A história passa-se no século XIX, no auge da indústria baleeira que operava na Nova Inglaterra. O narrador, Ismael é um jovem que anseia por novas experiências o que o leva a embarcar no navio baleeiro, que está prestes a zarpar, o Pequod. O misterioso capitão do navio, Ahab, tem como único objectivo vingar-se de Moby Dick a baleia branca que lhe arrancou uma perna. Toda a tripulação vai unir-se ao seu capitão em busca de vingança, tornando a viagem perigosa e doentia. Além de uma narrativa de acção, Moby Dick, é uma obra sobre o confronto entre homem e natureza, abordando temas como religião, idealismo, pragmatismo e vingança. É uma obra atemporal, que consegue cativar o leitor de qualquer época.
Christophe Chabouté is a French author and illustrator.
D’origine alsacienne, il suit les cours des Beaux-Arts d’Angoulême, puis de Strasbourg. Vents d'Ouest publie ses premières planches en 1993 dans Les Récits, un album collectif sur Arthur Rimbaud. Mais il se fait surtout connaître en 1998 en publiant Sorcières aux éditions du Téméraire (primé au Festival d’Illzach) puis Quelques jours d’été aux éditions Paquet (Alph’Art Coup de Cœur au Festival d'Angoulême). Il a également illustré des romans pour la jeunesse.
Um livro magnífico, onde nada fica a faltar. Adorei do inicio ao fim. Embarquei nesta aventura onde tanto há para aprender sobre a baleia, a caça à baleia, a tripulação destes navios, as motivações, as superstições, os traumas, a disciplina, o talento e a loucura.
(PT) A passagem para a banda desenhada do romance "Moby Dick", de Hermann Melville, e a obsessão do capitão Achab por uma baleia branca que lhe tirou a sua perna direita quando a tentou arpoar.
Desenhado por Chabouté, esta banda desenhada é o primeiro volume de uma saga sobre a caça à baleia e a obsessão de um homem pela vingança, que contamina toda a tripulação do seu navio, o "Pequod". Desenhado a preto e branco, mostra, de uma certa maneira, as condições de bida de um navio deste tipo, num tempo que já não existe, o dos barcos à vela, no inicio do século XIX. Aqui mostra-se o suficiente para podermos ler o aviso de Starbuck, sobre os perigos de uma obsessão longe demais, colocando toda a tripulação num perigo mortal.
Quem já leu a história, conhece o resto. Mas esta primeira parte mostra as personagens e o que está em jogo, especialmente quando a tensão entre os membros está desenhada de forma a que entendamos o que aparecerá por aí.
Encore une adaptation du mythique Moby Dick de Melville ?! Mais ce diptyque de Chabouté, littéralement possédé par la furie vengeresse du Capitaine Achab, mérite amplement notre attention et, si le récit reste fidèle à l'original, la mise en planches confine à du grand cinéma.
