Inlassablement, jour après jour, une mère apprend à son fils son travail, celui de soigner, de réparer les autres. Une nuit, ce dernier se rend dans le hameau du Fond du puits où il découvre l'erreur commise par sa mère des années auparavant. Face à cette révélation, il ne sait pas comment réagir.
Cécile Coulon est née en 1990. Après des études en hypokhâgne et khâgne à Clermont-Ferrand, elle entre à l’Université en Lettres Modernes.
Son premier roman Le voleur de vie et son recueil de nouvelles Sauvages ont paru aux Éditions Revoir.
Outre son goût prononcé pour la littérature, de Steinbeck à Maupin en passant par Tennesse Williams et Prévert, elle est aussi passionnée de cinéma (Pasolini, La nuit du chasseur, The Big Lebowski, L’année dernière à Marienbad, etc..) et de musique (Elvis Presley, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry, Ramones).
C'est très bien écrit et le roman se lit bien. Cécile Coulon a une très belle plume et elle sait agencer les mots, c'est indéniable, on le vérifie de roman en roman. Cependant, je suis passée à côté de cette histoire sombre et poisseuse. C'est très personnel, mais je crois que l'univers de Cécile Coulon n'est pas fait pour moi.
« La langue des choses cachées » emporte son lecteur dans le Fond du Puits, un hameau glissé entre deux basses collines. « Il lit que cet endroit engoncé entre deux presque-montagnes ressemble, pour les hommes d’ici, à un bord de falaise : vivre là c’est être poussé dans le vide à la moindre secousse. »C’est en ce lieu qui semble s’être figé dans le temps que se rend le fils. Comme la mère avant lui, il vient guérir les corps et les âmes grâce à la « La langue des choses cachées ». Quand la médecine n’est plus d’aucun recours, c’est la mère qu’on appelait. Désormais, c’est lui, le fils. D’elle, il a tout appris. Elle lui a transmis « un langage qui se tait pour mieux comprendre, qui s’oublie pour mieux savoir, un langage amplifié de gestes invisibles, de légendes lourdes et scintillantes. »
Le fils est appelé au chevet d’un jeune garçon. Lorsqu’il arrive au Fond du Puits, le fils ressent des choses terribles. « (…) il sait qu’ici les hommes ont été plus violents encore que sur les champs de bataille ». Mais c’est sa première « mission », il doit honorer la réputation de sa mère, soigner l’enfant et repartir. Dans la maison du garçon, il croise l’homme aux épaules rouges, le père. « La langue des choses cachées » lui permet de voir, de savoir, de ressentir et il craint d’écouter ce que cette langue va lui révéler. Il a conscience qu’au Fond du Puits, l’essence de la violence des hommes tétanise et glace, que ces hommes-là « (…) violent là où ils mangent, et le fils, malgré ce que lui a appris sa mère, chancelle d’entendre des cris et d’être seul à les entendre. »
Il est troublant de constater à quel point le corps des femmes est omniprésent dans ce court roman et combien Cécile Coulon le place au cœur de toutes les pages. À travers l’arrivée vers Fond du Puits, ce village niché entre deux collines qui fait penser à une silhouette de femme allongée, puis à travers la violence des hommes, les cris ravivés par le don de guérison, les images invisibles qui se succèdent dans l’esprit du fils, et l’histoire des femmes elles-mêmes. Au sein du Fond du puits, les femmes vivent sans pouvoir exister, s’efforcent de cacher leurs corps, implorent le don d’invisibilité à l’image du soleil qui ne parvient jamais à éclairer le hameau. Tout sauf un hasard…
« La langue des choses cachées » concentre une ambiance sombre et opaque en mettant la lumière sur une ruralité plongée dans des ténèbres de noirceur. Par les murs. Par les hommes. Par le vécu des femmes. À cela, Cécile Coulon rajoute un aspect fantastique avec les dons du fils. Ses pouvoirs, qui relèvent presque de la sorcellerie moyenâgeuse placent le récit dans un espace-temps indéfini, savant mélange du passé et d’un présent non établi. Dans quel temps sommes-nous ? Quels sont exactement les talents de ce fils qui a tout hérité de sa mère ?
