encore). L'essai n'en reste pas moins louable et reste très instructif. À recommander pour avoir un autre point de vue et se faire un avis en conséquence.
j’ai pris plaisir à lire ce petit ouvrage, même si j’aurais aimé qu’il soit plus étoffé, notamment pour permettre davantage de discussions et de développement sur les arguments donnés, qui m’ont un peu laissée sur ma faim. L’ouvrage se lit très bien, il est très court, et on a vraiment l’impression de suivre deux amis en train de débattre. J’ai apprécié l’attitude, respectueuse, de Lucie, qui n’essaye pas de convertir son ami, mais qui se contente de discuter avec lui en lui prouvant ses contradictions, tout en lui permettant de garder ses idées. Le narrateur est quand à lui un peu maso de se lancer dans une telle conversation sans arguments, mais on a de la pitié pour lui lorsqu’il se retrouve en peine de continuer la discussion. L’ouvrage est bien fait, même s’il manque de développement. Je vous en conseille donc sa lecture si vous avez envie d’avoir quelques arguments sur ce sujet-là.
Simple et efficace! Très bonne entrée en matière sur la question des régimes alimentaires végé.
Je n’ai rien appris de plus que ce que je savais déjà mais je pense que ce livre devrait être mit dans les mains de BEAUCOUP de gens. Genre ton oncle relou aux repas de Noël.
Ça m’a fait rire de voir à quel point les échanges sont en fait toujours les mêmes, la discussion qu’a eu Lucie avec ces deux hommes c’est vraiment les discussions que j’ai TOUS les jours depuis que j’ai arrêté de manger de la viande. « Mais et les protéines ? » « La B12? » « Nan mais c’est un peu extrême d’arrêter de manger de la viande totalement… » « Le cousin au fils du facteur a essayé d’être végane et il a failli mourir ! » « Ma viande s’identifie comme de la tomate, donc je suis végé moi aussi, hahaha [rire de gros lourd] »
Bref on se sait.
Lucie est bien courageuse, moi j’ai perdu la patience haha. :)
Pour un cours, j'avais besoin d'un texte de base pour créer un argumentaire et, étant moi-même végétarienne, il me tenait à cœur d'aborder le sujet. J'ai beaucoup apprécié ma lecture, le choix de l'auteur de faire ça sous forme d'un dialogue est très intéressant, ça dynamise le message. J'ai adoré (et envié) le calme de Lucie qui ne hausse jamais le ton et qui a toujours quelque chose d'intéressant à répondre. Personnellement, j'ai souvent tendance à m'effacer et à passer à autre chose quand le sujet est abordé. Je sens que si je me lance dans ce genre de conversation, je vais vite monter dans les tours. Je me retrouve finalement souvent à ne pas savoir quoi répondre à toutes ces réflexions pénible qu'on se prend tous quand on arrête de manger de la viande. Bref, je ne manquerai pas de recommander ce petit livre et je le relirais certainement !
J’ai vraiment beaucoup aimé cet essai malgré sa forme déstabilisante. Hors des sentiers créés dans cette collection. Il y a bien des informations claires, mais il y a un moment où Lucie dit qu’elle ne « se souvient plus des chiffres exacts », ce qui est déstabilisant. Le but d’un essai n’est-il pas de nous informer ? Je pense qu’ici le parti pris est surtout la réflexion. On est vraiment dans un dialogue hyper accessible, qui fait place aux deux opinions, mais où les arguments du végétarisme sont ceux qui portent le plus.
Très efficace dans ce qu'il veut faire, retrace bien tous les arguments pourris mais instinctifs qu'on oppose aux vegans et végétarien·nes, et le fait avec humour et sans jugement. À relire & à offrir à tout le monde
Par contre, le plat "végétarien" proposé à la fin du livre m'a fait sourire jaune, car il s'agit de pâtes au pesto. Or, la plupart du temps, le pesto contient du parmesan, et le parmesan contient de la présure, qui est extraite de l'estomac des ruminants. Donc c'est loin d'être végétarien !
(3.25) Je trouvais au tout début le format intéressant, une conversation entre deux individus aux idées bien opposées. Mais plus les pages passaient plus le format classique me manquaient. Et j’ai trouvé la conversation trop extrême et superficielle dans la mesure où ça donnait l’impression de vouloir caser le plus d’informations possibles.
Ce texte est une excellente entrée en matière, bien amenée, et donne vraiment les clefs pour commencer à approfondir le sujet ! Ça se lit rapidement, c'est très fluide, et les informations sont amenées de sorte à ce que cela soit compréhensible. Une très bonne lecture, je suis curieuse de découvrir d'autres ouvrages de cette collection :)
Un petit livre à avoir sous la main lorsqu'on mange afin de mieux éduquer les gens autour de nous. En plus, toutes les questions typiques ont une réponse. Ce sont toujours les mêmes arguments qui reviennent. Finalement, le fait que ce livre soit un dialogue rend la compréhension et la lecture plus faciles et agréables.
L'impression d'avoir vécu la scène du point de vue de Lucie au moins mille fois. Seulement dans la vraie vie les opponent.e.s apparaissent hélas moins courtois. Généralement à cours d'arguments, quand iels réalisent leur propre incohérence ou contradiction, iels finissent par s'en prendre au végétarien.ne personnellement. Donc oui, c'est de la fiction, ce petit bouquin bien drôle.
Rapide à lire, le format dialogue est parfois un peu poussif mais permet d'amener rapidement tous les arguments. Au final la question posée en titre n'est pas du tout abordée, j'avoue que cette partie m'aurait justement le plus intéressée, les arguments étant déjà ceux entendus et utilisés à maintes reprises si on s'intéresse un peu au sujet.
Beaucoup aimé la forme de dialogue, ça correspond vraiment à la réalité des végé et ça répond avec des arguments clairs et précis à toutes les remarques ou prétendues explications qu’on peut recevoir sur le fait que manger de la viande est naturel
Ce livre résume bien les arguments défavorables contre les intérêts des animaux. Profond mais décontracté. À toustes celleux qui ont des idées douteuses ou fausses sur l’antispécisme, lisez le !