On ne compte plus les adaptations graphiques du célèbre Moby Dick d'Herman Melville - j'en ai dénombré pas loin d'une dizaine, certaines s'éloignant plus ou moins du roman original, et même trouvé une version "galactique" ! - mais ce diptyque de Christophe Chabouté, paru en 2014 chez Glénat, vaut vraiment le détour car chacun sait que « si la vie sur mer l'emporte déjà sur la vie à terre, dans le domaine des fables et du fantastique, la pêche à la baleine, elle, surpasse en contes merveilleux, tragiques et effrayants tout autre mode de vie maritime. »
Faut-il résumer ici l'histoire iconique de la baleine Moby Dick et du Capitaine Achab ? « Le capitaine Achab [...] a fréquenté des cannibales, connu des prodiges. Il voit plus profond que la plus profonde des vagues, son harpon est le plus fin et le plus sûr de toute l'île. Il est Achab, et l'Achab de l'histoire était un roi ... Un roi impie ... Impie et maudit ! » Le premier tome (le "livre premier") installe l'ambiance avec l'arrivée du narrateur à Nantucket sur la côte Est des US pour s'embarquer à bord d'un baleinier. À ses côtés, un harponneur aussi tatoué qu'effrayant, Queequeg. Tous deux s'enrôlent à bord du fameux Pequod. À bord, la folie revancharde du Capitaine Achab, cet « homme que ronge le désir insatisfait de la vengeance », va pousser l'équipage à pourchasser sur les mers le cachalot blanc, l'animal monstrueux qui avait emporté un morceau du capitaine, désormais unijambiste. « Un cachalot à tête blanche, au front ridé et à la mâchoire de travers, un cachalot dont la nageoire est percée de trois trous à tribord. »
Le second album démarre sous les pires auspices : Queequeg préfère dormir dans un cercueil et la folie du Capitaine Achab grandit de jour en jour, tandis que le navire course le grand cachalot blanc. Et Chabouté de citer Melville quasiment mot à mot : « C'est un mauvais voyage ! Mal commencé, mal poursuivi. »
Le récit est bien sûr un peu simplifié pour rentrer dans les deux albums, le texte est à peine modernisé pour rentrer dans les cases d'aujourd'hui : il faut bien faire quelques choix mais tout cela reste globalement très fidèle au texte original, parfois même mot pour mot. L'auteur a conservé par exemple un découpage en chapitres (certains titres sont même repris tels quels) et assorti chacun d'eux d'un court incipit inspiré du texte de Melville.
Le noir et blanc très contrasté, emblématique de Chabouté, s'accorde ici parfaitement à l'atmosphère dure, violente, sauvage, qui règne sur le bateau. La mise en cases laisse une belle place aux gros plans sur les visages de marins (et quelles trognes !). Quant aux scènes de pêche, quand la baleine sonde et que la ligne se tend, c'est presque du cinéma. On se demande quelle magie utilise l'artiste pour rendre tout cela avec seulement deux dimensions pour le dessin et deux dimensions pour la couleur. Et l'encrage profond du noir de Chabouté nous parait presque rouge sang quand : « le navire se métamorphose en une sorte d'abattoir, chaque marin en boucher ».
L'auteur a bien sûr centré son récit sur la folie vengeresse d'un Capitaine Achab aux yeux exorbités. Le second officier du navire, Monsieur Starbuck, incarne la raison et lui sert de contrepoint, le jeune Ismaël de témoin. Le lecteur a beau connaître cette histoire par cœur, il ne peut que se laisser happer par le rythme et l'intensité d'une chasse presque mystique, de cette course folle vers la mort.
Esta es, sin duda, la mejor adaptación que he leído de la novela de Herman Melville a cómic. No porque sea exhaustiva o particularmente fiel a la letra del libro, sino porque capta a la perfección el lado más sombrío del mismo, el alma atormentada que hay en sus páginas. El apartado gráfico es extraordinario, de una eficacia tal que permite prescindir de mucho acompañamiento textual que, en este tipo de obras, tiende a ralentizar la lectura. No es que todo el texto se sacrifique: hay pasajes que se conservan precisamente para crear el marco y luego, el resto, ha sido transformado en imagen y ritmo. Además, Chabouté se ha centrado en el espíritu de la obra, captando con maestría la obsesión malsana de Achab, la locura que va permeando en la expedición como ese esperma de ballena que se filtra a través de la madera. Su capacidad de conmover y estremecer al lector es sorprendente en su eficacia, y crea una atmósfera memorable, en la que nos va cocinando a fuego lento, sin necesidad de mostrar, de momento, gran cosa. Al mismo tiempo, es una obra evocadora, en la que la poesía siniestra de la caza de la ballena viene conjugada con la reconstrucción histórica de la actividad, en un equilibrio perfecto, que sin sacarnos del tono de la obra, nos instruye y nos permite viajar a otros tiempos. El conjunto es tan evocador como eficaz, y me ha dejado con ganas de descubrir más obras del autor.