Par opposition aux compétences irrationnelles, mais bien réelles, le fils rencontre le prêtre du village. Il semble vivre là depuis la nuit des temps. Il connaît chaque habitant, chaque histoire, chaque secret, chaque cri. Il en est le gardien silencieux. Lui aussi parle une langue cachée, mais d’une autre forme : celle du dialogue régulier avec Dieu. « La langue des choses cachées » peut prendre différentes formes, être antinomique, mais coexister par la pensée. Ce duo improbable a su m’émouvoir, l’un en quête de vérité, l’autre en sauvegardant les secrets aussi longtemps que possible.
« La langue des choses cachées » est l’histoire d’un fils qui rétablit l’ordre du monde en s’affranchissant des enseignements de sa mère. Chacun en son temps a tenté de faire ce qui est juste, mais le fils possède une humanité et un sens de la justice plus épais. Il écoute ce que lui révèle « La langue des choses cachées », les perceptions de son corps, les voix de son âme. Le prologue et l’épilogue parlent à tous les hommes en questionnant la violence inhérente à leur sexe, en forçant le passage du silence vers la vérité, et en fracturant l’inaction. « Il dit qu’il s’en veut d’être humain, d’avoir des frères humains et des sœurs humaines capables de cela, il dit qu’il est fier d’être humain, d’avoir des frères et des cœurs capables de sortir vivant de ce piège. » Face à la violence des hommes, il y a la résilience des femmes… La seule lumière de cette nuit infinie.
Ce fut mon premier roman de Cécile Coulon. Ce ne sera pas le dernier. Je crois profondément aux livres qui vous cueillent au moment où vous pouvez les accueillir. Sa poésie jusque dans l’abomination, sa façon de suggérer sans dire tout à fait, grâce à ce lyrisme qui rend la laideur belle fait de « La langue des choses cachées » un texte d’une remarquable portée. De larmes, elle fait jaillir l’empathie : « Ses sanglots ne ressemblent à rien de ce qu’il a connu : souvent, quand les gens pleurent, ils ruissellent, leurs visages sont des pays inondés et ils gardent aux paupières des traces de ces tempêtes. » De phrases semées entre les pages, Cécile Coulon parle à tous : « Sa mémoire, elle, est intacte : le drame, c’est de tout savoir, de se rendre compte que le temps défait le corps et que le corps défait est une barricade trouée où les souvenirs s’engouffrent. »
« La langue des choses cachées » restera la découverte d’une impressionniste des mots, aux pensées virtuoses et à l’expressivité impressionnante. Cécile Coulon a 33 ans et c’est son 9e roman.
bon… c’est pas une grande réussite 🫠 la plume est travaillée mais m’a laissée totalement extérieure au récit: elle est très factuelle et porte très très peu d’émotions alors que pour moi ça devrait véhiculer des sentiments vu le thème évoqué
de plus, même si l’histoire est intéressante avec cette idée de langue des choses cachées et où finalement rien n’est nommé (que ce soit les gens ou les événements) je suis pas 100% convaincue avec la morale de l’histoire 😅 j’avoue que le message évoqué ne s’aligne pas trop avec ce que j’en pense donc bon… je ´comprends’ pas trop trop cette fin
en revanche j’ai bien aimé la construction du récit et le travail de la langue mais ça ne m’a pas suffit :( c’est quand même rapide à lire donc sympa à découvrir mais ça s’arrête là pour moi 😔
Conte de Grimm à la sauce Coulon, "La langue des choses cachées" est un court roman qui fait appel aux entrailles, aux cris derrière les portes closes têtes enfoncées dans les oreillers, aux corps mutilés mais bien vivants, aux maux qui se lisent dans les regards. On y fait parler les murs, les objets et les portes en nous donnant nul autre choix que de les écouter. Il y a dans ces pages de vibrants hommages à la force des femmes, qui m'ont percuté de plein fouet. Bravo Cécile.
wow. lu d’une traite, j’ai le cœur qui tremble la respiration coupée. Un roman si court et si puissant, une écriture poétiquement brutale, c’est beau et ça me brise en même temps.
