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La Petite Mort #8
La Petite Mort - Les héros meurent aussi
Nouvelle étape de formation pour La Petite Mort : il doit faucher des héros de BD, jeux vidéo et dessins animés. L'objectif du Grand Tout : tuer l'enfance pour mieux grandir... Mais cette confrontation à la célébrité engendre une angoisse chez notre héros : puisque, comme dit sa maman, « de toute façon, la mort pend aux nés », faut-il laisser une trace de son passage pour mieux lutter contre cette fatalité ?
- GenresGraphic Novels
89 pages, Hardcover
Published January 10, 2024
About the author
Davy Mourier
70 books22 followersDavy Mourier est un acteur, scénariste, réalisateur, graphiste, animateur et auteur de bande dessinée français.
Il débute sa carrière en tant que graphiste à la mairie d'Annonay, puis passe cinq années en tant que directeur artistique à Kazé.
Passionné de comics et de jeux vidéo, il est le fondateur avec Didier Richard et Rémy Argaud du collectif Une Case En Moins, en 2000.
En 2006, Alex Pilot le contacte pour passer certains films réalisés par Une Case En Moins sur sa future chaîne de télévision : Nolife. Très vite, il s'investira dans la chaine jusqu'à en devenir un acteur principal. Le 13 août 2008, il quitte son poste de directeur artistique chez Kazé pour se consacrer pleinement à Nolife.
Davy Mourier détient un blog dénommé Badstrip. Il y publie des des strips où son alter ego dessiné est le personnage principal. En juin 2009, il sort sa première bande dessinée parue aux éditions Adalie.
Il débute sa carrière en tant que graphiste à la mairie d'Annonay, puis passe cinq années en tant que directeur artistique à Kazé.
Passionné de comics et de jeux vidéo, il est le fondateur avec Didier Richard et Rémy Argaud du collectif Une Case En Moins, en 2000.
En 2006, Alex Pilot le contacte pour passer certains films réalisés par Une Case En Moins sur sa future chaîne de télévision : Nolife. Très vite, il s'investira dans la chaine jusqu'à en devenir un acteur principal. Le 13 août 2008, il quitte son poste de directeur artistique chez Kazé pour se consacrer pleinement à Nolife.
Davy Mourier détient un blog dénommé Badstrip. Il y publie des des strips où son alter ego dessiné est le personnage principal. En juin 2009, il sort sa première bande dessinée parue aux éditions Adalie.
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Community Reviews
Displaying 1 - 3 of 3 reviews
March 31, 2025
Une saga de BD basée sur la mort et teintée d’humour noir, bien sur que je voulais me lancer dedans. Bon je ne vous cache pas que j’ai commencé avec la série animée dispo sur France TV et c’est à l’occasion de la sortie de la saison 4 que je me suis décidée de sauter le pas de la BD. Et bien que je connaisse l’histoire, j’ai vraiment eu de (très) bonnes surprises. Le système de la mort est grandement évoqué et explicité d’une manière plus claire que dans la série. De plus, avoir l’occasion de voir d’autres manières de mourir et d’autres croyances se mêler aussi facilement à notre vision occidentale de la mort. De plus, les petits bonus qui nous montrent les différents éléments que l’histoire n’a pas forcément le temps d’border, c’est vraiment très bien pensé et agréable à découvrir.
L’histoire de ces 8 tomes (4-5 de l’histoire principale et 3-4 Hors-série) est franchement bien écrite. En effet, je trouve que la façon dont les hors-série (qui sont quand même nombreux et variés) sont mis en valeur et entrent dans l’histoire principale reste très bien pensée. L’histoire est donc très bien ficelée et reste très cohérente. J’ai bien aimé comment l’intrigue a été menée et les différentes actions qui marquent l’histoire. Si elles ne prennent pas trop de place dans le récit, elles le servent tout de même très bien, puisqu’elles apportent un rythme bienvenu. Ainsi, le lecteur prend ^plaisir à découvrir ce récit qui est marqué par l’évolution à la fois mentale et physique des différents personnages.