Lisez des classiques, cela contribuera à améliorer votre culture, me disaient mes professeurs. J'en ai lu plusieurs depuis les dernières années. Certes, je n'aurais pas lu l'oeuvre d'Herman Melville sans y avoir été contrainte. Par contre, lorsque je suis tombée sur ces deux bandes dessinées basées sur l'oeuvre colossale Moby Dick, je me suis dit : voici ma chance de ne pas passer pour une inculte.
Tout d'abord, le dessin de Christophe Chabouté est en noir et blanc, sans trop mettre l'emphase sur le réalisme, mais plus sur l'ambiance. Ne dessine pas l'oeuvre Moby Dick qui veut! Mais le maître Chabouté, qui se démarque par son style toujours en noir et blanc, avec une bonne dose de réalisme.
Bien que je connaisse très peu Moby Dick, l'ambiance glauque du bateau de pêche à la baleine, de plus que l'obsession du Capitane Achab à retrouver le fameux cachalot blanc sont très bien représentés et ressenties.
Un jeune homme, qui n'est autre qu'Ismaël, mais jamais nommé comme tel dans ce premier volume, et Queequeg embarquent sur le Péquod. Ce baleinier a pour capitaine Achab, dont la haine envers Moby Dick est immense, car cette grande baleine blanche lui a arraché la jambe. Larguez les amarres et partez en mer à la chasse à la baleine, et plus particulièrement à Moby Dick. Ce qui est surtout intéressant ici est le dessin de Chabouté, pur noir et blanc, dur comme les conditions sur le navire. Les expressions des personnages sont magnifiques et portent toutes les émotions : la peur, la rage, l'incrédulité. Un très beau rendu de cette histoire extraordinaire.
This may attain the ‹1% rank of my "masterpiece" shelf if I've decided that the entirety of this adaptation is such because it's handled so well, being wonderfully true to the novel in pace and what it holds most important (I've listened to it in full), thus making this already better than the other four sequential-›art-›narratives that covered this story!
I'm positive that his brush work and choice of what to frame convey what Melville would've appreciated most. Chab-›has-›the-›feel-›for-›this-›thing.
I'll get into it all more whenever the next two tomes find their way across the Atlantic because this is EXCELLENT storytelling.
Eblouie par le trait plus que par l'histoire elle-même. Pour celles et ceux qui connaissent déjà le roman, c'est un excellent moment passé avec lui à travers les yeux d'un bédéiste incroyable de talent. Pour ma part, petite novice, je suis très contente de découvrir Moby Dick par ce prisme, parce que je ne sais pas trop si j'aurais apprécié le texte si je l'avais abordé directement. Là c'est condensé et visuel. Certaines planches m'ont marquée. Ca me donne une bonne porte d'entrée pour aller voir (un jour) le récit d'origine.
Chabouté signe ici une adaptation magistrale de l’oeuvre de Herman Melville.
Construction, mise en page, graphisme, scénarisation… tout participe à la montée de la tension du roman original. Jusqu’à la folie qui défigure le visage du capitaine dans un final d’effroi.
Un voyage sur les flots bleus en noir et blanc qui se termine dans une apothéose rouge sang
Uma história única reproduzida milhares de vezes que faz parte do imaginário de aventuras de qualquer adolescente. Uma versão dura, mesmo crua. Este primeiro tomo é genial pela simplicidade e dureza. Intenso e profundo faz-nos embrenhar na história e estarnos a bordo. Muita vontade de ler o tomo 2.
Tout simplement magnifique. Aucune nuance de gris, simplement du noir et du blanc. Les plans et les angles sont très bien choisis par Chabouté. L’histoire n’en est qu’à son début et j’ai très hâte de lire le second livre.
Bonne première adaptation en BD d'un classique fort connu de la littérature. Pour ceux qui n'auront jamais le temps de lire le livre dans leur courte vie, c'est l'occasion de connaître l'histoire et de chasser la baleine blanche!