Determined to get to the bottom of a mysterious pandemic, Keiun leads a top-secret mission into the neighboring Plum Province to investigate rumors of a “mountain curse” that has already claimed many lives. Discovering it was a contagious disease all along, Keiun also uncovers a scheme to conceal the spreading sickness as well as the Stem Sect’s hidden movements in the shadows. Left with no choice, Keiun uses the last ace left up his sleeve...
Another very wonderful volume that has me more and more pulled into this story!
I LOVED the beginning and cheering for Koyou and how she has found the muscle of brawn!!! LOL! I too had my doubts, Koyou, if you could find those muscles, but I think the muscles were definitely top-tier! LOL! Plus her reaction to said muscles made me laugh harder than it probably should have! LOL!
I really really love how she is growing as a doctor and asking herself questions based on how her patient reacted to her sharing how she could heal him. You can tell she was totally stumped and VERY confused as to why the person wasn't happy with saying how she could treat him. I hope we continue to see more of these moments where she is growing and thinking about her actions!
With Prince Keiun and everything that is happening, I was really shocked to see how bad the sickness is! It is ten times worse than anything I personally thought it might be, and I am hoping that there will be a cure that happens for and throughout the village.
It definitely feels like the Sect is not doing anything and nervous for the next volume because I have an idea that they'll let someone cure everyone and then take credit for it, saying it was something divine when it wasn't. Plus, it doesn't seem like they are doing ANYTHING. Yeah, someone could argue they are helping the people who are sick, but how come NO ONE has been cured?? I feel like that's super telling that something bad is happening behind the scenes and that someone WANTS it to stay that way…
Definitely another very very good volume and already looked up the release date of the next volume because I NEED more!!
Extrait : C’est un peu l’enchaînement des titres à la cour en ce moment, j’ai aussi le palais des assassins qui attend dans ma PAL. Il y a de plus en plus de titres de ce genre et ce n’est pas spécialement pour me déplaire, comme les Isekai d’ailleurs. Il faut juste que le tout soi bien réalisé, comme toujours. Pour l’instant, chaque titre parvient aussi à se détacher des autres, montrant encore et toujours combien la cité interdite chinoise était grande et complexe. Bien évidemment, la majorité des intrigues sont très éloignées historiquement parlant, mais il y a toujours une pointe de réalité au milieu.
La première partie du tome nous remet au côté de Koyô, qui doit tenir son cabinet sans avoir Keiun dans les parages. Il n’est pas clairement indiqué si les affaires vont bien ou non, mais je pense que globalement c’est assez calme. Même si elle commence à être un peu connue, les gens doivent également franchir le pas pour aller chez elle plutôt que vers l’ordre. Son nouveau patient en est d’ailleurs le parfais exemple, même s’il a accepté de venir il est assez réticent et il finit même par être violent verbalement. Après, dans son cas, ce n’est pas tant par croyance, mais plutôt parce qu’il refuse de croire qu’il y a une solution à sa situation. On lui a toujours dit le contraire, il a fini isolé pour ne pas contaminer les autres et à surtout, perdu un poste important au profit d’un autre. Enfin, pas n’importe quel autre, puisque ce personnage a clairement un complexe d’infériorité vis-à-vis de cette fameuse personne. Au final, je suppose qu’il a surtout peur de perdre le peu qu’il lui reste, de perdre cette dernière lueur d’espoir. Il finira par partir et tenter de passer à l’acte, plus têtu qu’une mule le gars. Il sera stoppé et on ne lui laissera pas le choix de se soigner, puisque le vieux Kyô fera en sorte d’être contaminé pour le forcer à se soigner. La finalité du récit est présentée pour Kyô, mais pas vraiment pour l’autre personnage. Je suppose donc que celui-ci a refusé de revoir Koyô, qu’il a traité de tous les noms… comment dire… que l’on donne souvent aux femmes durant une certaine période (sorcière/démone). Il n’y aura sans doute pas non plus de tentative pour son autre œil. Cette rencontre devrait toutefois servir d’expérience à la jeune fille qui manque cruellement de tact et qui ne se rend pas compte qu’elle doit évoquer certaines choses différemment. Justement parce que la population découvre totalement la médecine. Elle aime partager et expliquer à ce sujet, mais pour les néophytes ses connaissances sont vraiment à prendre avec des pincettes puisqu’ils n’ont aucune connaissance à ce sujet. On vous présente une nouvelle variante de la médecine, vous n’y allez pas à pieds joints mais bien en faisant attention (genre l’hypnose chez nous).
