"26 mai 2025. Dans son carnet de bord, Lucie, astronaute, retranscrit avec émotion les premières heures de cette mission spatiale qu’elle prépare depuis des mois. La joie, le sentiment d’accomplissement, sont intenses. Mais ils seront de courte durée. 49e jour perpétuel de l’an 376 AGS. Voilà quelques rotations que la mère de Lisbeth n’est pas rentrée. Aurait-elle osé s’aventurer par-delà les Brumes, sur la terrible mer des Nuées ? Dans l’engrenage sans faille qui régit la vie au cœur de la Cité d’Érémos, ce grain de sable pourrait bien tout faire basculer. Deux récits, deux destins que des siècles séparent, reliés par la brûlure implacable d’un Soleil devenu perpétuel.
ÉDITION ADAPTÉE EN GRANDS CARACTÈRES AVEC LA TYPOGRAPHIE LUCIOLE POUR UNE LECTURE PLUS FACILE. TEXTE INTÉGRAL SANS MODIFICATIONS NI COUPURES. "
Avant de me plonger dans Les Nuées, j’avais quelques appréhensions car je n’avais pas apprécié Keep Hope de la même autrice. Mais je suis bien contente d’avoir quand même donné une chance à ce premier tome d’un dyptique post-apocalyptique parce j’ai tout simplement adoré. « Convaincant » est le premier mot qui me vient à l’esprit pour parler de ce titre. En lisant, j’y croyais : ce qui s’y passe me semblait plus que possible. Nathalie Bernard s’est renseignée sur le sujet et ça se ressent. La double narration et les courts chapitres servent très bien le roman. On lit sans vouloir s’arrêter, dans l’expectative de découvrir ce qui attend nos protagonistes. Le fait que l’un des points de vues soit des entrées sur un carnet était intelligent. Heureusement, le tome 2 sort bientôt, il me tarde de découvrir l’autre partie du globe, qui s’annonce sombre et glaciale.
J'ai bien aimé ce roman. On suit d'un côté Lucie, une astronaute qui part pour 6 mois en mission spatiale en 2025 et Lisbeth, qui vit sous un jour perpétuel. Le récit de Lucie est écrit sois forme de journal de bord alors que Lisbeth est écrit en roman. On apprend au fur et à mesure les liens entre les deux héroïnes. Seul défaut pour moi, c'était un peu trop introductif. J'ai hâte de lire la suite
Une lecture palpitante et qui change de ce que l'on peut lire en science fiction pour adolescents Une belle écriture, j'ai aimé le changement de ton entre les deux histoires qui se font écho C'est un tome 1 mais il se suffit à lui même Je n'ai pas mis 5 étoiles car on comprend très vite le lien entre les deux histoires et comme l'une impacte l'autre
il a eu quelques incohérences dans le livre, par exemple l’héroïne rencontre un personnage, et quand elle parle d’elle on a l’impression qu’elle est folle amoureuse de cette personne, alors qu’ils ne se sont parlé en vérité que deux fois, ce qui m’a vraiment dérangé. En plus de ça au tout début de l’ouvrage, sa mère décède, et l’héroïne n’a absolument aucune réaction face à cela, on parle absolument pas de sentiments, de ses réactions, et encore une fois ça a été un énorme bémol pour moi sur ce point. J’aurais aimé que l’autrice développe davantage ses sentiments, et prenne plus le temps de développer les relations entre les personnages. En plus de cela, sans la partie qui concerne Lucie, je n’aurais absolument pas compris ce qui se passer dans le futur. Aux 100 premieres pages, je n’ai absolument pas aimé ma lecture, je ne comprenais pas ce qu’il se passait, je comprenais pas déroulement des événements, je n’arrivais pas à saisir le lieu et le contexte dans lesquels je me trouvais. donc ces éléments m’ont vraiment perturbé, et au départ je n’aimais absolument pas ce que je les ai. Mais, passé les 100, 150 premières pages, quand j’ai finalement réussi à comprendre où je me situais réellement, et cela grâce a la partie de Lucie, j’ai commencé à apprécier la partie qui se déroulait dans le futur. Et en plus de ça j’ai eu l’impression qu’il y avait vraiment eu un tournant après les 150 premières pages, qui rendait le roman beaucoup plus intéressant au final. Il y a eu enfin de l’action, des événements intéressants, et des échanges importants. donc, globalement ce n’est pas du tout un coup de cœur, les premières pages étaient plutôt incohérentes, si je puis dire, ce qui fait que on a vraiment du mal à savoir ce qu’il se passe, ou même juste à visualiser les événements. Mais sinon le reste était très intéressant et j’ai plutôt aimé la fin qui était très émouvante, mais le début de l’ouvrage m’a vraiment vraiment perturbé ce qu’il fait que ça a été un gros point négatif même si à côté de ça il y a une majorité de points intéressants, mais le point négatif était tellement gros que ça a pris plus de place sur les autres événements intéressants.
Un roman d’anticipation destiné à la jeunesse mais qui peut être lu par toute personne aimant le genre. Le tome 2 est prévu pour la Rentrée Littéraire 2022 et l’éditeur a eu la bonne idée de proposer aussi le tome 1, le tout par le biais de NetGalley.
A la fin de celui-ci je pense que lire le second tome tout seul ne doit pas permettre de comprendre grand-chose !
L’histoire débute “sur” Erémos ou “à” Erémos, le 48è jour perpétuel de l’An 376 AGS.
Le soleil est perpétuel et cela a imposé aux humains une organisation sans faille pour survivre dans un environnement aride. Organisation qui est devenue une dictature où tout est réglementé, “chronométré”, le temps de travail comme le temps de repos et la société fonctionne sur 16/16 heures avec des rotations immuables. La Nuit est considérée comme une malédiction et traitée comme une religion. Lisbeth est un hydro et sa mère, une pêcheuse n’est pas rentrée. Elle va la chercher et poser des questions, du moins une question !