Je lis pour la première fois la plume de Cécile Coulon que j'ai vraiment beaucoup aimé, la poésie de ses phrases et de son récit est très percutant. Cette histoire de femmes, de la brutalité qu'elles subissent et de ce qui doit être l'équilibre des choses est dure. Il faut lire pour comprendre la dureté du récit et la réalité de la condition des femmes. Ce récit est vraiment l'un de ceux qui remuent les choses. Je trouve que cela est bien amené et pertinent.
Une purge. J’ai redonné sa chance à l’autrice après deux lectures tout aussi pénibles. La tension narrative disparaît dès les premières pages pour de longues tirades et litanies sur la violence de l’homme. Et bla et bla. Trop génériques et stéréotypés. Il aurait été plus intéressant de les incarner dans la narration, plutôt que de gueuler seule dans une pièce que l’homme est un salaud. Bref, un catalogue d’images réchauffées et une ambiance noire attendue et faiblarde qu’on retrouve dans chaque livre de l’autrice. L’écriture « poétique » - les phrases à rallonge, le déluge d’adjectifs - ne parvient pas à sauver la pauvreté du livre. On dirait un premier jet qui n’a pas été travaillé. La fulgurance mystique est peut-être un bon argument de vente mais elle n’empêche pas un travail de réécriture. C’est pas abouti. A 17 balles les 130 pages, ça fait cher le kilo de clichés éculés et la superficialité. Pour ce prix, respectons un peu les lecteurs.
Bref, un samedi soir de perdu à lire un livre prétentieux qui manque de couilles, mais a beaucoup d’ambition.
Nombre de fois où j’ai soufflé : 💨 💨 💨 💨 💨 💨 💨 💨 💨 💨
On se laisse porter à travers forêts et campagnes mystérieuses par un jeune homme appelé pour aider un jeune enfant malade dans un village perdu. Héritier des talents de guérison de sa mère vieillissante, cette première mission s'inaugure dans un climat chargé de superstitions, de doutes et d'incertitude. Malgré le début prometteur de ce roman la tension narrative se dissout bien trop vite et les ambitions de l'auteure se heurtent au manque de matière. Il est bien plus facile d'invoquer les douleurs de l'humanité en termes génériques que de les caractériser avec perspicacité et conviction.
même après une nuit de sommeil je n’ai pas les mots pour décrire ce que je ressens, cette lecture m’a retourné leur cœur : c’était poétique, fiévreux, sombre, puissant…
« C'est ainsi que vient la mort, nous l'accueillons avec des bras pleins de fleurs, des yeux pleins de larmes, surpris qu'elle nous connaisse si bien, et qu'elle éveille en nous des amours plus fortes que la vie elle-même. »
Qu'est ce que c'est beau. Une écriture si douce. Cécile Coulon arrive toujours à me transporter dans son univers unique, magique. Aucun personnage n'a de prénom car ce qui se joue est ailleurs.
Percutant, violent, poétique, « La Langue des choses cachées » pour prend les tripes à pleine dents et vous secoue jusqu’à ne laisser que votre âme et votre humanité. C’est saisissant de beauté et d’horreur, tant ça englobe le plus beau comme le pire de l’être humain. Un récit vivant, au delà des mots et des rythmes, comme on en lit peu.
Deux personnages principaux : une mère et son fils. D’abord, la mère. Tout le monde la connait. Les gens savent qui elle est quand elle arrive. Elle détient des pouvoirs surnaturels, voire obscurs qui lui permettent d’entendre, de voir et de saisir le présent et le passé de la personne auprès de qui elle est appelée. Il peut être question de soigner, de guérir ou parfois… de châtier. Se faisant vieille, la mère a transmis ses pouvoirs au fils. Ce dernier part pour une première mission en solo sans trop savoir ce qui l’attend. Que découvrira-t-il ?