La seconde partie du tome repart sur l’intrigue la plus importante, le fil rouge de l’histoire principale. À savoir le voyage de Keiun et deux autres personnages vers une région qui semble en proie à une terrible épidémie. Pourquoi va-t-il sur place ? Parce qu’il est évident que quelqu’un cherche à faire taire l’existence de cette épidémie. L’ordre semble également lié de près à tout ce qui arrive à cette région. L’empereur est peut-être assez naïf pour croire ceux qui l’entourent, mais ce n’est pas le cas de Keiun. Il s’agit d’une affaire dangereuse étroitement liée à la politique, ainsi il ne souhaite pas y mêler Koyô, du moins… au départ. La réalité les rattrapera très vite, ce qu’ils ignorent, c’est qu’il n’ont pas du tout été discret. L’ordre a des yeux partout c’est ce qui le rend puissant et dangereux. Toutefois, Tensei, un membre important de l’ordre a une grande curiosité envers elle. Quand il apprendra qu’elle va venir, il fait en sorte que ce soit le cas et surtout, d’être encore sur place après. Difficile de cerner ce personnage, notamment s’il est quelqu’un de bien ou non. L’intrigue laisse penser qu’il est tout sauf une bonne personne, puisqu’à mon humble avis, il est à l’origine de la maladie. L’ordre est une sorte de culte basée sur des croyances, mais qui utilise aussi des éléments de médecines pour guérir. Evidemment, les prières ne guérissent rien, donc il faut bien utiliser quelque chose qui marche pour rendre le tout cohérent aux yeux de la population. Si un problème survient et qu’il n’y a pas guérison, il suffit alors d’appuyer sur le côté religieux et de dire que le patient n’était pas assez croyant. C’est un peu facile pour se dédouaner et pourtant, cela marche !
Ich fand den Band wieder gut. Es war schön, dass es diesmal mehr um medizinische Themen ging und auch das Rätsel um die Epidemie in Ri und warum keine Hilfe angefordert wurde, ist wirklich interessant. Ich frage mich schon, was die Rad-Sekte ausheckt. Das einzige, was mich etwas stört, ist das mir die Rad-Sekte irgendwie so stereotypisch intrigant und böse rüberkommt und es schon deutlich ist, dass deren Anführer irgendwas von Koyo will. Das hätte ich mir etwas mysteriöser gewünscht. Koyo hingegen ist so exzentrisch wie eh und je, lernt aber auch immer mehr dazu. Keiun scheint jetzt aber auch in Schwierigkeiten zu stecken, daher erwarte ich schon den nächsten Band. Der Veröffentlichungsrhythmus bringt mich nur leider auch immer ein wenig aus der Story raus, was schade ist. Trotzdem gebe ich nicht auf, da sie mir an sich sehr gut gefällt.
Alors que j’avais un peu perdu l’espoir de réellement aimer cette série un jour, voilà que j’aperçois un espoir. Ce sixième tome se démarque des précédents en nous proposant une véritable intrigue et un cas mystérieux dans lequel notre héroïne peut enfin laisser parler son géni médical. Nous n’en sommes qu’au début de l’arc narratif, mais disons que ce dernier possède un véritable potentiel. Le graphisme est toujours aussi joli, ce qui ne gâche rien, et malgré l’humour toujours un peu potache, on dirait que l’auteur a enfin trouvé un véritable sujet. Maintenant…attendons de voir la suite!
My favorite volume in the series so far because the story arc of the characters is moving forward. Overall, this series is about reconciling new medical practice in Imperial China during a time when the people had no knowledge of surgery or medicine. There is a lot of fear and mistrust for medical practices, but people are beginning to see how Koyou's strength's can help others. Koyou is beginning to confront how her power can turn against her if she doesn't use it wisely. Her bedside manner is developing, while the kingdom is beginning to develop trust in her practices.
Avec ce sixième tome, Remède Impérial confirme son statut de pépite du manga historique et médical, mêlant avec finesse tensions politiques, enquêtes de terrain et portrait d’une héroïne en avance sur son temps. Tohru Himuka continue de développer un univers impérial où superstition et rationalité s’affrontent, et où chaque diagnostic devient un acte de courage.
Au palais, Koyô traverse une période d’ennui faute de patients… jusqu’à l’arrivée d’un militaire borgne, dont l’unique œil restant semble atteint d’une maladie inquiétante. La scène, tendue et superbement mise en scène, rappelle à quel point la praticienne marche sur un fil : en cherchant la vérité médicale, elle laisse échapper un mot de trop et déclenche l’indignation d’un patient déjà en souffrance, menant à un conflit qui révèle toute la fragilité de sa position de femme et de scientifique dans une société dominée par les croyances.
En parallèle, loin du palais, Keiun, Sai et U Hyô poursuivent leur enquête dans la province du Prunier. Le rythme s’accélère et l’intrigue prend une tournure presque policière lorsque les recherches du trio les conduisent à un enfant de Rocheclaire, village rongé par une mystérieuse maladie. Entre rumeurs, symptômes inquiétants et peurs populaires, la narration sème les indices d’un fléau qui pourrait bien dépasser le simple cas isolé.
Tohru Himuka joue sur deux tableaux avec une grande maîtrise :
d’un côté, la médecine empirique de Koyô, où chaque consultation devient un acte politique ;
de l’autre, les enquêtes de terrain, qui éclairent les tensions sociales et les inégalités sanitaires de l’empire.
Le dessin, précis et élégant, magnifie autant les décors impériaux que les scènes d’émotion intime. La série continue de briller par sa dimension pédagogique, mais aussi par son humanisme profond : les personnages ne sont jamais réduits à leurs fonctions, leurs blessures intérieures deviennent aussi importantes que les maux qu’ils cherchent à soigner.