En alternance de chapitres c’est Lucie, astronaute française, qui s’exprime sur son journal depuis son arrivée à bord de la Station Spatiale Internationale. Nous sommes en mai 2025 et l’équipage, comme tous les humains va observer le passage d’un énorme astéroïde à 400 000 km de la Terre.
Il est bien évident que les récits vont converger mais il n’est pas aisé de deviner comment, le pourquoi s’approchant rapidement !
Je n’ai pas été capable de poser ce roman avant de l’avoir fini, même si j’ai dû relire la fin ce matin pour être certaine de bien comprendre qu’il fallait que je lise le second tome, absolument et rapidement !
Je suis incapable de dire qu’elles sont les faiblesses d’écriture ou d’histoire, incapable que je suis de les avoir remarquées, totalement baignée dans la chaleur et les questions de Lisbeth ainsi que dans la peur et le vide ressenti par Lucie ! Quelques précisions sur la ville d’Erémos auraient méritées d’être apportées, mais elles ne manquent pas réellement !
Et c’est encore une belle découverte pour moi, un mot sur la couverture, elle est sublime. Elle est scintillante et désertique. Elle vend du dépaysement et croyez-moi, on est servi. Le soleil est chaud et ardent. Il tape sur un paysage légèrement martien et pourtant…
La(e) lectrice (eur) est transportée auprès de Lisbeth, une jeune Hydro. Sa vie est routinière. Elle se lève, se rend au travail, cherche de l’eau dans le désert Dallol, puis elle retourne à la maison pour se reposer. Elle est bien. Si elle se conforme aux règles, la milice la laisse tranquille. Elle est née dans un tel environnement. Il ne lui vient pas à l’esprit de le remettre en question. Sa seule rébellion est de garder pour elle les vestiges de l’ancien temps qu’elle débusque dans le désert. Elle les cache, car si la milice les trouve, elle pourrait avoir des problèmes. Elle est entourée de son collègue Sverre et du petit nouveau à bizuter. Puis sa vie pépère est bousculée par la disparition de sa mère. Sa mère était partie en mer pêcher, mais elle n’est pas revenue. Elle est parfois absente, plus de 4 sabliers, pourtant le temps s’égrène et elle ne franchit pas le seuil de la porte. Où est-elle allée ? Est-elle perdue en mer ? Les repères tombent autour de Lisbeth. Elle a déjà perdu son père dans la mer des Nuées. Elle n’avait pas l’âge pour intervenir. Pour sa mère, c’est une autre histoire. Elle a grandi. Elle pose des questions. Elle n’entrera pas sa mère sans avoir de réponse. Qu’y a-t-il au-delà des brumes ? Son père y est allé, est-il forcément mort ? Et sa mère ne peut-elle pas revenir ? Elle s’était déjà perdue en mer. Son cerveau mouline. Ses questions ne sont pas bien vues à Éremos. Ceux qu’elle interroge sur les nuées ont peur, mais de quoi ? Et pourquoi ne parle-t-on pas de la Nuit ? Pourquoi a-t-on autant peur de l’obscurité ?
J'avais beaucoup apprécié la plume de Nathalie Bernard dans Keep Hope et dans Dog, deux romans policiers pour adolescents. J'ai été agréablement surprise par le premier tome des Nuées. Elle a fait un travail énorme pour nous donner une dystopie qui fait froid dans le dos par son réalisme, par ses fins de chapitres énigmatiques, et par ses deux personnages très attachantes (dont l'une m'a fait une terrible frayeur à un point nommé). Je ne suis pas une grande fan de la science fiction habituellement, mais celle ci remporte mon coup de cœur haut la main. J'ai déjà hâte de découvrir la suite et ce qu'il se cache dans la Nuit....
J’ai dévoré cette histoire à laquelle je me suis étonnamment attachée alors que le domaine de l’espace n’est d’habitude pas mon fort. Habituellement aussi, c’est plutôt aux personnages que je m’attache et pour une fois, non! Surprenant! Je me suis arrachée, intéressée et laissée emporter par le contexte spatiotemporel créé, l’intrigue en tant que telle. Quelle belle imagination et quelle belle créativité de la part de l’autrice. Coup de cœur ! Vite le tome 2… !
Une dystopie qui raconte d'une part la vie dans une nouvelle société et d'autre part la naissance de ce nouveau monde. Le livre est bien construit et nous sommes curieux de connaître le lien entre l'ancien monde et le nouveau monde.
Un très bon roman d'anticipation, que je suis heureuse d'avoir découvert grâce à la recommandation de mon libraire. J'ai hâte de lire la suite, et de découvrir les autres oeuvres de l'autrice !
J’ai acheté ce livre juste par pure question esthétique, je trouvais la couverture belle… Comme quoi parfois c’est bien de juger un livre sur sa couverture… Grosse claque. Lire avec autant d’aisance m’a fait un bien fou, juste envie de recommencer à lire maintenant ! J’espère tellement qu’on aura une suite !
Update : je viens seulement (25/11/2023) de réaliser qu’il y a une suite qui est sortie depuis 1 an déjà… ça va vite aller l’acheter omg
Update (07/04/2024) : je viens seulement d’acheter le livre (honte à moi), je me replonge rapidement dans le premier avant de commencer le deuxième. Je me souviens à quel point le lien entre les deux héroïnes m’avait marqué : Lucie, astronaute, ancêtre de Lisbeth, devenue aveugle, et dont les écrits ont façonné la dystopie dans laquelle la jeune Lisbeth évolue. Je ne me souviens pas de tout, mais une chose est sur : ce roman m’a profondément marquée.