Roman mystérieux (tombée sur celui-ci par hasard). Malgré l’étrangeté du thème, le roman pique la curiosité, d’autant plus que le livre est peu volumineux. On saura donc rapidement de quoi il en retourne, ce qui invite à s’investir dans la lecture. Mais, qui sont ces deux personnages dont les actions s’entremêlent et alternent au fil des chapitres? La mère, l’experte, le fils, le novice. Comme le fils, le lecteur assiste lui aussi aux découvertes de ce dernier. On comprend que la mémoire de la mère est partout. Une écriture recherchée, des phrases poétiques, un constat sur la méchanceté. Un contrepoids qui veille à réparer. L’épilogue est une habile allégorie à propos de la mort.
Citations : « C’est un conseil de sa mère : on ne ferme pas les portes la nuit, on garde les fenêtres ouvertes quelle que soit la température, aucune menace ne vient jamais de l’extérieur, nous sommes nos pires ennemis… » p. 42
« …souvent quand les gens pleurent, ils ruissellent, leurs visages sont des pays inondés et ils gardent aux paupières des traces de ces tempêtes. » pp. 78-79
« Il pense avoir le don de l’équilibre. Il réajuste, répare, range les villages et les maisons, il trie, il compense, il égalise les peines et les soupçons. C’est là son pouvoir : harmoniser la cruauté. » p. 135
C’est sa première fois. Depuis toujours sa mère se chargeait de ce genre de demande. Mais aujourd’hui elle est trop âgée, trop affaiblie, et c’est à lui, le fils, de prendre le relais. Elle l’a formé pour ça, il est prêt, il connaît le feu, il a appris la langue des choses cachées, c‘est un guérisseur. Il quitte la maison et s’engage pour une marche de trente kilomètres. On l’attend au le lieu-dit Le fond du Puits. Le prêtre l’accueille, il l’emmène dans la maison où un enfant se meurt. Il va faire ce qu’il faut, l’enfant survivra. Mais son père doit payer le prix des horreurs qu’il a commises. J’avoue que j’ai pas tout compris. Du moins j’ai pas compris où on voulait m’emmener, je ne me suis pas laissé prendre par la main, je suis resté à l’écart de cette histoire. J’ai aimé pourtant le lyrisme contenu de l’écriture de Cécile Coulon, c’est un texte dont la musicalité exigerait une lecture à voix haute. La prose est à la fois poétique et évocatrice, elle tend vers une forme d’épure absolument remarquable. Le problème vient du fond, des tenants et des aboutissants, de ce que la langue des choses cachées ne dit pas. J’y suis resté hermétique, insensible, spectateur lointain et peu concerné. J’ai vraiment l’impression d’être passé à côté de quelque chose. Tant pis.
Un conte noir et profond, sur la vie et la mort, et les traumas qui nous hantent. 🤍 Bouleversée par l’épilogue qui résonne fort avec la belle lecture de Christophe Montenez:
« Elle agrémente l’histoire des hommes. Oui, c’est ainsi que vient la mort. Qu’importe les projets, les manques et les attentes, les fosses pleines de terre. les hôpitaux plein d’espoir, les assurances, l’innocence fausse des enfants, la protection de leurs parents… Seule compte pour elle la langue des choses cachées. C’est ainsi que vient la mort. Nous l’accueillons avec des bras plein de fleurs, des yeux plein de larmes, surpris qu’elle nous connaisse si bien et qu’elle éveille en nous des amours plus fortes que la vie elle-même ».
