Léa Wiazemski nous livre une délicieuse promenade dans les cafés de sa vie, ceux qu’elle a fréquentés, ceux qui ont façonné son imaginaire. C’est une déclaration d’amour à ces lieux de vie, de joie, de souvenirs et parfois de peine. On y a accompagne Léa, qui fait vivre en ses pages la bande son et l’odeur si propres aux cafés, bruits de zinc, de flipper, de caisse, de vapeur, de perco, de vaisselles, odeur de café, de p’tit blanc et de fromage grillé des croques servis au comptoir.
Vous sortirez de cette lecture avides de trouver votre repère et dites d’une sérieuse liste d’adresses à écumer.
Merci pour cette ballade et cette évocation, avoir déclamé Rimbaud et Verlaine au Latin est un doux souvenir :)