Elena revoit Pierre au nouvel An. C'est le début d'une histoire d'amour qu'elle n'a pas vu venir. Ils partent en voyage, enchaînent mariage, expatriation, et au retour… un bébé. À New Orleans, elle avait rencontré une prêtresse Vaudou, qui lui avait soufflé comme une vérité « Laisse ce corps retrouver sa maison ». Elena n'avait pas compris. Puis Marius nait. Elena est seule, personne pour comprendre. C'est le Big Mama's blues . Elena cherche, questionne. Comment faire pour ne pas être que mère ?
Les émotions. Ça bouge, ça vibre. Ce n'est pas mon genre littéraire de prédilection, j'ai un peu décroché après la première moitié du livre. À la reprise, tout s'est enchaîné. Je ne suis pas fan de l'écriture, hachée, assez poétique, et pourtant, ça m'a parlé. "Oh oui, moi aussi j'ai ressenti ça." Et même quand je ne me suis pas sentie directement concernée, je ne suis pas restée indifférente. Ça c'est impossible. Pas avec la sensibilité qui ressort de ces lignes. Et je reste persuadée que cette histoire va apporter beaucoup aux femmes, aux mères, à toutes les personnes concernées par la matrescence!