« C’est ainsi que vient la mort, nous l’accueillons avec des bras pleins de fleurs, des yeux pleins de larmes, surpris qu’elle nous connaisse si bien, et qu’elle éveille en nous des amours plus fortes que la vie elle-même. »
Imaginez un village reculé, perdu entre deux montagnes. La temporalité est inconnue et les personnages n’ont pas de nom. Un jeune guérisseur arrive : il perçoit des choses que d’autres ne voient pas. C’est le prêtre qui l’a appelé en dernier recours, au chevet d’un enfant malade. Si la mission semble simple, rien ne va pourtant se passer comme prévu…
À la fois roman initiatique et conte lyrique sur la noirceur de l’âme humaine, ce livre est d’une beauté à couper le souffle : un véritable bijou de poésie qui vous marquera longtemps par l’intensité de son écriture et de sa force d’évocation ! Vous aurez, vous aussi, l’impression de voyager dans les terres isolées et le passé de ce village aux secrets bien enfouis…
Ce livre est une lecture en deux temps. Le début m'a enchantée par son ambiance et le mystère qu'il posait. Mais plus j'avançais, plus je me sentais mal à l'aise face à la noirceur et la violence des relations. L'autrice excelle à explorer ces secrets de famille, ces rancœurs qui pourrissent tout. J'ai aimé son style, mais le fond du récit m'a vraiment dérangé.
c'est d'une poésie sombre vraiment bouleversante, c'est magnifique et horrifiant à la fois j'ai rarement été transportée comme avec ce récit, dans un monde tout noir qui semble familier tout en étant si dérangeant
Une auteure à l’écriture incroyable, . de la poésie tout au long de ce récit noir criant de vérité(s) qui dilue le temps, l’espace et la vie . Exceptionnel. Je l’ai dévoré tout en savourant chaque mot .. ⭐️ ⭐️ ⭐️ ⭐️
Plus une novella qu'un roman. Tout se joue sur l'atmosphère vraiment particulière de l'histoire. C'est sombre, glauque, mystique. Intéressant mais particulier. Et très court malgré pas mal de personnages et d'événements très bien écrits pour en savoir assez en très peu de pages. Ce n'est pas mon préféré de l'autrice mais je vais continuer à la lire, j'ai du retard à rattraper
C'était très bien écrit, j'ai beau aimé la plume et le rythme de l'histoire, mais j'ai l'impression qu'il y avait quelque chose à comprendre que je n'ai pas compris (ou alors j'ai compris ce qu'il y avait à comprendre et ça me transcende pas).
J'ai beaucoup aimé ce roman, l'idée de l'intrigue principale ainsi que son langage int��ressant. Il est difficile de dire ce qui se ressent et Cécile Coulon nous plongé dans une ambiance sombre et mystique qui m'a bien plu. Je dois avouer que j'aurais voulu en savoir plus sur le Fils, sa mère et le prêtre.
Il y a des hommes qui naissent avec des dons, ces guérisseurs interviennent dans des contrées reculées. C’est l’histoire de la langue des choses cachées. Un jeune homme se fait appeler dans un village isolé dans un col. Ce village se prénomme le Fond du Puits. Le fils remplace sa mère, qui lui a inculqué les coutumes de la guérison. Mais cette fois-ci c’est lui seul qui va intervenir. Sa mère ne viendra pas. Il arrive dans une maison lugubre avec un père aux épaules rouges au chevet de son fils malade. Le prêtre demande au fils s’il vivra, le fils lui répond « oui, il vivra ». Dans la nuit, le fils se fait réveiller. Un enfant lui demande de l’aide. Il atterrira au bout milieu de la nuit dans une maison, dont le passé est sombre. Sa mère est déjà intervenue en ces lieux. Il comprendra que des années auparavant sa mère a commis une erreur. Il veut la réparer à tout prix. Sa mère avait fermé les yeux face à une femme victime de violences sexuelles, dont le corps meurtri a dû porter un enfant issu d’un viol. Ce viol a été commis par l’homme aux épaules rouges. Le fils n’a pas d’autre choix que de punir cet homme, et pour cela il condamnera son fils. Il le défigurera, mais il vivra.
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