Ces derniers sont en effet vraiment réussis selon moi, et pourtant, ce n’est pas forcément facile de donner vie à la mort. Pourtant le pari est réussi : on arrive facilement à s’attacher à la petite mort et à toute sa famille (enfin presque), que ce soient ses parents, son pépé, sa femme ou ses descendants. Chacun a sa propre personnalité et ses propres impressions, ce qui fait que l’on aime découvrir le panel de diversité qui nous est offert. De plus, les relations qui se développent apportent un vrai plus au récit. Grace à elles l’intrigue avance et les personnages évoluent, et ce pour notre plus grand plaisir. Elles sont vraiment bien construites si bien qu’elles paraissent comme les personnages presque réelles.
La plume est également à souligner. D’abord, comme je l’ai déjà mentionné, l’humour noir est omniprésent dans la BD, et cela dans bien des dimensions, la plus étonnante étant dans les pubs qui parsèment le récit. Et c’est tout un art de faire correspondre une pub à une partie du récit sans couper le lecteur (ou pire, le perdre) dans son élan. Et le pari est réussi et il contribue à rendre l’histoire unique. Bien sur les dessins y sont pour beaucoup, bien que je trouve que le style est beaucoup plus sombre que dans la série, ce qui apporte donc de la maturité au récit.
L’histoire de ces 8 tomes (4-5 de l’histoire principale et 3-4 Hors-série) est franchement bien écrite. En effet, je trouve que la façon dont les hors-série (qui sont quand même nombreux et variés) sont mis en valeur et entrent dans l’histoire principale reste très bien pensée. L’histoire est donc très bien ficelée et reste très cohérente. J’ai bien aimé comment l’intrigue a été menée et les différentes actions qui marquent l’histoire. Si elles ne prennent pas trop de place dans le récit, elles le servent tout de même très bien, puisqu’elles apportent un rythme bienvenu. Ainsi, le lecteur prend ^plaisir à découvrir ce récit qui est marqué par l’évolution à la fois mentale et physique des différents personnages.
Ces derniers sont en effet vraiment réussis selon moi, et pourtant, ce n’est pas forcément facile de donner vie à la mort. Pourtant le pari est réussi : on arrive facilement à s’attacher à la petite mort et à toute sa famille (enfin presque), que ce soient ses parents, son pépé, sa femme ou ses descendants. Chacun a sa propre personnalité et ses propres impressions, ce qui fait que l’on aime découvrir le panel de diversité qui nous est offert. De plus, les relations qui se développent apportent un vrai plus au récit. Grace à elles l’intrigue avance et les personnages évoluent, et ce pour notre plus grand plaisir. Elles sont vraiment bien construites si bien qu’elles paraissent comme les personnages presque réelles.
La plume est également à souligner. D’abord, comme je l’ai déjà mentionné, l’humour noir est omniprésent dans la BD, et cela dans bien des dimensions, la plus étonnante étant dans les pubs qui parsèment le récit. Et c’est tout un art de faire correspondre une pub à une partie du récit sans couper le lecteur (ou pire, le perdre) dans son élan. Et le pari est réussi et il contribue à rendre l’histoire unique. Bien sur les dessins y sont pour beaucoup, bien que je trouve que le style est beaucoup plus sombre que dans la série, ce qui apporte donc de la maturité au récit.
February 18, 2024
C'est vraiment dommage parce que j'adore cette série, et il y avait plein de choses intéressantes. Sauf que les 40 premières pages ne sont juste pas marrantes. C'est une série de gags qui n'ont rien à voir avec la référence pop culture, et c'est dommage parce que ça aurait pu être marrant. La suite est vachement plus intéressante, avec tout le questionnement sur l'enfance, les personnages de la culture qui tombent dans l'oubli etc.
May 5, 2024
1.5 stars
Displaying 1 - 3 of 3 reviews



